Ma jolie sirène… et prise de tête maternelle !

18198387_10155265021584233_6237406292493702964_n

Bonjour,

Voilà un moment que je me dis qu’il faudrait que je retrouve le chemin de mon clavier car j’ai pas mal de choses à raconter… mais le temps passe sans que je ne comprenne comment et pas une ligne d’écrite depuis… pffff je ne veux même pas savoir, cela achèverait de me déprimer !

Je voulais vous parler de l’opération de Petite L. mais actualité oblige j’ai changé d’idée. Non je ne parlerais pas politique mais natation ! Oui c’est ça notre actualité du moment !

Melle C. a commencé la natation en grande section, il y a déjà 3 ans… Mais avant cela elle a fait 2 ans de bébés nageurs. J’ai suivi à la lettre les recommandations pour jeunes parents primipares : les bébés nageurs c’est essentiel au développement de bébé, qu’il disait. Ô joie de se lever les samedis matins pour être à 9h dans un bassin de piscine. Mon homme détestait, moi j’aimais bien même si 9h un samedi quoi ! Melle C. elle adorait, une vrai casse-cou qui n’avait peur de rien ! Elle si craintive sur terre, se révélait dans l’eau et nous donnait des sueurs froides ! Du genre : Maman je saute. Oui ma chérie mais attend que nous soyons à côté de toi pour te rattraper ! Trop tard elle a sauté ! Deux ans plus tard et quelques crises cardiaques, on a fini par arrêter avec l’arrivée de Petite L. (c’est dingue comment en passant de primipare à multipare il y a des choses qu’on ne trouve plus si essentiel que ça pour nos enfants !).

Bref, tout cela pour dire qu’en grande section j’ai inscrite Melle C. à la natation. Je voulais qu’elle apprenne à nager car cela me semblait essentiel. L’idée de base c’était qu’elle en fasse 1 an et puis après on verrait ! Vous vous doutez bien qu’on n’en est pas resté là !

Après un premier cours un peu chaotique elle a pris plaisir à aller chaque semaine nager et à la fin de l’année elle ne voulait pas arrêter. J’ai dit ok pour une 2ème année même si c’était désormais 2 entrainements par semaine. Son enthousiasme pour la natation n’a quasiment pas faibli dans l’année, même si elle appréciait moins l’entraineur et le cours du mardi. Quand en juin nous avons reçu les documents pour une réinscription, elle n’a pas hésité un instant et cela même si cela signifiait arrêter la danse.

Et là 1ère surprise au moment de la réinscription, le club lui proposait de passer soit en ENF1 soit chez les rouges (couleurs du bonnet). Au choix donc soit 3 entrainements par semaine c’est à dire 4h de natation, soit rester à 2 entrainements par semaine (et donc 2h/sem). Euh, comment dire… le choix est vite fait : 2 entrainements par semaine c’est suffisant à son âge sans compter qu’il faut aussi caser le solfège, la chorale et son cours de clarinette. En outre, passer en ENF1 , signifie participer à quelques compétitions dans l’année et elle ne veut pas en entendre parler. Elle a fait sa 1ère compétition peu de temps avant et a détesté. Elle a trouvé particulièrement injuste que le gagnant soit celui arrive le 1er et pas celui qui nageait techniquement le mieux (personne et pas même moi, avions pensé à lui expliquer que le but d’une compétition c’était d’arriver 1er !). Melle C. ira chez les rouges !

Nous voilà en septembre (de cette année scolaire pour ceux que j’aurais perdu en cours de route), Melle C. reprend le chemin des bassins avec le sourire. Son entraineur du mardi est trop gentil et celle du vendredi également ! Tout est parfait et ainsi aurait pu se finir mon billet !

Sauf que vers janvier Melle C. commence à trainer des pieds pour y aller, elle est frustrée de ne pas pouvoir passer plus de temps à la maison pour lire, puis elle a froid, elle ne passe pas assez de temps dans l’eau à son goût  et puis elle en a marre de recevoir des coups dans l’eau. Je sens qu’elle se lasse de la piscine et que c’est peut-être l’année de trop. Pas de soucis, elle arrêtera l’année prochaine, j’exige juste qu’elle finisse l’année scolaire. Elle est d’accord et en profite pour me demander de venir plus souvent la voir nager parce que je viens jamais selon elle, enfin je ne reste pas quoi !

Je profite d’un mardi, où sa copine ne va pas à la piscine (c’est sa maman qui les amène le mardi), pour l’accompagner et regarder son entrainement. Voilà bien trop longtemps que je ne l’avais pas fait et je suis impressionnée par sa progression. L’eau c’est vraiment son élément. Je comprends mieux les coups de pieds, elle va plus vite que certains de ses camarades et se retrouve bloquée derrière eux.

Je trouve cela dommage qu’elle arrête mais c’est son choix et je le respecte, même si c’est dommage. Je profite d’être là pour faire le point avec son entraineur et lui dire qu’elle envisage sérieusement d’arrêter. Il tombe des nues, et il fait mine de pas l’entendre. Il m’explique que pour lui elle n’a pas vraiment sa place dans ce cours et qu’elle aurait vraiment du aller en ENF1… elle y trouverait ce qui lui manque dans son groupe : un esprit d’équipe et passer plus de temps dans l’eau. Euh oui mais 4h par semaine… il comprend mais… vraiment elle y serait mieux. Je lui dis clairement que j’entends ses arguments mais que je n’obligerai pas ma fille à poursuivre si elle ne veut pas, cela ne servirait à rien.

On en reste là. Je raconte à Melle C. ce que m’a dit son entraineur. Elle pleure en croyant que nous l’allons l’obliger à poursuivre. La discussion est close, je commence à réfléchir à ce qu’elle pourrait faire l’année prochaine comme sport (ça mériterait presque un billet !).

Et puis il y a 3 semaines, nous recevons un mail proposant aux élèves de son groupe de faire une compétition inter-écoles et contre toute attente Melle C. est partante pour y participer. Si j’avais du parier sur sa participation j’aurais perdu, surtout après le désastre de l’année dernière.

Jour J. nous lui rappelons les 2 règles fondamentales qu’elle doit garder en tête : se faire plaisir et être fière de soi. Et si, elle peut aussi nager le plus vite possible, c’est pas mal ! Résultat  une médaille en 25m nage libre. Elle est aux anges, elle a adoré ce moment si particulier qu’est la compétition, l’adrénaline, l’esprit de groupe et le goût de la victoire.

