L’année scolaire s’achève… enfin ! Bilan

Bonjour,

L’année scolaire touchant (enfin) à sa fin il est temps de dresser un petit bilan. Pour rappel cette année Petite L. rentrait en petite section de maternelle et Melle C. en CE1. Sur le papier tout aurait dû être simple. Elles avaient chacune les maîtresses que je souhaitais, Melle C. avait dans sa classe sa meilleure amie et retrouvait des copains de maternelle.

Sauf qu’au final rien n’a été vraiment simple….

Petite L. était impatiente de rentrer à l’école. Depuis le temps qu’elle accompagnait sa sœur c’était enfin son tour. Elle connaissait déjà sa maîtresse et un camarade de classe. Pour être honnête si je me place de son point de vue je pense que dans l’ensemble, elle a apprécié son année. Elle a trouvé que ces copains de classe étaient des bébés et a fini par se faire des copains en grande section. Elle a compris que les matinées en classe ne lui permettaient pas d’apprendre tout ce qu’elle souhaitait et donc choisissait souvent l’après-midi de faire des choses qui la stimulait un peu plus que les pauvres puzzles de 9 pièces de sa classe. Mais qu’à l’école on faisait plus souvent de la peinture qu’à la maison ! Elle a réussi à trouver un équilibre entre l’école et la maison.

Ce sont, finalement, mes relations avec la maîtresse qui ont été plus compliquées. Dès la deuxième semaine j’ai compris que cette année allait être très longue. Je me suis rapidement vu reprocher que ma fille voulait trop bien faire, et était trop minutieuse. J’ai essayé de faire comprendre que Petite L. était un peu différente des autres enfants de la classe, qu’elle n’avait peut-être pas le même niveau et qu’elle avait donc besoin de faire des choses différentes… Non parce que apprendre les couleurs et à compter jusqu’à 5 ou l’initiale de son prénom ça ne l’amuse pas des masses. Alors elle prend du temps pour faire bien, pour colorier sans dépasser, pour découper correctement… Mais la maîtresse n’a pas voulu l’entendre. Selon elle ma fille était comme cela car je lui mettais trop de pression. Ce discours je l’ai entendu toute l’année quasiment. Le bilan de fin d’année avec la maîtresse a été le même qu’elle m’a fait lors de la 2ème semaine. Et paradoxalement le peu de fois où Louise s’est lâchée en sautant ou courant en classe, en criant… j’ai eu le droit à des réflexions comme quoi aujourd’hui elle n’avait pas été sage… A un moment donné il serait gentil d’être cohérent.

Bref, j’ai arrêté de me prendre la tête ou enfin j’ai essayé de moins me la prendre. J’ai compris que ça ne servirait à rien. La maîtresse a un souci à gérer les enfants qui ne rentrent pas dans les cases mais j’ai décidé que ça serait son problème à elle et pas celui de ma fille. Moi il fallait que je prenne mon mal en patience et que j’attende que l’année se passe en espérant qu’elle change de maîtresse l’année prochaine.

Pour Melle C. cette année a été très compliquée. Pas d’un point de vue scolaire. Là aucun problème majeur. Elle a encore eu quelques difficultés de concentration en début d’année mais ça a fini par se résoudre. Et aucune réflexion sur le bavardage en classe sur le livret. Elle a fini l’année avec des félicitations. Nous n’en attendions pas moins d’elle !

C’est d’un point de vu relationnel que ça a été difficile. Il faut dire les choses clairement elle est dans une classe de m***. Pour la 1ère fois, 2 élèves ont été exclus de la sortie de fin d’année. L’un pour avoir forcé un autre élève à boire une gourde remplie d’un liquide inapproprié et non comestible on va dire (et il savait clairement ce qu’il y avait dans la gourde) et l’autre pour vandalisme et saccage d’une salle de classe. Voilà… Pour rappel Melle C. est en CE1.

L’ambiance de classe a été infecte jusqu’en février. Résultat une maîtresse qui passe plus de temps à faire de la discipline qu’à faire classe, qui crie beaucoup, une ambiance de travail déplorable et à la maison une petite fille qui ne voulait plus aller à l’école. Quand on connait Melle C. il y a de quoi trouver cela inquiétant.

Cette année, elle a entre autre reçu un coup de poing dans le ventre, on lui a fait un croche-pied sans raison juste parce qu’un gamin était de mauvaise humeur, son voisin de table (un des gamins exclus) lui a sciemment abîmé son cartable pour ensuite la narguer. J’ai fini par exiger qu’elle change de voisin de table. Cela a été plus simple ensuite. Mais  je ne compte plus le nombre de fois où j’ai récupéré ma fille en larmes ou au bord des larmes.

Cela a fini par se calmer et l’ambiance s’est doucement améliorée. Mais cela a totalement pourri l’année de Melle C. et cela a eu des répercussions sur notre vie de famille avec une petite fille mal dans sa peau à l’école qui nous l’a fait subir à la maison.

Il y a quand même eu de chouettes moments comme cette sortie de fin d’année à la plage, les jeux entre copines, l’atelier théâtre qu’elle a pu suivre le midi et le projet « chorale opéra » qui l’a passionné. Et heureusement !

Il est toutefois temps que cette année se finisse… J’espère que le CE2 et la Moyenne Section se passeront mieux. Toutefois, nous réfléchissons sérieusement à les inscrire dans le privé pour la dernière année de maternelle de Petite L. L’herbe n’est pas plus verte ailleurs mais il n’empêche qu’il y a moins de problème de discipline avec un meilleur niveau.

L.

Ma jolie sirène… et prise de tête maternelle !

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Bonjour,

Voilà un moment que je me dis qu’il faudrait que je retrouve le chemin de mon clavier car j’ai pas mal de choses à raconter… mais le temps passe sans que je ne comprenne comment et pas une ligne d’écrite depuis… pffff je ne veux même pas savoir, cela achèverait de me déprimer !

Je voulais vous parler de l’opération de Petite L. mais actualité oblige j’ai changé d’idée. Non je ne parlerais pas politique mais natation ! Oui c’est ça notre actualité du moment !

Melle C. a commencé la natation en grande section, il y a déjà 3 ans… Mais avant cela elle a fait 2 ans de bébés nageurs. J’ai suivi à la lettre les recommandations pour jeunes parents primipares : les bébés nageurs c’est essentiel au développement de bébé, qu’il disait. Ô joie de se lever les samedis matins pour être à 9h dans un bassin de piscine. Mon homme détestait, moi j’aimais bien même si 9h un samedi quoi ! Melle C. elle adorait, une vrai casse-cou qui n’avait peur de rien ! Elle si craintive sur terre, se révélait dans l’eau et nous donnait des sueurs froides ! Du genre : Maman je saute. Oui ma chérie mais attend que nous soyons à côté de toi pour te rattraper ! Trop tard elle a sauté ! Deux ans plus tard et quelques crises cardiaques, on a fini par arrêter avec l’arrivée de Petite L. (c’est dingue comment en passant de primipare à multipare il y a des choses qu’on ne trouve plus si essentiel que ça pour nos enfants !).

Bref, tout cela pour dire qu’en grande section j’ai inscrite Melle C. à la natation. Je voulais qu’elle apprenne à nager car cela me semblait essentiel. L’idée de base c’était qu’elle en fasse 1 an et puis après on verrait ! Vous vous doutez bien qu’on n’en est pas resté là !

Après un premier cours un peu chaotique elle a pris plaisir à aller chaque semaine nager et à la fin de l’année elle ne voulait pas arrêter. J’ai dit ok pour une 2ème année même si c’était désormais 2 entrainements par semaine. Son enthousiasme pour la natation n’a quasiment pas faibli dans l’année, même si elle appréciait moins l’entraineur et le cours du mardi. Quand en juin nous avons reçu les documents pour une réinscription, elle n’a pas hésité un instant et cela même si cela signifiait arrêter la danse.