Et moi j’ai vu débarquer son entraineur (avant même la publication des résultats) dans les gradins pour me parler. Il est super fière d’elle, elle s’est super bien débrouillée et… tiens je l’avais pas vu venir avec ses gros sabots… il m’explique que c’est lui qui reprend les entrainements du samedi après-midi et il aimerait beaucoup que Melle C. y participe. L’idée est de la préparer à l’année prochaine ! C’est fou, il a zappé la partie où elle lui disait qu’elle souhaite arrêter ! Etonnant n’est-ce pas !

Je lui dis pourquoi pas si elle est partante. Après avoir refait la course toute la nuit en rêve, elle ne rêve plus que d’une chose : la prochaine compétition ! Elle est partante pour les entrainements du samedi et commence à parler de continuer l’année prochaine !

Et moi dans tout ça je stresse… comment concilier la piscine avec le reste, je ne veux pas qu’elle arrête la musique. Rien que d’imaginer son agenda de l’année prochaine j’en suis déjà malade… sa prof de clarinette parle de lui faire intégrer l’orchestre dès septembre alors qu’on n’était pas sensé en entendre parler avec 2-3 ans. Et Petite L. veut commencer la musique et la piscine. Et il parait que l’école est encore obligatoire à son âge et que dormir n’est pas optionnel !

Mais sans parler de ses considérations matérielles je me demande quel est mon rôle dans tout ça. Est-ce que je dois l’encourager et la pousser pour qu’elle continue ? Y mettre le holà car c’est beaucoup pour son âge ? Dans qu’elle mesure est-elle assez grande pour choisir par elle-même ce qui est le mieux pour elle ? Je suis consciente que son entraîneur n’est pas objectif sur la question, il a repéré un potentiel en elle et veut « l’exploiter ».  Je sais depuis le début que son club a pour but de former des champions et que s’ils permettent d’inscrire nos enfants en école de natation dès l’âge de 4 ans c’est qu’il y a une raison. Ai-je envie que ma fille rentre dans cette boîte à champion ? Je ne veux pas devenir cette mère qui pousse ses enfants à être des champions à tout prix sans prendre en compte leurs envies. Mais je ne veux pas non plus la brider si c’est ce qu’elle veut faire. Comment trouver le juste équilibre ? Depuis dimanche cela tourne en boucle dans ma tête…

Melle C. est pour le moment partante pour le samedi, elle va donc y aller et je crois que je vais laisser le soin à son entraineur de la motiver pour l’année prochaine. Si elle veut poursuivre alors ok si elle ne veut pas alors tant pis, il devra se trouver une nouvelle future championne !

L.

P.S : son entraineur m’a fait un des plus beaux compliments pour une maman à son sens : Melle C. est toujours souriante, pleine de joie de vivre que c’est un bonheur pour lui de l’avoir dans son groupe. Je me pose beaucoup de question mais au moins j’ai réussi l’essentiel ma fille est heureuse !

Les 5 ans de Melle C. chez Royal Kids, la suite !

Hello !

Comment ça il est temps ? Oui bon dans moins de 15 jours on remet cela pour ses 6 ans… mais en même temps ce sera encore une fois chez Royal Kids alors on peut presque dire que j’ai un peu d’avance !

Une fois le lieu trouvé, la liste des copains faite et les invitations distribuées il nous restait plus qu’à attendre le jour J. Et le premier avantage d’avoir externalisé son anniversaire c’est que cette fois pas de gâteau à préparer, pas de bonbons à acheter, pas de ballons à gonfler, et encore moins de mini jeux à trouver…  juste à attendre patiemment qu’il soit l’heure de partir !

Elle a donné rendez-vous à ses copains à 16h sur place. Nous arrivons un peu avant histoire de prendre nos marques. Mais au final ce n’était pas forcément nécessaire car tout est super bien organisé. Un vestiaire est à notre disposition avec un emplacement réservé aux invités de Melle C.. Ils pourront y laisser dans un bac les chaussures, dans un autre les cadeaux (et il est sacrément rempli je trouve) et des portes manteaux. En échange ils doivent mettre une chasuble aux couleurs de l’anniversaire afin que l’animateur les repère et moi aussi tant qu’à faire !

Oui l’avantage numéro 1 c’est qu’il y a un animateur dédié à l’anniversaire de Melle C. qui s’occupera de les divertir pendant 2h. Bon ça ne veut pas dire que je vais me tourner les pouces, juste que je vais pouvoir surveiller tout cela de loin sans trop me stresser… et ça, ça n’a pas de prix ! Je lui laisse ainsi le soin d’aller crapahuter dans la structure et se débrouiller dans le comptage des enfants, moi je me contente de les observer ravie de voir que tout cela se passe bien et que cette débauche d’énergie n’a pas lieu dans mon salon !

Bilan de ses 2 heures : j’ai 10 petits monstres qui ont viré au rouge vif, une grande fille enchantée et je n’ai même pas l’impression d’avoir couru un marathon. J’ai pu rester zen tout le long. Et cerise sur le gâteau : le gâteau était super bon ! Bref on ne regrette pas !

Et pour ceux qui auraient tendance à dire que rien ne vaut un anniversaire plus personnel à la maison, où les copains peuvent jouer avec les jeux des autres etc etc… ils ont peut-être raison sauf que j’habite en ville dans un 66m² et que Melle C. est née en novembre. Et puis il faut l’avouer ce n’est pas vraiment notre truc à l’Homme et à moi ! Mais surtout, et c’est pour moi l’essentiel Melle C. est heureuse !

Du coup, on remet cela pour ses 6 ans !

L.

Les activités extra-scolaire – 2ème année

Hello,

Oui je sais je vous ai fait FullSizeRenderun billet un peu similaire l’année dernière (https://laetitiaeva.wordpress.com/2014/09/24/attendre-encore-et-toujours/) mais j’avais juste envie de pousser à nouveau un coup de gueule. Je ne sais pas comment ça se passe chez vous mais ici c’est la foire d’empoigne et c’est pire d’année en année ou alors c’est pareil et en vieillissant ma patience s’amenuise !

La fin de l’année scolaire rime avec fin des activités extra-scolaires et renouvellement ou non des adhésions. Se pose alors l’éternelle question de ce que voudrait faire Melle C. l’année suivante.