Et là 1ère surprise au moment de la réinscription, le club lui proposait de passer soit en ENF1 soit chez les rouges (couleurs du bonnet). Au choix donc soit 3 entrainements par semaine c’est à dire 4h de natation, soit rester à 2 entrainements par semaine (et donc 2h/sem). Euh, comment dire… le choix est vite fait : 2 entrainements par semaine c’est suffisant à son âge sans compter qu’il faut aussi caser le solfège, la chorale et son cours de clarinette. En outre, passer en ENF1 , signifie participer à quelques compétitions dans l’année et elle ne veut pas en entendre parler. Elle a fait sa 1ère compétition peu de temps avant et a détesté. Elle a trouvé particulièrement injuste que le gagnant soit celui arrive le 1er et pas celui qui nageait techniquement le mieux (personne et pas même moi, avions pensé à lui expliquer que le but d’une compétition c’était d’arriver 1er !). Melle C. ira chez les rouges !

Nous voilà en septembre (de cette année scolaire pour ceux que j’aurais perdu en cours de route), Melle C. reprend le chemin des bassins avec le sourire. Son entraineur du mardi est trop gentil et celle du vendredi également ! Tout est parfait et ainsi aurait pu se finir mon billet !

Sauf que vers janvier Melle C. commence à trainer des pieds pour y aller, elle est frustrée de ne pas pouvoir passer plus de temps à la maison pour lire, puis elle a froid, elle ne passe pas assez de temps dans l’eau à son goût  et puis elle en a marre de recevoir des coups dans l’eau. Je sens qu’elle se lasse de la piscine et que c’est peut-être l’année de trop. Pas de soucis, elle arrêtera l’année prochaine, j’exige juste qu’elle finisse l’année scolaire. Elle est d’accord et en profite pour me demander de venir plus souvent la voir nager parce que je viens jamais selon elle, enfin je ne reste pas quoi !

Je profite d’un mardi, où sa copine ne va pas à la piscine (c’est sa maman qui les amène le mardi), pour l’accompagner et regarder son entrainement. Voilà bien trop longtemps que je ne l’avais pas fait et je suis impressionnée par sa progression. L’eau c’est vraiment son élément. Je comprends mieux les coups de pieds, elle va plus vite que certains de ses camarades et se retrouve bloquée derrière eux.

Je trouve cela dommage qu’elle arrête mais c’est son choix et je le respecte, même si c’est dommage. Je profite d’être là pour faire le point avec son entraineur et lui dire qu’elle envisage sérieusement d’arrêter. Il tombe des nues, et il fait mine de pas l’entendre. Il m’explique que pour lui elle n’a pas vraiment sa place dans ce cours et qu’elle aurait vraiment du aller en ENF1… elle y trouverait ce qui lui manque dans son groupe : un esprit d’équipe et passer plus de temps dans l’eau. Euh oui mais 4h par semaine… il comprend mais… vraiment elle y serait mieux. Je lui dis clairement que j’entends ses arguments mais que je n’obligerai pas ma fille à poursuivre si elle ne veut pas, cela ne servirait à rien.

On en reste là. Je raconte à Melle C. ce que m’a dit son entraineur. Elle pleure en croyant que nous l’allons l’obliger à poursuivre. La discussion est close, je commence à réfléchir à ce qu’elle pourrait faire l’année prochaine comme sport (ça mériterait presque un billet !).

Et puis il y a 3 semaines, nous recevons un mail proposant aux élèves de son groupe de faire une compétition inter-écoles et contre toute attente Melle C. est partante pour y participer. Si j’avais du parier sur sa participation j’aurais perdu, surtout après le désastre de l’année dernière.

Jour J. nous lui rappelons les 2 règles fondamentales qu’elle doit garder en tête : se faire plaisir et être fière de soi. Et si, elle peut aussi nager le plus vite possible, c’est pas mal ! Résultat  une médaille en 25m nage libre. Elle est aux anges, elle a adoré ce moment si particulier qu’est la compétition, l’adrénaline, l’esprit de groupe et le goût de la victoire.

Et moi j’ai vu débarquer son entraineur (avant même la publication des résultats) dans les gradins pour me parler. Il est super fière d’elle, elle s’est super bien débrouillée et… tiens je l’avais pas vu venir avec ses gros sabots… il m’explique que c’est lui qui reprend les entrainements du samedi après-midi et il aimerait beaucoup que Melle C. y participe. L’idée est de la préparer à l’année prochaine ! C’est fou, il a zappé la partie où elle lui disait qu’elle souhaite arrêter ! Etonnant n’est-ce pas !

Je lui dis pourquoi pas si elle est partante. Après avoir refait la course toute la nuit en rêve, elle ne rêve plus que d’une chose : la prochaine compétition ! Elle est partante pour les entrainements du samedi et commence à parler de continuer l’année prochaine !

Et moi dans tout ça je stresse… comment concilier la piscine avec le reste, je ne veux pas qu’elle arrête la musique. Rien que d’imaginer son agenda de l’année prochaine j’en suis déjà malade… sa prof de clarinette parle de lui faire intégrer l’orchestre dès septembre alors qu’on n’était pas sensé en entendre parler avec 2-3 ans. Et Petite L. veut commencer la musique et la piscine. Et il parait que l’école est encore obligatoire à son âge et que dormir n’est pas optionnel !

Mais sans parler de ses considérations matérielles je me demande quel est mon rôle dans tout ça. Est-ce que je dois l’encourager et la pousser pour qu’elle continue ? Y mettre le holà car c’est beaucoup pour son âge ? Dans qu’elle mesure est-elle assez grande pour choisir par elle-même ce qui est le mieux pour elle ? Je suis consciente que son entraîneur n’est pas objectif sur la question, il a repéré un potentiel en elle et veut « l’exploiter ».  Je sais depuis le début que son club a pour but de former des champions et que s’ils permettent d’inscrire nos enfants en école de natation dès l’âge de 4 ans c’est qu’il y a une raison. Ai-je envie que ma fille rentre dans cette boîte à champion ? Je ne veux pas devenir cette mère qui pousse ses enfants à être des champions à tout prix sans prendre en compte leurs envies. Mais je ne veux pas non plus la brider si c’est ce qu’elle veut faire. Comment trouver le juste équilibre ? Depuis dimanche cela tourne en boucle dans ma tête…

Melle C. est pour le moment partante pour le samedi, elle va donc y aller et je crois que je vais laisser le soin à son entraineur de la motiver pour l’année prochaine. Si elle veut poursuivre alors ok si elle ne veut pas alors tant pis, il devra se trouver une nouvelle future championne !

L.

P.S : son entraineur m’a fait un des plus beaux compliments pour une maman à son sens : Melle C. est toujours souriante, pleine de joie de vivre que c’est un bonheur pour lui de l’avoir dans son groupe. Je me pose beaucoup de question mais au moins j’ai réussi l’essentiel ma fille est heureuse !

Le CP c’est presque fini !

Bonjour,

Voilà un moment que je veux me remettre à mon clavier mais je ne trouve prends pas le temps de le faire, et j’ai du mal à mettre mes idées en place. Pourtant des idées j’en ai, mais je n’arrive pas à les faire couler jusqu’à mes doigts. Il y a quelques mois je vous parlais de la rentrée des classes de Melle C., l’année s’achevant il est temps de faire le bilan. Oui cette année je m’y prends un peu en avance* mais ça fait 3 ans que je veux faire le bilan d’une année scolaire et ça fait 3 ans que je me dis que je le ferais en juillet sauf qu’en juillet j’ai les deux filles à la maison et autant vous dire que je ne trouve pas le temps !

Cette année, pour les têtes en l’air du fond, Melle C. a fait son entrée à la grande école (grande était ici à prendre au sens 1er du terme ! Cette école est immense). Cette rentrée en primaire je ne l’ai pas très bien vécue contrairement à elle. Mais j’ai fini par m’y faire !

Cette année est un peu particulière je trouve : je n’ai pas trop compris comment en un claquement de doigts nous en étions arrivé aux vacances de février. Et depuis elle s’étire en longueur, traîne et ne semble pas vouloir se finir.

Melle C. s’est épanouie pendant cette année. Alors qu’elle avait depuis 3 ans les mêmes copains dans sa classe, leur groupe classe a été éclaté en 4 classes et mélangé avec deux autres écoles maternelles. Melle C. a quand même retrouvé quelques camarades de classes dont une bonne copine, mais elle a dû dire au revoir à ses amoureux ! Je me demandais comment elle vivrait cette situation et comme souvent avec elle : très bien. Je suis toujours aussi impressionnée par sa capacité d’adaptation, je ne sais pas de qui elle tient cela, mais c’est génial de la voir trouver du bon dans chaque situation.