L’année dernière elle faisait natation/danse/éveil musical à raison d’une heure environ par cours (45 min pour la piscine). Le rythme était soutenu mais rien au final rien d’insurmontable pour notre marmotte. Comme je l’imaginais, même si c’était mal parti, elle s’est prise de passion pour la natation et a beaucoup aimé la danse et la musique. Restait donc à savoir si on l’obligeait à lâcher quelque chose ou non. Pas question pour elle d’arrêter la piscine, je tenais à ce qu’elle poursuive la musique. La question de la danse est restée en suspens oui, non, non, oui… Une fois décidé les emm*** peuvent commencer : tracasseries administratives, tenter de ficeler un emploi du temps supportable et qui, si possible, ne fasse pas concurrence à celui d’un ministre, envisager de demander un prêt à notre banquier afin de financer tout cela (!),  et  surtout, surtout, prendre son mal en patience !

Côté natation cette année Melle C. passe dans le groupe supérieur. Résultat nous passons de 45 min d’entrainement par semaine à 2h. Rien que ça ! Voyons le bon côté des choses ma cotisation me revient deux fois mon cher (bizarre mon banquier n’est pas sensible à cet argument). Melle C. est ravie, elle adore son entraineur, elle adore nager et pour le coup elle est plutôt douée (ce n’est pas moi qui le dit, même si je le pense, c’est son entraineur). Moi j’appréhende un peu la fatigue surtout le vendredi soir avec un entrainement de 19h à 20h. Mais au moins de ce côté-là cela a été relativement simple car pas de tests à passer cette année. Il a « juste » fallu déposer le dossier à des heures et dates précises : le soir en plein pendant la rentrée à l’autre bout de la ville ! L’Homme s’y est collé. C’était le bordel, il y a passé plus d’une heure juste pour déposer un chèque, un certificat médical et récupérer un bonnet de bain.  Il n’a pas aimé du tout !

Côté danse : surprise de fin d’année le conservatoire change sa politique de cours. Désormais les élèves de CP auront en danse 2 cours d’1heure par semaine afin de faire du classique et du moderne dans l’idée de se spécialiser l’année suivante. Impossible de ne faire qu’une heure ça serait trop simple. Je n’ai pas trop compris le but. Est-ce qu’ils espèrent repérer de futurs petits rats pour l’opéra ou une danseuse étoile ou est-ce juste le nouveau directeur qui veut marquer son territoire ? Soyons réaliste et objectif Melle C. ne sera jamais une danseuse étoile. Ma fille a beaucoup de qualités et de facilité dans certains domaines mais la danse n’en fait définitivement pas partie ! Elle aime danser mais elle n’est pas douée. C’est un loisir et un plaisir pour elle et c’est parfait. C’est bien à cela que serve les activités extra-scolaires non ? Je veux qu’il en soit toujours ainsi. Le niveau d’excellence recherché par le conservatoire ne colle donc.

En outre, 2h de danse par semaine ce n’est pas clairement possible et encore moins raisonnable. La décision est donc prise d’arrêter la danse avec le conservatoire. Je pensais donc qu’on en avait définitivement fini avec la danse. Mais voilà ma fille m’a arnaqué dans les grandes largeurs en me demandant d’en refaire avec l’association où elle était la 1ère année (à l’époque je ne savais pas que les inscriptions se faisait avant la fête des associations et je n’avais donc pas eu de place au conservatoire). Oui je sais c’est mon rôle de parents de mettre des limites et pas à elle de décider de tout… Mais là elle a trouvé en la maman de sa copine Melle A. une alliée de taille. Résultat on a craqué et dit oui. Je sais qu’elle s’y amusera, il ne s’agit que d’un cours par semaine. L’idée maitresse reste le plaisir avant tout et c’est parfait pour nous !

Comme nous n’y étions plus l’année dernière, impossible d’avoir le droit aux inscriptions prioritaire. Il a fallu donc se rendre à la fête des associations. Etant échaudée par les années précédentes je décide de m’y rendre pour 9h soit 1h avant l’ouverture officielle. Ah pas de pot cette année, ils ont changé la donne on ne peut pas rentrer avant l’heure d’ouverture officielle ! Malgré tout il y a déjà du monde devant moi. Ô joie de passer mon samedi matin sous la pluie à attendre, sans la certitude d’avoir une place. Bon ma stratégie a été payante (ou pas) mais Melle C. et Melle A. ont eu une place. Nous étions les 1ers au stand et heureusement car il n’y avait que 6 places.

Côté musique ça se complique. Toujours en lien avec leur nouvelle politique (à la c** si vous voulez mon avis) l’heure d’éveil musicale à laquelle je pensais l’inscrire n’existe plus. Désormais le conservatoire offre deux possibilités pour les élèves entrant en CP :

  • L’élève sait déjà quel instrument il veut faire et a obtenu une place : il devra faire 30 min de solfège/semaine et 1h du dit instrument
  • L’élève n’a aucune idée de ce qu’il veut faire (comme nous) et il pourra faire 1h de solfège/chorale puis s’il obtient une place 1h de découverte d’instruments. Ils testeront en petits groupes 6 instruments dans l’année.

Cela vous parait simple ? Dis comme cela ça l’est. Sauf que pour arriver à comprendre cela il m’a fallu beaucoup de temps et de patience. Nous avons reçu un courrier en fin d’année afin de nous expliquer tout cela. Résultat sur 4 parents avec qui j’en ai discuté, aucun n’a compris la même chose et au final personne n’a rien compris. J’ai fini par aller sur place pour demander des éclaircissements… La pauvre secrétaire en savait à peu près autant que moi. Elle m’a toutefois appris que si on le voulait, Melle C. pouvait déjà choisir un instrument, ah mais je ne l’avais pas noté dans sa feuille de réinscription ? Euh non étant donné que cela n’était demandé nulle part. Dommage ! Comme nous ne l’avons pas inscrit en souhait avant elle n’aura probablement pas de places (mais je ne savais pas qu’il fallait l’inscrire puisque ce n’était pas écrit, argh). En outre elle m’explique qu’a priori le cours de découverte d’instruments n’aura pas de créneaux fixes. Pardon ? Oui les horaires changeront plusieurs fois dans l’année. Euh pardon ? Et lorsqu’on a plusieurs enfants comment fait-on ? Et bien vous passez votre vie au  conservatoire Madame c’est le plus simple…. Mais bien sûre.