Nouvelle classe, nouvelle cours d’école, nouvelle maîtresse, nouvelles règles de vie en classe et de nouveaux amis à se faire. Un programme plutôt dense surtout qu’il faut ajouter à tout cela des apprentissages plus que dense.

Et pourtant rien de tout cela n’a semblé lui poser de soucis. Au début elle essayait de retrouver ses copains de maternelle dans la cour et puis petit à petit elle y a intégré ses nouveaux camarades et désormais,  elle joue principalement avec ceux de sa classe (et des grands qui n’ont pourtant rien à faire dans sa cour). Je crois qu’elle a même finit par trouver UNE copine. Et elle a de nouveaux amoureux !

Côté vie en classe, maîtresse et règles de vie c’est probablement le sujet qui m’inquiétait le moins. Sa maîtresse est « géniale, super gentille… » Vous pouvez à peu près rajouter tous les superlatifs de son langage à cette liste. Comme chaque année elle adore sa maîtresse. Il faut admettre que celle-ci est d’une gentille et d’une douceur impressionnante. Je devrais lui demander d’où elle tire une telle zénitude !

Suivre les règles n’a jamais été un souci pour Melle C., cela lui a même posé quelques difficultés par le passé car elle a du mal à comprendre que certains y dérogent.

Et côté apprentissage tout roule : elle savait pratiquement lire à la rentrée, elle a une passion que j’ai du mal à comprendre pour les chiffres et les nombres et adore l’école.  Selon sa maîtresse elle fait partie des enfants qui participe le plus en classe. Il est loin le temps où elle n’osait même pas dire son prénom et encore moins parler en groupe ! C’est une petite fille scolaire (au bon sens du terme) qui aime apprendre encore et encore. Elle trouve le CP trop facile et je sens qu’en cette fin d’année scolaire, cela lui pèse un peu.

Et moi comment j’ai fini par me faire à cette année ? J’ai fini par me faire à cette immense cour d’école. J’ai découvert que la déposer au 2ème portail lui permettait de ne pas avoir à traverser la cour tous les matins et de pouvoir la voir ainsi grimper en classe. En contrepartie je ne vois pratiquement plus les parents de ses copains. C’est peut-être ce qui me manque le plus mais j’ai fini par m’y faire !

Je suis soulagée de la voir s’adapter aussi bien à sa nouvelle vie. Elle s’est vraiment épanouie cette année et a désormais totalement confiance en elle. Elle a connu quelques difficultés au début d’année avec une petite fille de sa classe (une peste) qui a tenté de l’intimider. Elle n’a pas voulu que j’en parle à la maîtresse. J’ai accepté de lui laisser un peu de temps pour régler elle-même cette histoire tout en surveillant cela de près. Elle s’en est tirée comme une chef en ne se laissant pas faire et en choisissant ses batailles : acceptant parfois de « perdre » pour avoir la paix sans toutefois se laisser faire et persécuter. Cela a été compliqué pour moi de la laisser gérer, d’arriver à être présente et à l’écoute sans m’écouter et l’enfermer à double tour à la maison en lui faisant école moi-même !

Je découvre également la joie des cours d’école où elle apprend des chansons qui me font mal aux oreilles, des gros mots à la pelle, des jeux qui me rappellent ma cour d’école, le bonheur d’inventer constamment de nouveaux jeux et de pouvoir courir et se défouler !

Côté scolaire je trouve à la fois le programme très dense et en même temps je me rends compte que l’hétérogénéité des niveaux dans une même classe pose quelques soucis pour une petite fille comme la mienne : cela ne va pas assez vite, c’est trop facile et du coup cela me demande d’être vigilante afin qu’elle continue à rester concentrer. Il faut que je trouve une solution pour continuer à la nourrir intellectuellement sans pour autant empiéter de trop sur le programme des années suivantes. Si vous avez des solutions je suis preneuse !

Cette année nous aura fait grandir toutes les deux. Melle C. prend de plus en plus son indépendance et moi j’apprends à la laisser faire.

En mettant un peu plus le doigt dans l’éducation publique je découvre avec effarement son état, ce n’est pas glorieux et cela renforce mon admiration pour le corps enseignants qui a une tâche qui va bien au-delà de ce qui lui est à la base demander et qui permet à la machine de fonctionner tant bien que mal.

L.

*Billet écrit il y a presque 1 mois

Le Parc ou cette jungle pour enfants

Bonjour,IMG_1156

Voilà un moment que j’avais envie de faire ce billet, j’en avais même commencé une ébauche et puis… et puis sur le coup j’ai dû manquer d’inspiration et voilà un long moment que le début végète sur mon PC ! En fait, ce billet j’avais commencé à l’écrire quand je fréquentais le Parc principalement pour Melle C. car Petite L. était trop petite… résultat aujourd’hui on y va à la demande de Melle C. mais aussi de Petite L.

S’il y a bien une chose que je n’aime pas dans mon rôle de Maman c’est bien aller au Parc. J’ai fini par m’y faire et c’est moins désagréable maintenant que les filles sont plus grandes mais franchement ce n’est pas ma tasse de thé. Il y a encore un an je n’aurais pas hésité à vous dire que je haïssais le Parc. Si ce n’est plus de la haine ce n’est toujours pas l’amour fou loin de là. Mais il faut admettre qu’au Parc on a apprend plein de choses sur la nature humaine ! Je crois que les sociologues pourraient en tirer de grandes études comportementales !

Commençons par définir ce qu’est le Parc. Mamie Tahiti croyait que c’était un espace vert avec de arbres où les enfants s’ébattaient en toute tranquillité. Non un endroit comme cela n’existe pas lorsqu’on habite comme nous en ville ! Ici ce qu’on appelle Parc est une aire de jeux destinées aux enfants avec des structures de type toboggan, balançoires, cheval à bascule… le tout recouvert d’un sol plastifié devant amortir les chocs. Nous avons la malchance d’en avoir deux à proximité de chez nous : le Grand Parc et le Petit Parc. Pendant longtemps nous allions au Petit Parc mais Melle C. a grandit et nous sommes désormais des habitués du Grand Parc. Rien que d’écrire que nous sommes des habitués cela me déprime ! Je dois admettre que pour moi le Grand Parc est à la fois mieux car je suis sûre de trouver une place pour m’assoir et plus stressant car les structures sont plus grandes et l’espace de jeux plus important à scanner du regard !

Le Parc c’est un peu mon enfer sur terre. Pourquoi je n’aime pas cela ? Au choix et sans mention inutile à rayer : je m’y ennuie, j’ai l’impression de faire potiche, y’a souvent trop de monde à mon goût, cela fait ressortir mes plus vilains instincts, et parfois cela m’oblige même à être sociable ! Et on y croise souvent les mêmes personnes : certaines agréables, d’autres insupportables.

Ainsi selon les heures, la fréquentation n’est pas la même mais on y trouve une certaine récurrence. Déjà la majorité des adultes sont des femmes, je ne dis pas qu’il n’y a pas de papas mais il faut l’admettre ils sont souvent sous-représentés. Pour les papas célibataires il y a probablement un vivier à explorer ! On retrouvera ensuite 3 grands groupes d’accompagnants : les nounous, les Grands-Parents et les Parents.

En général les nounous sont entre elles, elles forment un gang soudé. Pour les reconnaitre facile : elles ont des poussettes doubles et elles semblent aussi à l’aise que des poissons dans l’eau. Elles papotent, jettent un coup d’œil de temps en temps sur la progéniture qu’elles sont censée garder. De temps en temps on entend un rappel à l’ordre. Et si l’on tend l’oreille pour écouter leurs conversations cela tourne souvent sur leurs employeurs c’est-à-dire les parents des dits enfants qui jouent. Au début cela me choquait de les entendre casser du sucre sur le dos des parents. Probablement parce que je suis moi-même maman et employeur. Mais je me suis aussi rappelée que lorsque l’on travaille en entreprise on se prive pas de critiquer les chefs… c’est le jeu ! Pas très juste, pas très cool mais c’est comme cela je crois. Bon là où ça m’agace c’est que la relation assistante maternelle/employeur n’est pas du tout une relation conventionnelle de patron/employé. Mais cela pourrait faire l’objet d’un billet ! Bref, les nounous du Grand Parc sont loin d’être les plus désagréables et gênantes. Il est par contre assez difficile d’intégrer ce gang. Lorsqu’on connait quelques nounous on est admis du bout des lèvres mais il faut montrer pattes blanches. Cela permet parfois de faire passer le temps plus vite en apprenant des ragots d’autres parents !

Les Grands-Parents sont assez drôles. Ils ne sont clairement pas dans leur univers. On aura deux sortes de Grands Parents d’ailleurs : ceux qui gardent régulièrement leurs petits-enfants et les autres. Les premiers sont un peu plus habitués à être là, ils connaissent les jeux, savent qu’il faut prendre son mal en patience. Ils s’assoient et attendent en regardant la progéniture de leur progéniture s’amuser. Et puis il y a les autres. Là c’est un peu plus drôle. Déjà ils se demandent ce qu’ils sont venus faire dans cette galère.  Ils me font penser à des moutons égarés dans un enclot de loups. Déjà ils sont souvent venus à deux afin, peut-être, d’être plus fort dans l’adversité. Ils n’ont pas compris que leurs petits-enfants veulent juste jouer tranquillement avec leurs amis. Ils sont donc derrières leurs dos. Si par hasard ils sont en charge de petits, ils les surveillent comme du lait sur le feu. On les sent en stress et ils prennent le premier prétexte pour fuir !

Enfin nous avons les parents ! Là encore on pourrait sous diviser les groupes :

  • Les jeunes parents sont touchants. Pour les repérer facile : ils suivent leur petit bout à la culotte. Souvent d’ailleurs celui-ci ne marche pas encore très bien. Ils ont avec eux un sac contenant tout leur appartement. Chacun d’entre nous est passé par cette étape-là, certains étant juste un peu plus stressé que d’autre (et non ce n’était pas mon cas mais par contre c’est celui de L’Homme) ! Ils n’ont pas encore intégrer les règles tacites qui s’appliquent au Parc : le Parc c’est la jungle et non un état de droit. Ils tentent de faire respecter l’ordre et la discipline et réglementer le temps de passage à la balançoire, l’ordre au toboggan. Comme ils ne comprennent pas encore la notion de communautarisme qui y règne. C’est d’ailleurs assez drôle de les voir catastrophés quand leur chérubin emprunte une trottinette, une poussette, un ballon et outré lorsqu’un enfant fait mine d’emprunter un jeu de leur cher petit. Ils apprendront assez vite que ce qu’on apporte au Parc peut être susceptible d’être manipuler par tous, si on ne le veut pas alors cela reste à la maison. Malgré tout ce ne sont pas les plus désagréables, ce sont des justes primipares qui ne peuvent pas s’empêcher de juger les autres parents, ceux qui comme moi laisse leurs enfants en paix ! Au fil des années ils comprendront et changeront de catégories !
  • Les plus enquiquinants ce sont ceux qui viennent pour retrouver leurs copains : déjà ils squattent les bancs comme un troupeau et si possible les meilleures places ! Vous savez celle qui permettent d’avoir une vue d’ensemble du Parc sans avoir à se lever et qui sont au soleil l’hiver et à l’ombre l’été. Ceux-là m’agacent car ils ne viennent pas pour leurs enfants mais pour eux-mêmes et laisse aux autres parents le soin de s’occuper de leurs enfants. Pour eux le Parc est finalement une halte-garderie avec pleins d’adultes chargés de veiller, amuser leurs enfants sans que cela ne leur coûte un sous. Et je les soupçonne de briefer leurs enfants avant car au moindre souci ils viennent te voir toi et pas leurs mères. Tu es foutue si ton enfant a le malheur d’avoir un/une copin(e) dont la mère appartient à cette catégorie. L’extrême vu pendant les vacances : la maman a laissé ses filles pour aller faire quelques courses. Comment je m’en suis aperçue : la petite s’est fait mal et personne pour la consoler.
  • Enfin on aura les autres. Parmi celles-là, il y aura la maman qui veut se faire des amis et qui t’abordera en te flattant le plus souvent, la maman flippée qui ne laisse pas son môme faire un pas, celles qui flippent mais laisse leurs enfants tenter leurs expériences en se rongeant les ongles jusqu’au sang, celles qui passent leur temps à crier, à encourager, à menacer, celles qui se demandent ce qu’elles font dans cette galère et qui regardent l’heure pour calculer quand elles pourront donner le signal du départ… Je me retrouve dans toutes ses mamans car selon mon humeur, l’humeur de mes filles je suis tour à tour toutes ces mamans à la fois.

Au Parc j’y vais par obligation et rarement par plaisir mais après quelques années j’ai appris à ne plus le détester autant. Je pourrais presque prendre du plaisir à voir mon petit ouistiti s’éclater quitte à me faire quelques cheveux blancs au passage. Mais ce que j’aime le plus c’est le retour des beaux jours qui me permettent de ne plus y aller car on peut réinvestir le jardin de la résidence !

L.

Les 5 ans de Melle C. chez Royal Kids, la suite !

Hello !

Comment ça il est temps ? Oui bon dans moins de 15 jours on remet cela pour ses 6 ans… mais en même temps ce sera encore une fois chez Royal Kids alors on peut presque dire que j’ai un peu d’avance !

Une fois le lieu trouvé, la liste des copains faite et les invitations distribuées il nous restait plus qu’à attendre le jour J. Et le premier avantage d’avoir externalisé son anniversaire c’est que cette fois pas de gâteau à préparer, pas de bonbons à acheter, pas de ballons à gonfler, et encore moins de mini jeux à trouver…  juste à attendre patiemment qu’il soit l’heure de partir !

Elle a donné rendez-vous à ses copains à 16h sur place. Nous arrivons un peu avant histoire de prendre nos marques. Mais au final ce n’était pas forcément nécessaire car tout est super bien organisé. Un vestiaire est à notre disposition avec un emplacement réservé aux invités de Melle C.. Ils pourront y laisser dans un bac les chaussures, dans un autre les cadeaux (et il est sacrément rempli je trouve) et des portes manteaux. En échange ils doivent mettre une chasuble aux couleurs de l’anniversaire afin que l’animateur les repère et moi aussi tant qu’à faire !

Oui l’avantage numéro 1 c’est qu’il y a un animateur dédié à l’anniversaire de Melle C. qui s’occupera de les divertir pendant 2h. Bon ça ne veut pas dire que je vais me tourner les pouces, juste que je vais pouvoir surveiller tout cela de loin sans trop me stresser… et ça, ça n’a pas de prix ! Je lui laisse ainsi le soin d’aller crapahuter dans la structure et se débrouiller dans le comptage des enfants, moi je me contente de les observer ravie de voir que tout cela se passe bien et que cette débauche d’énergie n’a pas lieu dans mon salon !

Bilan de ses 2 heures : j’ai 10 petits monstres qui ont viré au rouge vif, une grande fille enchantée et je n’ai même pas l’impression d’avoir couru un marathon. J’ai pu rester zen tout le long. Et cerise sur le gâteau : le gâteau était super bon ! Bref on ne regrette pas !

Et pour ceux qui auraient tendance à dire que rien ne vaut un anniversaire plus personnel à la maison, où les copains peuvent jouer avec les jeux des autres etc etc… ils ont peut-être raison sauf que j’habite en ville dans un 66m² et que Melle C. est née en novembre. Et puis il faut l’avouer ce n’est pas vraiment notre truc à l’Homme et à moi ! Mais surtout, et c’est pour moi l’essentiel Melle C. est heureuse !

Du coup, on remet cela pour ses 6 ans !

L.

Les activités extra-scolaire – 2ème année

Hello,

Oui je sais je vous ai fait FullSizeRenderun billet un peu similaire l’année dernière (https://laetitiaeva.wordpress.com/2014/09/24/attendre-encore-et-toujours/) mais j’avais juste envie de pousser à nouveau un coup de gueule. Je ne sais pas comment ça se passe chez vous mais ici c’est la foire d’empoigne et c’est pire d’année en année ou alors c’est pareil et en vieillissant ma patience s’amenuise !