Au final en rappelant une nouvelle fois afin de tenter d’avoir d’autres infos (je n’aime pas ne pas comprendre) et afin de tenter de savoirs quels instruments il restait de dispo je démêle un peu tout cela. Côté instruments il ne reste plus que le violoncelle, la contrebasse et la harpe. Euh, comment dire, ça ne va pas être possible. J’ai pitié de mes voisins et de nos oreilles. Les instruments à cordes sans façon. A la limite la guitare mais c’est tout. Donc on se positionne pour l’option 2. Elle m’explique qu’il y aura deux créneaux dans l’année soit elle commence le lundi après-midi et changera en février soit elle commence le mercredi et passera au lundi. Ah mais le lundi c’est en même temps que le cours de solfège. Donc au final il faut espérer pouvoir l’inscrire sur le créneau du mercredi pour le solfège afin qu’elle puisse assister au cours de découverte des instruments du lundi. C’est aussi clair que du jus de boudin. Elle conclue en me disant que de toute façon il faudra venir le 14 septembre à partir de 16h30 pour l’inscrire au cours de solfège car ce qu’on a rempli en juin n’est que l’inscription administrative et on verra à ce moment-là.

Donc hier je me pointe. Les inscriptions devaient commencer à 16h30. Je sais qu’il y aura du monde, je m’organise avec la maman de Melle A. : elle récupère les filles à l’école et moi je vais faire la queue. J’arrive pour 16h en me disant qu’il y aura probablement du monde mais que 1/2h en avance ça devrait être jouable. Quelle naïve : il y a bien 100 personnes devant moi. Je découvre au détour d’une conversation que les 1ers sont là depuis… 13h. Franchement les gens n’ont que ça à faire. Dans quel monde vit-on pour venir plus de 3h avant pour inscrire des enfants à une activité extra-scolaire ? Sachant en plus que ce n’est que pour le solfège.

Une heure plus tard je ressors, je m’estime plutôt chanceuse au final : je n’ai assassiné personne et j’ai réussi à obtenir le créneau souhaité.

Par contre côté découverte des instruments c’est la douche froide. Melle C. a été inscrite suite à mon appel mais pas Melle A. Soucis c’est la maman de Melle A. qui s’occupe des trajets (oui je sais si j’avais mon permis… blablabla on ne va pas revenir dessus ok ?!). En outre les instruments proposés ne vendent pas du rêve : accordéon, hautbois, saxo, flûte à bec, harpe et trompette. Melle C. rêvait d’essayer la clarinette ou la flûte traversière. Raté.

On se pose donc la question de savoir si elle va ou non suivre ce cours. En termes d’organisation cela nous complique sérieusement les choses en tout cas. J’ai jusqu’à samedi pour décider.

Je m’estime malgré tout chanceuse car ceux dont les enfants font un instrument doivent remettre cela aujourd’hui afin de choisir le créneau qui leur convient/ou qu’il reste.

Et cela ce n’était que pour Melle C. d’ici quelques jours il va falloir que j’affronte les inscriptions pour Petite L. et si c’est comme l’année dernière cela va être encore folklo et interminable.

Tout cela me laisse un goût amer. C’est à te dégouter d’inscrire tes enfants à des activités extra-scolaire. J’ai la chance d’être dispo car en congé parental, mais comment font les parents qui travaillent ? Poser  après-midi de suite afin d’inscrire son enfant à la musique ? Oui il est toujours possible de s’entendre avec d’autres parents, mais faut-il en connaitre ? A la fête des associations des parents voulaient inscrire leurs enfants au conservatoire : « Ah mais on ne prend pas d’inscription ici, et puis c’est trop tard c’était la semaine dernière ». Alors certes l’année prochaine ils seront qu’attendre la fête des associations ne sert à rien, mais à quoi sert-elle alors ? Je pensais que le but était de permettre aux Massicois de découvrir toutes les associations présentent en ville et de choisir une activité sportive pour ceux qui le souhaite. Parce que le nombre d’association jouant le jeu est de plus en plus restreint.

Tant que les gens continueront à se pointer 3h avant ce sera toujours la foire mais cela signifie peut-être qu’il faut revoir le système des inscriptions non ? Alors c’est vrai chaque année je râle mais je joue aussi le jeu. Mais soyons honnête je n’ai pas vraiment le choix si je veux que Melle C. continue à faire ce qui lui plait. Toutefois l’année prochaine on réfléchira quand même à deux fois pour la musique.

Moi qui avais toujours traité de fous les parents qui multipliaient les activités pour leurs enfants sans leur laisser le temps de s’ennuyer je trouve que cette année on est plus que limite et cela ne me plait pas beaucoup. Et du coup alléger son emploi du temps avec une heure de musique en moins est très tentant.

L.

P.S : et dans mes malheurs j’ai la chance de ne pas avoir à faire la course au certificat médicale exigé pour la natation et pour la danse. Je les fais faire par ma pédiatre au début de l’été, ils sont valables 3 mois donc c’est parfait. Et cette année il m’en manquait un, elle me l’a fait et laissé au secrétariat pour que je le récupère !

Deux c’est parfait !

Bonjour,

J’ai  commencé à rédiger ce billet en fin d’année dernière mais il est resté inachevé car je n’arrivais pas à mettre mes idées en place puis ensuite je n’arrivais tout simplement à me mettre à mon clavier. Alors que je commence à mettre en vente les affaires des filles je me dis qu’il est temps de le terminer.

J’ai toujours imaginé que ma famille idéale serait composée de trois enfants. Ne me demandez par pourquoi. Pourtant je sais que le chiffre 3 n’est pas toujours idéal dans des relations mais je voulais 3 enfants, et pas forcément 3 filles ! Seulement, parfois en cours de route on change et on change d’avis, aujourd’hui je sais que nous sommes complets avec nos deux filles.

Petite L. est notre bébé miracle, on l’a attendue, désirée, je n’ai jamais imaginé que cela serait si difficile de passer de 3 à 4. Je n’avais pas imaginé à quel point un être aussi petit pourrait bouleverser l’équilibre de la famille. Étonnamment passer du statut de nullipare à primipare ne m’avait pas semblé si difficile que ça. Certes cela ne s’était pas fait sans stress ni culpabilité et sans un certain nombre de nuits merdiques mais j’ai eu le sentiment que devenir maman me permettait d’être enfin complète. Je savais enfin qui j’étais, j’avais trouvé un certain équilibre.

C’est peut-être pour cela que j’étais pressée d’agrandir notre famille. Et puis nous ne voulions pas qu’il y ait trop d’écart entre nos enfants. Je crois que L’Homme a souffert d’être fils unique et moi d’avoir été fille unique pendant trop longtemps. L’un comme l’autre nous savons ce que c’est que d’être le seul centre d’attention de la famille. Nous ne voulions pas cela pour notre fille.