La fin de l’année scolaire rime avec fin des activités extra-scolaires et renouvellement ou non des adhésions. Se pose alors l’éternelle question de ce que voudrait faire Melle C. l’année suivante.

L’année dernière elle faisait natation/danse/éveil musical à raison d’une heure environ par cours (45 min pour la piscine). Le rythme était soutenu mais rien au final rien d’insurmontable pour notre marmotte. Comme je l’imaginais, même si c’était mal parti, elle s’est prise de passion pour la natation et a beaucoup aimé la danse et la musique. Restait donc à savoir si on l’obligeait à lâcher quelque chose ou non. Pas question pour elle d’arrêter la piscine, je tenais à ce qu’elle poursuive la musique. La question de la danse est restée en suspens oui, non, non, oui… Une fois décidé les emm*** peuvent commencer : tracasseries administratives, tenter de ficeler un emploi du temps supportable et qui, si possible, ne fasse pas concurrence à celui d’un ministre, envisager de demander un prêt à notre banquier afin de financer tout cela (!),  et  surtout, surtout, prendre son mal en patience !

Côté natation cette année Melle C. passe dans le groupe supérieur. Résultat nous passons de 45 min d’entrainement par semaine à 2h. Rien que ça ! Voyons le bon côté des choses ma cotisation me revient deux fois mon cher (bizarre mon banquier n’est pas sensible à cet argument). Melle C. est ravie, elle adore son entraineur, elle adore nager et pour le coup elle est plutôt douée (ce n’est pas moi qui le dit, même si je le pense, c’est son entraineur). Moi j’appréhende un peu la fatigue surtout le vendredi soir avec un entrainement de 19h à 20h. Mais au moins de ce côté-là cela a été relativement simple car pas de tests à passer cette année. Il a « juste » fallu déposer le dossier à des heures et dates précises : le soir en plein pendant la rentrée à l’autre bout de la ville ! L’Homme s’y est collé. C’était le bordel, il y a passé plus d’une heure juste pour déposer un chèque, un certificat médical et récupérer un bonnet de bain.  Il n’a pas aimé du tout !

Côté danse : surprise de fin d’année le conservatoire change sa politique de cours. Désormais les élèves de CP auront en danse 2 cours d’1heure par semaine afin de faire du classique et du moderne dans l’idée de se spécialiser l’année suivante. Impossible de ne faire qu’une heure ça serait trop simple. Je n’ai pas trop compris le but. Est-ce qu’ils espèrent repérer de futurs petits rats pour l’opéra ou une danseuse étoile ou est-ce juste le nouveau directeur qui veut marquer son territoire ? Soyons réaliste et objectif Melle C. ne sera jamais une danseuse étoile. Ma fille a beaucoup de qualités et de facilité dans certains domaines mais la danse n’en fait définitivement pas partie ! Elle aime danser mais elle n’est pas douée. C’est un loisir et un plaisir pour elle et c’est parfait. C’est bien à cela que serve les activités extra-scolaires non ? Je veux qu’il en soit toujours ainsi. Le niveau d’excellence recherché par le conservatoire ne colle donc.

En outre, 2h de danse par semaine ce n’est pas clairement possible et encore moins raisonnable. La décision est donc prise d’arrêter la danse avec le conservatoire. Je pensais donc qu’on en avait définitivement fini avec la danse. Mais voilà ma fille m’a arnaqué dans les grandes largeurs en me demandant d’en refaire avec l’association où elle était la 1ère année (à l’époque je ne savais pas que les inscriptions se faisait avant la fête des associations et je n’avais donc pas eu de place au conservatoire). Oui je sais c’est mon rôle de parents de mettre des limites et pas à elle de décider de tout… Mais là elle a trouvé en la maman de sa copine Melle A. une alliée de taille. Résultat on a craqué et dit oui. Je sais qu’elle s’y amusera, il ne s’agit que d’un cours par semaine. L’idée maitresse reste le plaisir avant tout et c’est parfait pour nous !

Comme nous n’y étions plus l’année dernière, impossible d’avoir le droit aux inscriptions prioritaire. Il a fallu donc se rendre à la fête des associations. Etant échaudée par les années précédentes je décide de m’y rendre pour 9h soit 1h avant l’ouverture officielle. Ah pas de pot cette année, ils ont changé la donne on ne peut pas rentrer avant l’heure d’ouverture officielle ! Malgré tout il y a déjà du monde devant moi. Ô joie de passer mon samedi matin sous la pluie à attendre, sans la certitude d’avoir une place. Bon ma stratégie a été payante (ou pas) mais Melle C. et Melle A. ont eu une place. Nous étions les 1ers au stand et heureusement car il n’y avait que 6 places.

Côté musique ça se complique. Toujours en lien avec leur nouvelle politique (à la c** si vous voulez mon avis) l’heure d’éveil musicale à laquelle je pensais l’inscrire n’existe plus. Désormais le conservatoire offre deux possibilités pour les élèves entrant en CP :

  • L’élève sait déjà quel instrument il veut faire et a obtenu une place : il devra faire 30 min de solfège/semaine et 1h du dit instrument
  • L’élève n’a aucune idée de ce qu’il veut faire (comme nous) et il pourra faire 1h de solfège/chorale puis s’il obtient une place 1h de découverte d’instruments. Ils testeront en petits groupes 6 instruments dans l’année.

Cela vous parait simple ? Dis comme cela ça l’est. Sauf que pour arriver à comprendre cela il m’a fallu beaucoup de temps et de patience. Nous avons reçu un courrier en fin d’année afin de nous expliquer tout cela. Résultat sur 4 parents avec qui j’en ai discuté, aucun n’a compris la même chose et au final personne n’a rien compris. J’ai fini par aller sur place pour demander des éclaircissements… La pauvre secrétaire en savait à peu près autant que moi. Elle m’a toutefois appris que si on le voulait, Melle C. pouvait déjà choisir un instrument, ah mais je ne l’avais pas noté dans sa feuille de réinscription ? Euh non étant donné que cela n’était demandé nulle part. Dommage ! Comme nous ne l’avons pas inscrit en souhait avant elle n’aura probablement pas de places (mais je ne savais pas qu’il fallait l’inscrire puisque ce n’était pas écrit, argh). En outre elle m’explique qu’a priori le cours de découverte d’instruments n’aura pas de créneaux fixes. Pardon ? Oui les horaires changeront plusieurs fois dans l’année. Euh pardon ? Et lorsqu’on a plusieurs enfants comment fait-on ? Et bien vous passez votre vie au  conservatoire Madame c’est le plus simple…. Mais bien sûre.

Au final en rappelant une nouvelle fois afin de tenter d’avoir d’autres infos (je n’aime pas ne pas comprendre) et afin de tenter de savoirs quels instruments il restait de dispo je démêle un peu tout cela. Côté instruments il ne reste plus que le violoncelle, la contrebasse et la harpe. Euh, comment dire, ça ne va pas être possible. J’ai pitié de mes voisins et de nos oreilles. Les instruments à cordes sans façon. A la limite la guitare mais c’est tout. Donc on se positionne pour l’option 2. Elle m’explique qu’il y aura deux créneaux dans l’année soit elle commence le lundi après-midi et changera en février soit elle commence le mercredi et passera au lundi. Ah mais le lundi c’est en même temps que le cours de solfège. Donc au final il faut espérer pouvoir l’inscrire sur le créneau du mercredi pour le solfège afin qu’elle puisse assister au cours de découverte des instruments du lundi. C’est aussi clair que du jus de boudin. Elle conclue en me disant que de toute façon il faudra venir le 14 septembre à partir de 16h30 pour l’inscrire au cours de solfège car ce qu’on a rempli en juin n’est que l’inscription administrative et on verra à ce moment-là.

Donc hier je me pointe. Les inscriptions devaient commencer à 16h30. Je sais qu’il y aura du monde, je m’organise avec la maman de Melle A. : elle récupère les filles à l’école et moi je vais faire la queue. J’arrive pour 16h en me disant qu’il y aura probablement du monde mais que 1/2h en avance ça devrait être jouable. Quelle naïve : il y a bien 100 personnes devant moi. Je découvre au détour d’une conversation que les 1ers sont là depuis… 13h. Franchement les gens n’ont que ça à faire. Dans quel monde vit-on pour venir plus de 3h avant pour inscrire des enfants à une activité extra-scolaire ? Sachant en plus que ce n’est que pour le solfège.