Toutefois, tout ne se déroule pas toujours comme nous le souhaiterions ! Il a fallu 3 ans et 4 mois pour que Petite L. pointe le joli bout de son nez. Avec le recul je ne regrette pas cet écart, je le trouve même parfait !

L’arrivée de Petite L. a été beaucoup plus compliquée que je ne l’imaginais. Il faut que chacun retrouve une nouvelle place, il faut désormais partager son temps et les journées d’un seul coup n’ont plus assez d’heures pour tout caser. Trouver du temps pour tout faire, pour être à l’écoute de la première, tenter de respecter le rythme de la 2ème, trouver du temps pour les corvées, pour l’autre, pour soi, essayer de ne pas se perdre dans le quotidien, trouver du temps pour dormir (et contrairement à ce que Petite L. a voulu me faire croire dormir n’est pas une notion surfaite !), gérer la culpabilité, le stress…

J’ai eu l’impression de jongler avec trop de balles pour moi et d’être obligée d’en laisser tomber certaine le temps d’apprendre. Cela m’a pris un peu plus d’un an avant d’avoir la sensation de retrouver un certain équilibre. Presque un an pour que tout le monde (re)trouve sa place. Un an pour que je me sente à nouveau épanouie dans cette nouvelle famille.

Pendant cette année la question d’un 3ème enfant n’a jamais été d’actualité je ne me suis même pas posée la question à vrai dire. On avait encore le temps. Mais voilà les évènements de l’automne passé m’ont obligé à me poser la question plus vite que je ne le pensé. Chimio et radiothérapie ne sont pas forcément compatibles avec faire des enfants. On nous a pourtant assuré que cela ne devrait pas poser de problème, on pouvait toujours envisager une conservation de sperme.  Cela impliquerait « juste » de passer par la PMA.  Est-ce que j’étais prête à passer par là ? Lorsqu’on croit avoir le temps pour faire les choses on ne s’en préoccupe pas, mais d’un seul coup agrandir la famille est devenu une question récurrente pour moi. Est-ce que je voulais vraiment ou bien je voulais absolument coller à la représentation familiale que je m’étais imaginée.

Même après que l’on ait appris qu’il n’y aurait pas de chimio/radiothérapie j’ai continué à me poser la question. L’Homme lui en voulait deux, il était, toutefois, prêt à me suivre pour un 3ème. A moi de décider… Trancher entre des contraintes financières et matérielles et une envie, essayer de comprendre cette envie et de voir si elle était réelle ou juste chimérique. J’avoue je me suis fait pas mal de nœuds au cerveau.

Et un jour j’ai décidé que 2 c’était bien. Est-ce que je regrette mon choix ? Non. Nous avons notre équilibre et je ne suis pas certaine d’avoir l’énergie nécessaire pour tout recommencer. Sur le plan financier ce serait un suicide pure et simple, sur le plan logistique cela signifierait bouleverser notre vie, sur le plan physique retrouver les nuits merdiques alors que je commence tout juste à dormir à nouveau ? Sans façon.

Plus sérieusement j’aime ma vie comme elle est, j’aime notre famille comme elle est et je me sens pleinement complète. Alors peut-être que si j’étais certaine que cette fois ce serait un petit garçon, qu’il n’aurait pas de reflux et qu’il n’aurait pas besoin d’un coup de pouce de la science pour venir peut être que ma décision serait différente… quoiqu’en y réfléchissant bien je n’en suis même pas certaine.

J’ai commencé à vendre les affaires des filles et je m’aperçois que cela m’est presque facile, j’ai dit presque !  Je n’en reste pas moins nostalgique mais cela s’arrête à cela : de la nostalgie, pas de regrets, pas de remords, pas même de larmes. Je ne regarde plus les femmes enceinte et bébés des autres avec envie, juste avec un brin de nostalgie et je ne peux m’empêcher de leur souhaiter pleins de courage. Cette page est définitivement tournée pour nous et c’est parfait !

L.

Petite chronologie

 Bonjour,

Après avoir discuté avec une amie je me suis rendue compte que la plus part d’entre vous n’avait pas eu la chronologie de nos déboires. Alors c’est parti :

Nous sommes rentrés de nos supers vacances à Saucats le 26 août. Nous avons eu un peu de mal à retrouver nos marques, mais en même temps pas trop le temps de s’attarder, Melle C. reprend l’école le 2 septembre et L’Homme le travail le 3. Et entre temps un emploi du temps un peu chargé car nous avons envie de voir les copains avant de commencer une nouvelle année scolaire. Bref, dans le week-end, L’Homme se plaint d’avoir une fois de plus mal à la gorge. Je lui dis d’aller consulter et à défaut de prendre des médocs. Comme c’est un homme il laisse trainer les choses et moi je ne m’en occupe plus. Mardi il m’en reparle, je lui rappelle qu’il reprend le lendemain et je lui dis d’aller consulter ou de faire avec. Mercredi soir en rentrant du travail, il se plaint d’avoir de plus en plus mal et trouve son amygdale encore plus gonflée que il veut savoir s’il devrait consulter. Really ? A ton avis ??? Je fini par regarder pour voir si j’y vois les signes d’une angine (merci Melle C. de m’avoir devenir une experte ès angine l’année dernière). Euh mais c’est vraiment beurk, appel la Doc. Ah oui c’est vrai elle ne travaille pas le mercredi. Cela aurait été quand même plus simple d’y aller avant de reprendre le boulot non ?

Miracle jeudi matin petit mail m’indiquant qu’il a appelé et qu’il a rendez-vous vendredi soir. Pas avant ? Non en cette période de rentrée des classes, notre Doc croule sous les rendez-vous pour des certificats médicaux.

Vendredi soir (le 05 septembre pour ceux que j’aurais perdu !), L’Homme me plante au jardin avec mes deux monstres et file consulter. L’heure passant, je finis par remonter seule avec les filles afin de commencer les douches. Enfin celle de Melle C. qui se couche plus tôt que sa sœur. Bref, L’Homme revient et me balance : « c’est grave faut que j’aille consulter un ORL en urgence ». Euh pardon ? Tu me la refais ? Ah c’est sérieux. Bon ben ok on y va alors mais avant j’appelle nos amis (et voisins et copine de Melle C.) pour qu’ils nous gardent les filles.

Bon dans la précipitation je largue Petite L. sans doudous et sans couches. Je retourne en urgence chercher les doudous mais toujours sans les couches. Il parait que j’ai des circonstances atténuantes… moi je m’en veux quand même un peu.

Bref nous voilà dans la salle d’attente du Dr Pas-Aimable. L’Homme m’explique que cela pourrait être un HPV selon notre Doc. Oh je sens les emm*** nous arriver dessus à vitesse grand V. Et encore j’étais loin d’imaginer à quel point !

Dr Pas-Aimable nous reçoit. C’est à peine s’il nous écoute. Il examine L’Homme, lui fait une biopsie (dont nous attendons encore et toujours les résultats) et nous renvoie avec une lettre pour l’IGR en nous lâchant le mot tumeur mais en nous expliquant également que ce n’est peut-être rien et que l’on ne peut pas savoir comme cela. Mais lorsqu’on lui demande si nous devons attendre les résultats de la biopsie avant de prendre rdv à l’IGR il nous conseille de prendre rdv en urgence même sans les résultats, mais ça peut-être rien de grave. Sur ce, passez un bon week-end.

Vous aussi vous le sentez le week-end pourri ? L’Homme a psychoté et moi j’ai tenté de faire l’autruche. Lundi matin L’homme appelle l’IGR et nous avons rdv avec Dr Moumoute le mercredi 10/09.

Nous sommes le 25 septembre et depuis L’Homme a passé un Tep-Scan (ou Pet-Scan), eu une consult’ d’anesthésie, la consult’ de radiothérapie (avec Gentil Docteur) et a encore un agenda chargé avec au programme une Pale Endoscopie sous AG (d’où la consultation anesthésiste), un nouveau scanner, une consultation avec un dentiste pour des radios. Tout ça avant le 30 septembre.

Son traitement démarrera à proprement parler le 14 octobre.

Entre son agenda, celui de Melle C., le planning des filles à faire garder et le quotidien j’ai l’impression de gérer l’agenda d’un ministre. Je vais peut-être envisager une reconversion comme gestionnaire de planning pour personnes débordées.

L.

Décidément le mammouth va mal

Hello

 Et oui déjà de retour ! J’avais oublié quel plaisir j’avais de me mettre à mon clavier pour écrire, et tant pis si au vu des stats personne ne me lit !

Aujourd’hui je voulais vous parler de l’école, l’Education Nationale et tutti quanti. Un vaste sujet n’est-ce pas ! Tellement vaste que c’est ma 3ème ébauche de billet sur le sujet. Le 1er que j’ai commencé à rédiger en fin d’année dernière était censé être un bilan de la première année d’école de Melle C. sauf que voilà je n’ai jamais eu le temps de le finir et je trouve que faire le bilan de la petite section alors que le milieu de la moyenne section est déjà passé ça n’a plus que peu d’intérêt ! Le 2ème je l’ai commencé hier mais je n’ai pas eu le temps de le finir qu’il a fallu aller chercher Melle C. à l’école justement (et puis entre temps je dois avouer j’ai écrit sur un autre sujet un peu plus facile !). Et voilà que dans le cahier de liaison je trouve un gentil mot d’information des fédérations de parents d’élèves. Et au vu du mot je me suis dit que j’allais finalement changer un peu la ligne directrice de mon billet. Enfin non je vais en faire un 3ème billet et je tenterai de terminer la semaine prochaine le 2ème. Donc le 2ème paraitra après le 3ème qui finalement sera  le 1er vu que le 1er restera inachevé. Je vous ai perdu peut-être ?! Comme ça cela m’évitera de tout mélanger.

Avant toutes et afin que nous soyons claire aujourd’hui je ne compte pas parler des maîtresses (oui je sais professeur des écoles, mais convenez avec moi que maîtresse reste plus couramment utilisé.) ni des ATSEMS ni même du travail scolaire. Aujourd’hui ce qui m’interpelle, me hérisse, m’agace pour ne pas dire me fait sortir de mes gonds c’est plus l’administration qui régit l’école, que ce soit d’un point de vu national ou local.

On va partir du local et on parlera ensuite du national !

Donc voici le mot reçu qui m’a rendu passablement folle (disons plus que je ne le suis dans mon état normal) :

« Information sur l’évolution du groupe scolaire Moreau-Joliot-Curie

 L’ouverture d’une 4ème classe dans l’école maternelle Joliot-Curie [celle de Melle C.] est envisagée pour la rentrée de 2014, à la place du centre de loisirs actuel.

Le soir et le mercredi, la vingtaine d’enfants qui fréquentent aujourd’hui le centre de loisirs Joliot-Curie rejoindraient les quatre-vingts enfants du centre de loisirs de la maternelle Moreau.

Il n’est pas prévu de dortoir supplémentaire.

A plus long terme (probablement dès 2015), il sera sans doute nécessaire d’ajouter d’autres classes aux 11 classes de maternelles et 18 classes d’élémentaires du groupe scolaire.

L’équipe municipale propose d’agrandir la cantine (au mieux pour la rentrée 2015) et de construire un de centre de loisir élémentaire indépendant dans l’ouest de la ville (au mieux pour la rentrée 2016).

Les associations des parents d’élèves regrettent le manque d’anticipation de l’équipe municipale et demandent la création d’un nouveau groupe scolaire à l’ouest du RER. »

Quelques petites précisions s’imposent pour ceux qui ne connaissent pas notre école.

L’école de Melle C.  est une petite école puisqu’il n’y a que 3 classes. Elle est accolée à un groupe scolaire plus ancien et monstrueux qui comprend une autre école maternelle (11 classes) et une école primaire (18 classes). Elle a été ouverte y’a 3 ans pour pallier le manque de place lié à l’essor du quartier.

Elle est petite par son nombre de classes mais également par sa superficie. Aujourd’hui nous avons :

–          un centre de loisir qui est en fait une salle de classe normale équipée de toilettes.

–          Un dortoir réservé à la petite section

–          3 classes

–          1 préau

–          Des toilettes avec de mémoire 7 toilettes

–          2 bureaux administratifs

–          1 cour avec une structure de jeux assez petite.

Et cela pour 82 élèves. Oui ça fait déjà beaucoup d’élèves et lorsqu’ils sont tous dans la cour ça fait vraiment beaucoup d’élèves. Autant vous dire que l’ouverture d’une 4ème classe ne réjouit personne.