Une heure plus tard je ressors, je m’estime plutôt chanceuse au final : je n’ai assassiné personne et j’ai réussi à obtenir le créneau souhaité.

Par contre côté découverte des instruments c’est la douche froide. Melle C. a été inscrite suite à mon appel mais pas Melle A. Soucis c’est la maman de Melle A. qui s’occupe des trajets (oui je sais si j’avais mon permis… blablabla on ne va pas revenir dessus ok ?!). En outre les instruments proposés ne vendent pas du rêve : accordéon, hautbois, saxo, flûte à bec, harpe et trompette. Melle C. rêvait d’essayer la clarinette ou la flûte traversière. Raté.

On se pose donc la question de savoir si elle va ou non suivre ce cours. En termes d’organisation cela nous complique sérieusement les choses en tout cas. J’ai jusqu’à samedi pour décider.

Je m’estime malgré tout chanceuse car ceux dont les enfants font un instrument doivent remettre cela aujourd’hui afin de choisir le créneau qui leur convient/ou qu’il reste.

Et cela ce n’était que pour Melle C. d’ici quelques jours il va falloir que j’affronte les inscriptions pour Petite L. et si c’est comme l’année dernière cela va être encore folklo et interminable.

Tout cela me laisse un goût amer. C’est à te dégouter d’inscrire tes enfants à des activités extra-scolaire. J’ai la chance d’être dispo car en congé parental, mais comment font les parents qui travaillent ? Poser  après-midi de suite afin d’inscrire son enfant à la musique ? Oui il est toujours possible de s’entendre avec d’autres parents, mais faut-il en connaitre ? A la fête des associations des parents voulaient inscrire leurs enfants au conservatoire : « Ah mais on ne prend pas d’inscription ici, et puis c’est trop tard c’était la semaine dernière ». Alors certes l’année prochaine ils seront qu’attendre la fête des associations ne sert à rien, mais à quoi sert-elle alors ? Je pensais que le but était de permettre aux Massicois de découvrir toutes les associations présentent en ville et de choisir une activité sportive pour ceux qui le souhaite. Parce que le nombre d’association jouant le jeu est de plus en plus restreint.

Tant que les gens continueront à se pointer 3h avant ce sera toujours la foire mais cela signifie peut-être qu’il faut revoir le système des inscriptions non ? Alors c’est vrai chaque année je râle mais je joue aussi le jeu. Mais soyons honnête je n’ai pas vraiment le choix si je veux que Melle C. continue à faire ce qui lui plait. Toutefois l’année prochaine on réfléchira quand même à deux fois pour la musique.

Moi qui avais toujours traité de fous les parents qui multipliaient les activités pour leurs enfants sans leur laisser le temps de s’ennuyer je trouve que cette année on est plus que limite et cela ne me plait pas beaucoup. Et du coup alléger son emploi du temps avec une heure de musique en moins est très tentant.

L.

P.S : et dans mes malheurs j’ai la chance de ne pas avoir à faire la course au certificat médicale exigé pour la natation et pour la danse. Je les fais faire par ma pédiatre au début de l’été, ils sont valables 3 mois donc c’est parfait. Et cette année il m’en manquait un, elle me l’a fait et laissé au secrétariat pour que je le récupère !

L’école primaire…

Bonjour,

Comme beaucoup d’entre vous le savent déjà Melle C. a fait sa rentrée au CP il y a 2 jours. Je vous l’accorde c’est beaucoup trop tôt pour faire un bilan mais j’avais juste envie de vous faire part de ma première impression : c’est nul l’école primaire ! IMG_0968Enfin Melle C. elle adore mais moi je trouve ça nul nul et nul.

Déjà, j’aime pas la cour, en plus on ne voit plus les maîtresses et en plus on ne voit presque plus les copains (enfin les parents des copains, mais vous m’avez compris). Bref, c’est nul !

Plus sérieusement, l’école primaire c’est un moment que j’appréhende depuis presque 3 ans, euh non en fait depuis la naissance de Melle C. Du coup depuis 3 ans, je cherche une solution pour éviter de la mettre dans l’école d’à côté. J’ai bien envisagé de l’enfermer à la cave mais il paraitrait que ça ne se fait pas.

Alors j’ai cherché une école privée. Sauf que sur Massy, y’en a pas. J’ai étendu ma recherche aux communes avoisinantes (merci Google). Après avoir longuement hésité j’avais trouvé l’école parfaite qui répondait à tous mes critères : pédagogique, philosophique et même financièrement ça le faisait. Bref l’école parfaite. Alors pourquoi elle n’y est pas ? L’Homme a choisi de changer de travail et d’aller bosser dans Paris (pfff). Résultat impossible pour lui d’assurer au moins un des trajets et trop compliqué pour moi de faire les deux trajets en RER et puis cela l’aurait obligé à arrêter la piscine et la musique. Bref, retour au point de départ et inscription à l’école du quartier pour Melle C. qui est, bien évidemment, ravie à cette idée et qui de toute façon n’avait pas envie de quitter ses copines. J’avais pourtant presque réussi à la convaincre en lui montrant la bibliothèque de son ex future école… Oui je sais c’est mal d’acheter sa fille avec des livres… mais ça marche super bien !

Mardi 9h, cette fois pas moyen de faire demi-tour nous y sommes… mon bébé rentre en CP et elle est enchantée à cette idée. Je n’ai toujours pas compris comment on en était arrivé là, j’ai l’impression que la rentrée en Petite Section c’était juste hier. Je la revois avec son petit sac à dos, s’accrochant à moi pour que je ne parte pas. Pourtant ce mardi c’était limite :  « mais euh Maman pourquoi tu es encore là ? ».

Ce premier jour de rentrée a été un peu moins terrible que je ne l’imaginais. En même temps, il n’y avait que les CP dans la cour, j’avais le droit de rentrer avec elle, j’ai pu dire un mot à la maîtresse et voir les copains (les parents des copains quoi !). Et puis elle était tellement contente d’y aller ! Moi je n’ai même pas pleuré, si si je vous le jure ! Au cas où j’avais quand même prévu les lunettes de soleil malgré un temps plutôt pluvieux ! Bon ok je l’avoue, il y avait trop de parents cela faisait un peu honte, alors j’ai reniflé crâneusement et affiché un joli sourire !

Finalement le plus dur dans cette rentrée au primaire c’est le lendemain, quand mon bébé ma grande fille m’a dit au revoir au portail et est parti le sourire aux lèvres trouver ses copines. Oui je sais je devrais m’en réjouir. Je suis très contente qu’elle s’y plaise. Mais je mets au défi quiconque de ne pas être un peu chagriné à l’idée de voir son bébé sa grande fille partir sans un regard dans cette jungle. Elle est si petite…  Oh j’ai oublié de lui dire où elle doit, euh mais je ne sais même pas où elle doit aller, comment elle va faire ? Et si elle reste toute seule dans la cour ? Mais où elle est passée je ne la vois plus, mais put** pourquoi cette put** de cour est si grande ? Mais c’est qui ce grand qui la colle ? Ah non ce n’est pas elle qui colle, mais où elle est ? Oh non je la vois plus.  Et est ce qu’elle se souvient pour ses lunettes (question stupide c’est de Melle C. dont on parle elle se souvient toujours)…

Aujourd’hui 4ème matin c’est un peu moins pire, enfin au cas où je garde les lunettes de soleil, si j’arrive en avance (et ça ne va pas durer) la cour n’est pas encore trop pleine, moins de monde pour la traverser, je peux la suivre un peu plus du regard, et un peu plus de parents avec qui échanger un petit mot. Et puis il y a quand même quelque chose de chouette le midi et le soir quand je la récupère elle me saute dans les bras !

Mais quand même : j’aime pas le primaire ! Mais promis je me soigne et ça devrait passer !

Bisous

L.

En photo c’est la cour de récréation de l’école de Melle C. vu du portail où je la dépose. Et bien elle doit aller tout au fond. La cour des petits se trouve après les arbres, derrière le banc. Oui, oui là-bas tout au fond. Ah ça y’est vous me comprenez maintenant.

Deux c’est parfait !