Ce qui me fait bondir dans ce courrier c’est, comme le souligne les associations des parents d’élèves, le manque d’anticipation de la part de l’équipe municipale. L’ouverture d’une classe supplémentaire on en n’avait vaguement entendu parler l’année dernière puis finalement au vu des effectifs cela ne s’était pas fait. Mais ça n’en restait pas moins inéluctable. Depuis 3 ans que notre école est ouverte il a bien dû se construire au bas mot 4/5 immeubles dans le quartier. Il était évident que dans ses immeubles habiteraient des familles avec enfants donc pourquoi rien n’a été envisagé quant à la scolarisation de ces enfants (on ne parlera pas du problème de places de crèches car c’est encore pire : 2 crèches dans le quartier seulement.) ? Il me semble pourtant que c’est la mairie qui délivre les permis de construire, et même si ce n’est pas le cas ils sont quand même au courant de ce qui se construit sur la commune non ? Alors pourquoi ne pas avoir envisagé de créer une nouvelle école ?

Aujourd’hui la cantine est partagée entre les 2 écoles maternelles et l’école primaire. Le manque de place impose la mise en place de plusieurs services. Résultat en primaire certains élèves ont à peine le temps de prendre le temps de déjeuner qu’il faut déjà retourner en classe. Alors comment cela va se passer avec une classe supplémentaire ? Parce que même si on table sur le fait que tout le monde ne mange pas à la cantine, sur une classe moyenne de 26 élèves il y en a quand même une petite vingtaine qui y mange.

Côté dortoir : pas de place pour entre construire un nouveau chez nous. Aujourd’hui par manque de place les élèves de moyenne section ne font plus la sieste : le temps calme se fait donc dans la classe assis sur une chaise et la tête sur la table. La classe de Melle C. est composée de gros dormeurs avec plus d’1/3 des élèves qui sont comme elle de fin d’année. Va-t-on demander aux parents (mères) des petites sections qui ne travaillent plus de ne pas mettre leurs enfants à l’école l’après-midi afin d’assurer une place à ceux dont les parents travaillent (bouh ! les mauvaises mères).

Et qu’en sera-t-il ensuite ? Parce qu’il y aura toujours des enfants dans le quartier et dans notre école c’est sûr une fois cette 4ème classe ouverte il n’y aura plus de places. A moins qu’ils envisagent de faire des classes de 40 élèves.

Mais finalement le pire dans tout cela c’est que nous sommes début mars que la nouvelle vient tout juste de tomber mais rien n’a été fait en concertation avec l’équipe enseignante. J’ai donc découvert avec stupeur que les maîtresses n’en savent pas plus que nous. Aucune idée de la composition de l’effectif, d’où cette classe sera exactement et de comment tout cela sera organisé. Je trouve tout ça ubuesque.

Enfin si le centre de loisirs est délocalisé dans l’école d’à côté, comment cela va s’organiser ? Que deviendra l’équipe actuellement en place ? L’intérêt de notre école et de son centre de loisir est son  côté cocon. On repassera pour le côté cocon quand il y aura une centaine de gamins dans un même centre. Et côté place les murs du centre ne sont pas non plus extensibles, surtout que l’année prochaine marque également la mise en place de la réforme sur les rythmes scolaires.

Tiens parlons en des rythmes scolaires… encore un vaste sujet d’énervement. Certains pourraient dire ou penser que j’arrive après la bataille, ce billet peut-être, mon énervement lui est réel depuis le début. J’ai assisté l’année dernière à une réunion organisée par la mairie qui était une « concertation » pour savoir comment Massy allait mettre en place la réforme. J’ai bien failli tomber de ma chaise plus d’une fois.

Pour rappel, l’idée de cette, énième, réforme c’est de repasser sur un rythme de 4.5 jours pour les enfants. Et cela non pas en raison d’un accroissement du temps scolaire mais en vue d’un allègement des journées. En contrepartie sera instauré des activités pédagogiques complémentaires en  groupe restreint. Vous aussi vous avez du mal à voir la logique ? Rassurez-vous vous n’êtes pas les seuls.

Dans l’absolu passer à 4,5 jours j’ai envie de dire pourquoi pas mais je ne vois pas vraiment en quoi cela va alléger les journées de nos enfants. Parce qu’il ne me semble pas que pour les parents qui travaillent les journées vont, elles aussi, être allégées afin de leur permettre d’aller chercher leurs enfants plutôt. Donc au final le temps de présence des enfants à l’école sera les lundi/mardi/jeudi et vendredi le même, reste que désormais ils y seront également le mercredi. Alors certains diront mais pour ceux qui vont au centre le mercredi cela ne change rien. Euh admettons. Je ne suis pas persuadée que pour un enfant une matinée au centre soit la même chose qu’une matinée à l’école.

A moins que cela ne soit un moyen déguisé pour ramener les mères à la maison afin d’inverser la courbe du chômage.

Et comme nous ne sommes plus à une connerie près, parlons des fameuses activités pédagogiques. Parce que si cette demi-journée était du temps scolaire en plus, permettant un approfondissement des connaissances, un meilleur soutien des élèves en difficulté fait par les enseignants cela m’irait très bien mais non le temps scolaire lui ne change pas : il sera toujours de 24h par semaine. Ce temps en plus est donc pour permettre aux communes d’organiser et de mettre en place des activités périscolaires appelées également TAP (Temps d’Activité Périscolaire).

Notre cher maire a lui décidé que cela ne l’intéressait pas. Ses arguments : pas de personnel, pas de place, pas de financement. Dans l’absolu je pourrais presque le comprendre mais j’ai quand même eu l’impression qu’il n’avait pas consacré plus d’une minute au problème et, que par principe, il n’en voulait pas donc on fera sans. C’est peut-être ce qui m’a le plus agacé (pour ne pas dire plus) lors de la réunion de concertation cette sensation que nous étions dans une parodie de démocratie où notre présence était requise afin de nous faire de nous faire croire que la décision était encore à prendre et que nous parents/enseignants nous avions le droit à la parole alors que la décision était prise et que rien ne le ferait changer d’avis. Pas du tout l’impression d’être prise pour une conne.

Résultat il y a quelques jours nous avons reçu un joli courrier de la mairie nous indiquant le nouvel emploi du temps de nos enfants. A partir de septembre voici la semaine de Melle C. :

  7h30-8h30 8h30-11h30 11h30-13h30 13h30-16h 16h-19h
Lundi ALSH Ecole Déjeuner Ecole ALSH
Mardi ALSH Ecole Déjeuner Ecole ALSH
Mercredi ALSH Ecole Déjeuner Centre de loisirs  
Jeudi ALSH Ecole Déjeuner Ecole ALSH
Vendredi ALSH Ecole Déjeuner 13h30-15h Ecole ALSH

Donc non seulement nos enfants vous passer plus de temps à l’école mais ce sera pour être plus à la garderie. Garderie où je vous le rappelle ils seront au bas mot une centaine. Très reposant en effet. En outre avec leurs nouveaux horaires il devient impossible aux parents qui arrivaient à finir plutôt le vendredi afin de récupérer leurs enfants de continuer à le faire. Et qu’est-ce que pourront bien faire les maîtresses en 1h30 ? A 15h les petits n’ont pas forcément fini leur sieste, il faudra donc les réveiller ? Super question rythmes de l’enfant.