Bonjour,

J’ai  commencé à rédiger ce billet en fin d’année dernière mais il est resté inachevé car je n’arrivais pas à mettre mes idées en place puis ensuite je n’arrivais tout simplement à me mettre à mon clavier. Alors que je commence à mettre en vente les affaires des filles je me dis qu’il est temps de le terminer.

J’ai toujours imaginé que ma famille idéale serait composée de trois enfants. Ne me demandez par pourquoi. Pourtant je sais que le chiffre 3 n’est pas toujours idéal dans des relations mais je voulais 3 enfants, et pas forcément 3 filles ! Seulement, parfois en cours de route on change et on change d’avis, aujourd’hui je sais que nous sommes complets avec nos deux filles.

Petite L. est notre bébé miracle, on l’a attendue, désirée, je n’ai jamais imaginé que cela serait si difficile de passer de 3 à 4. Je n’avais pas imaginé à quel point un être aussi petit pourrait bouleverser l’équilibre de la famille. Étonnamment passer du statut de nullipare à primipare ne m’avait pas semblé si difficile que ça. Certes cela ne s’était pas fait sans stress ni culpabilité et sans un certain nombre de nuits merdiques mais j’ai eu le sentiment que devenir maman me permettait d’être enfin complète. Je savais enfin qui j’étais, j’avais trouvé un certain équilibre.

C’est peut-être pour cela que j’étais pressée d’agrandir notre famille. Et puis nous ne voulions pas qu’il y ait trop d’écart entre nos enfants. Je crois que L’Homme a souffert d’être fils unique et moi d’avoir été fille unique pendant trop longtemps. L’un comme l’autre nous savons ce que c’est que d’être le seul centre d’attention de la famille. Nous ne voulions pas cela pour notre fille.

Toutefois, tout ne se déroule pas toujours comme nous le souhaiterions ! Il a fallu 3 ans et 4 mois pour que Petite L. pointe le joli bout de son nez. Avec le recul je ne regrette pas cet écart, je le trouve même parfait !

L’arrivée de Petite L. a été beaucoup plus compliquée que je ne l’imaginais. Il faut que chacun retrouve une nouvelle place, il faut désormais partager son temps et les journées d’un seul coup n’ont plus assez d’heures pour tout caser. Trouver du temps pour tout faire, pour être à l’écoute de la première, tenter de respecter le rythme de la 2ème, trouver du temps pour les corvées, pour l’autre, pour soi, essayer de ne pas se perdre dans le quotidien, trouver du temps pour dormir (et contrairement à ce que Petite L. a voulu me faire croire dormir n’est pas une notion surfaite !), gérer la culpabilité, le stress…

J’ai eu l’impression de jongler avec trop de balles pour moi et d’être obligée d’en laisser tomber certaine le temps d’apprendre. Cela m’a pris un peu plus d’un an avant d’avoir la sensation de retrouver un certain équilibre. Presque un an pour que tout le monde (re)trouve sa place. Un an pour que je me sente à nouveau épanouie dans cette nouvelle famille.

Pendant cette année la question d’un 3ème enfant n’a jamais été d’actualité je ne me suis même pas posée la question à vrai dire. On avait encore le temps. Mais voilà les évènements de l’automne passé m’ont obligé à me poser la question plus vite que je ne le pensé. Chimio et radiothérapie ne sont pas forcément compatibles avec faire des enfants. On nous a pourtant assuré que cela ne devrait pas poser de problème, on pouvait toujours envisager une conservation de sperme.  Cela impliquerait « juste » de passer par la PMA.  Est-ce que j’étais prête à passer par là ? Lorsqu’on croit avoir le temps pour faire les choses on ne s’en préoccupe pas, mais d’un seul coup agrandir la famille est devenu une question récurrente pour moi. Est-ce que je voulais vraiment ou bien je voulais absolument coller à la représentation familiale que je m’étais imaginée.

Même après que l’on ait appris qu’il n’y aurait pas de chimio/radiothérapie j’ai continué à me poser la question. L’Homme lui en voulait deux, il était, toutefois, prêt à me suivre pour un 3ème. A moi de décider… Trancher entre des contraintes financières et matérielles et une envie, essayer de comprendre cette envie et de voir si elle était réelle ou juste chimérique. J’avoue je me suis fait pas mal de nœuds au cerveau.

Et un jour j’ai décidé que 2 c’était bien. Est-ce que je regrette mon choix ? Non. Nous avons notre équilibre et je ne suis pas certaine d’avoir l’énergie nécessaire pour tout recommencer. Sur le plan financier ce serait un suicide pure et simple, sur le plan logistique cela signifierait bouleverser notre vie, sur le plan physique retrouver les nuits merdiques alors que je commence tout juste à dormir à nouveau ? Sans façon.

Plus sérieusement j’aime ma vie comme elle est, j’aime notre famille comme elle est et je me sens pleinement complète. Alors peut-être que si j’étais certaine que cette fois ce serait un petit garçon, qu’il n’aurait pas de reflux et qu’il n’aurait pas besoin d’un coup de pouce de la science pour venir peut être que ma décision serait différente… quoiqu’en y réfléchissant bien je n’en suis même pas certaine.

J’ai commencé à vendre les affaires des filles et je m’aperçois que cela m’est presque facile, j’ai dit presque !  Je n’en reste pas moins nostalgique mais cela s’arrête à cela : de la nostalgie, pas de regrets, pas de remords, pas même de larmes. Je ne regarde plus les femmes enceinte et bébés des autres avec envie, juste avec un brin de nostalgie et je ne peux m’empêcher de leur souhaiter pleins de courage. Cette page est définitivement tournée pour nous et c’est parfait !

L.

Les 5 ans de Melle C. : le lieu !

Hello !

Me voilà de retour à mon clavier pour vous raconter la fête d’anniversaire des 5 ans de Melle C. Je vous parle bien évidement de la fête avec les copains de classes, non parce qu’avec elle on finit par s’y perdre vu le nombre de fois où elle le fête !

L’année dernière elle m’avait extorquée traîtreusement la permission d’inviter des copains de classe et n’ayant pas trouvé de réelles raisons pour revenir sur ma parole nous avions organisé quelque chose à la maison. Cette année elle a commencé à faire sa liste dès le mois de juin sans me demander mon avis ! Je suis faible : j’ai cédé. Toute la question était donc de savoir combien d’invités et où nous allions le faire.

Et finalement notre début d’année scolaire ayant été plus que mouvementé j’ai assez vite abandonné l’idée de le faire à la maison. Trop de galères : vous imaginez 5 ou 6 gamins courant partout dans mon appart avec L’Homme malade. J’ai tenté et j’ai renoncé et puis je n’avais pas forcément envie que tous les parents des copains de Melle C. soit au courant de notre situation. Et puis je voulais aussi que cet anniversaire soit festif et permette à Melle C. de penser à autre chose qu’à la maladie. Bon finalement cela aurait pu être faisable vu que L’Homme n’avais rien, mais nous l’avons appris trop tard : le lieu était trouvé quasiment trouvé et le schmilblick était mis en route. Quand je vous dis que ça continue malgré tout à nous pourrir la vie cette saleté d’erreur de diagnostic. Bref…

Mais revenons à nos moutons. Une fois que l’on a eu décidé de ne pas le faire à la maison il a bien fallu trouver un lieu. Comme toujours dans ces moments-là, Google est mon ami. Mais Google ne peut pas faire de miracles et lorsque l’on n’habite pas dans Paris intra-muros, les choix sont assez vite limités et se résume à 2 salles de jeux indoor ou des fast-foods.  Autant vous dire que cela s’est très vite résumé à un choix : choisir une salle de jeux indoor.

Melle C. avait été invité l’année dernière à deux anniversaires dans une des salles de jeux situées à 20 minutes de chez nous. Je trouvais que cela ressemblait assez bien à l’idée que je pouvais me faire de l’enfer pour les parents : un endroit pas très grands, un nombre d’enfants au m² sous amphétamines frisant le supportable, un niveau de décibels nocif pour la santé. Bref après y avoir récupéré deux fois ma fille, j’avais dit jamais je passerai 2h là dedans sans devenir folle. Une maman m’avait assez justement remarqué qu’elle préféré cela à avoir 15 gamins chez elle. C’est sûr que vu sous cet angle je pouvais la comprendre… mais quand même. Sauf qu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis !

Alors que j’avais enfin arrêté mon choix sur une salle, Super Nounou, au détour d’une conversation, m’apprend que le papa d’un copain de classe de Melle C. allait ouvrir une structure de ce genre beaucoup plus près de chez nous…  En voilà une super nouvelle. Non parce qu’il faut bien l’avouer les deux salles sur le marché ne m’avait pas emballée des masses.

Nous avons donc, été faire un premier repérage pendant les vacances d’octobre. Et j’ai trouvé le lieu très sympa. Oui oui c’est bien moi qui dit ça ! Moi la nana qui déteste aller au parc, qui a horreur de ce genre de lieu et qui préférerai aller chez les parents de L’homme… euh non là je divague ! Bref ce genre de lieu c’est très peu pour moi en général.  Trop petit, trop de monde rien de telle pour une agoraphobe comme moi. Sauf que voilà, ici la salle est immense, les structures de jeux propres et neuves, le parcours pour les plus petits est un peu à l’écart et complet et pour les grands c’est le bonheur assuré. Et cerise sur le gâteau même les très grands enfants ont le droit d’aller jouer dedans, de faire du toboggan et de s’amuser ! Et ça c’est quand même vachement cool !

Nous sommes restés tout l’après-midi et bien plus tard que ce que j’avais imaginée. Les enfants étaient aux anges. Melle C. m’a sorti un « j’adore Maman », oui bon elle adore tout en ce moment ! Et Petite L. a fini par s’endormir dans mes bras de fatigue à force de faire et refaire du toboggan ! Et moi je me vraiment amusée.

Je crois que nous avons le lieu pour une super fête d’anniversaire ! Maintenant il ne reste plus qu’à décider du nombre d’invités, lancer les invitations et c’est parti !

A très vite pour la suite

L.

News en vrac

Hello !

Une fois encore voilà un moment que je n’ai pas pris le temps de me mettre derrière mon clavier… manque de temps, d’envie et surtout d’inspiration. Mais il est temps de reprendre mes bonnes habitudes. Aujourd’hui quelques nouvelles en vrac, et promis, je reviens vite avec des billets plus « conventionnels ».

Pour ceux du fond qui auraient raté un épisode je vous rappelle que le chapitre IGR est clos. Erreur de diagnostic, pas ou peu d’excuses et à nous de nous débrouiller pour nous sortir seul de ce mois et demi d’angoisse. Passez y’a plus rien à voir, nous n’intéressons plus le corps médical ! J’en suis très heureuse mais il me reste un sale goût amer en travers de la gorge sur la façon dont tout cela a été géré. Je reste perplexe sur l’absence de soutien psychologique et le peu de cas que l’on fait de l’Humain dans un endroit sensé soigner l’humain justement. Bref, on va dire que c’est le système.

Passons à des choses plus agréables. Nous avons passé de chouettes vacances en famille avec au programme un peu de repos, beaucoup d’amis, des balades, des jeux, des rires et pour finir en beauté une belle gastro pour toute la famille !

La rentrée a donc été échelonnée pour tout le monde mais on y croit cette semaine tout semble être rentrée dans l’ordre et avec Petite L. on retrouve notre quotidien.

Du côté de Melle C….

Elle a fêté y’a déjà une semaine ses 5 ans. J’ai comme toujours du mal à me demander comment on est arrivé si vite à un tel chiffre mais c’est aussi un tel bonheur de la regarder devenir une grande fille. Elle a été très (trop) gâtée. Comme chaque année nous avons réuni les Taties, les Tontons et nos amis pour fêter cela tous ensemble. Et comme chaque année c’était super chouette !

Cette année encore elle a obtenu le droit de le faire également avec les copains de classe. Mais cela  se fera dans une structure de jeux. En effet, lorsqu’il a fallu décider de ce que nous allions faire, nous pensions que L’homme serait en pleine chimio, donc pas question de recevoir à la plein de petits monstres. Même si le coût financier est loin d’être négligeable cela promet d’être cool et puis cela a permis à Melle C. d’inviter plus de copains ! Je vous raconterai promis !

Côté activités périscolaires, elle adore (c’est sa nouvelle expression : elle adore tout, quitte à ne plus aimer dans la minute qui suit !). Contre toute attente c’est la natation qui la passionne le moins. Je ne m’y attendais pas car elle aime tellement l’eau. Heureusement elle y va avec sa meilleure amie, Melle A., et y retrouve une autre copine de classe. Elle est enchantée par la musique. J’ai hâte de voir le spectacle de fin d’année pour découvrir ce qu’ils font. Quant à la danse c’est une grande histoire d’amour ! Tout y est génial : les copines, le professeur, la tenue, tout quoi !

Côté santé : après la gastro elle a enchainé avec une angine et un pic de fièvre comme elle sait faire. Résultat elle est totalement à plat et les 4 semaines avant les vacances vont être longues, très longues. Son besoin excessif de sommeil commence à être problématique et en même temps il n’existe pas de solutions à part dormir. Les chiens ne font pas des chats !

Et sinon elle continue inlassablement de grandir ! Elle devient plus autonome et commence doucement mais sûrement à prendre une certaine indépendance. C’est bien, c’est une bonne chose, même si par moment je trouve cela dur pour moi ! Désormais il faut que je réclame un bisou et un câlin avant qu’elle ne parte en classe.  Oui je sais d’ici peu de temps elle ne voudra même plus m’en faire. Mais chut je ne veux pas savoir !

Du côté de Petite L…

Elle grandit elle aussi beaucoup trop vite. Même encore plus vite que sa grande sœur. C’est une boule d’énergie, qui sait ce qu’elle veut et n’en démord pas tant qu’elle ne l’a pas obtenue. Elle est beaucoup plus indépendante que Melle C. au même âge. Elle veut tout faire par elle-même : s’habiller, se laver, manger. Elle court beaucoup, parle un langage qu’elle seule comprend tout le temps, fais des bisous au chien, aux livres, à ma main mais jamais sur nos joues, invente 15 bêtises à la minute. Avec le temps elle devient également plus câline et ça c’est génial. Elle est très complice avec sa sœur et j’adore les entendre rires ensemble. Elles jouent de plus en plus ensemble.

Côté santé elle innove et nous fait découvrir les joies de la respiration sifflante. Résultat après deux hiver un peu limite cette fois nous n’avons pas échappé à la Ventoline et au Flixotide. Je n’aime pas mais je reconnais que cela est super efficace. Les nuits sont moins mauvaises et elle ronfle beaucoup moins ! Je m’attendais à galérer pour lui faire prendre son traitement et au final même si elle n’aime pas, elle y met de la bonne volonté !

Et côté sommeil ce n’est pas encore ça, les cauchemars nous enquiquine pas mal. Je crois que les nuits hachées seront mon quotidien pour encore quelques années.

Du côté d’Eliott…

Voilà déjà 2 mois qu’il est dans la famille ! Ce chien est un amour. Il se fait souvent attaquer par Petite L. sans que cela ne lui pose de soucis. Il adore les câlins et les filles adorent lui en faire. On ne l’entend pas et on pourrait presque l’oublier si ce n’est les poils qu’il perd sur mon parquet ! Je fais fureur dans le quartier avec ! C’est le compagnon qu’il nous fallait et il fait partie intégrante de la famille.

Du côté de L’Homme…

Tout roule. Il a enfin repris le boulot à temps presque complet (ben oui entre la gastro, les ponts et une journée pour s’occuper des filles afin de me laisser une journée off, il n’a pas encore fait une semaine complète depuis… je ne m’en souviens même plus !).

Il est toujours en attente pour un nouveau poste. Mais on y croit ils vont finir par nous faire une propale !

Et de mon côté…

… On va dire joker ! Peut-être une autre fois. Aujourd’hui je manque de temps car il va falloir aller cherche Melle C. pour le déjeuner mais surtout je n’ai pas envie de réfléchir à comme je vais. Je gère le quotidien familial c’est l’essentiel pour le moment.

Voilà pour les nouvelles. Promis je reviens très vite pour vous raconter l’anniversaire de Melle C. avec ses copains et parler de tout et de rien.

Mon clavier m’avait manqué on va donc y remédier !

A très vite.

L.