Et côté financier cela va retomber en intégralité sur les parents qui devront donc payer plus avec un pouvoir d’achat qui pourtant lui est en constante baisse.

Avec une application telle quelle de la réforme celle-ci perd tout intérêt (s’il y en avait un). Pourquoi notre gouvernement s’est obstiné dans cette voie ? Qu’y avait-il de si urgent pour que cette réforme soit mise en application au plus tard à la rentrée 2014 ? Pourquoi est-ce qu’une fois de temps en temps au Ministère de l’Education Nationale ils ne font pas de réformes en concertation avec les principaux intéressés à savoir le corps enseignant et les parents ? Cette réforme est tellement mal faite qu’au prochain changement politique elle sera annulée et qui en aura payé les conséquences en attendant ?

Et dans un contexte rendu déjà chaotique par cette réforme à la noix, il ne trouve rien de mieux que de nous ouvrir une nouvelle classe sans en concerté une nouvelle fois l’équipe pédagogique, sans avoir réfléchi une fois encore à une solution pérenne.

Voilà seulement deux ans que je fréquente le système scolaire public et je suis déjà blasée devant tant incompétences. Et malgré tout je relativise en me disant qu’au moins nous avons la chance d’avoir une équipe pédagogique au top : des maîtresses et des ATSEMS géniales ! Maintenant c’est une certitude Melle C. ira dans le privé pour son entrée en primaire et Petite L. dès son entrée en maternelle. Certains me diront que l’herbe n’est pas plus verte ailleurs mais je sais au moins que l’on sera moins tributaire des abrutis qui dirige l’éducation nationale.

A très vite.

L.

Mais ça c’était avant !

Hello,

Me voilà de retour ! Je me suis aperçue que cette année je n’avais publié que 9 billets, on est bien loin des 2 billets par mois que je souhaiterai écrire! Donc j’ai décidé de tenter de rattraper un peu mon retard !

 Vous connaissez probablement ces mails et ces statuts qui circulent sur le net où l’on rappelle toutes les convictions que l’on avait avant d’être parent et la réalité une fois que nos petits monstres sont là… Ils m’ont toujours fait bien rire. Bien évidement comme chacune avant d’être mère lorsque je les lisais je disais non jamais et puis finalement j’y suis venue !

Des convictions j’en avais, j’en ai toujours. Certaines on évoluée d’autre non. La première sur laquelle nous sommes très rapidement revenue avec L’Homme ça a été de laisser notre fille dormir avec nous. Gros dormeurs tous les deux (enfin surtout lui !) nous avons très vite fait le choix entre des nuits relativement paisibles avec Melle C. dans notre lit plutôt que des nuits chaotiques et infernales avec Melle C. dans son lit !

Hormis celle concession, de taille je l’admets, nous sommes restés assez fidèles à nos convictions et nous les avons notamment assumés vis-à-vis de l’extérieur. Et croyez-moi plus les années passent et plus il devient difficile d’expliquer aux gens que non notre fille ne regarde pas la télévision, que non a un an et même à deux elle n’a pas le droit de manger de bonbons. D’expliquer aux parents de L’Homme que c’est nous qui décidons et que oui Melle C. doit goûter de tout à table, que non on ne joue pas au ballon dans une maison, que ranger avant de partir n’est pas optionnel et qu’être polie est obligatoire. Mais nous avons résisté. Alors c’est vrai qu’avec l’école elle a découvert les bonbons et la télévision (oui vous avez bien lu). Il n’en reste pas moins qu’à la maison c’est non. Certaines règles s’assouplissent avec le temps mais les fondamentaux sont toujours là. Quant à dormir dans notre lit, l’arrivée de Crapouillette a mis fin à cette pratique ! J’ai bien fait de m’écouter et de ne pas écouter l’opinion publique !

Par contre ce que je n’avais imaginé c’est que les principes et les idées que nous avions sur comment s’occuper de Melle C. évolueraient avec l’arrivée de Crapouillette. Nos convictions elles ont peu changées : toujours pas de tv, probablement pas de bonbons avant très longtemps, la politesse, le respect d’autrui… Là où j’ai changé c’est finalement sur la façon de faire et les aspects pratiques.

Avant j’étais une primipare maintenant je suis une multi !

La première chose que nous avons fait différemment ça a été le mode de transport. Je ne sais pas si vous vous souvenez mais avant et à l’arrivée de Melle C. j’étais une fervente opposante du cosy. D’ailleurs, lorsque je l’ai récupéré avant l’arrivée de Crapouillette il était en parfait état. Et pour cause il n’avait pratiquement pas servi. En voiture comme en promenade nous utilisions la nacelle. Ainsi son dos était bien à plat et lorsque nous étions de sortie elle pouvait s’endormir dans sa nacelle, nous n’avions pas à la réveiller pour la transférer dans la voiture. Sauf que voilà une nacelle dans une voiture c’est un tout petit peu encombrant (vraiment juste un peu !)et du coup nous n’avions plus une 5 places mais une 3 places : nous devant et Melle C. avait la banquette arrière pour elle toute seule. Mais voilà qui dit arrivée d’un 2ème enfant dit présence d’un 1er enfant ! Et donc un siège auto déjà présent ! Il est difficile même dans une grande voiture comme la nôtre d’envisager de mettre une nacelle en plus. Je n’ai donc pas eu d’autre choix que d’utiliser le cosy et cela même pour les longs trajets. Et tout cela sans culpabilité ! Bon ok j’ai arrêté de culpabiliser lorsque j’ai vu qu’en terme de sécurité ma nacelle n’était pas au top alors que mon cosy était bien classé surtout avec une base isofix comme nous avions.

Autre changement de taille pour moi : le bain. Contrairement à ce qui est préconisé je n’ai jamais pu me résoudre à ne pas doucher Melle C. tous les jours même lorsqu’elle était petite. Pourquoi ? Euh L’Homme dirait que c’est un de mes tics et il n’aurait peut-être pas tort ! C’était viscéral pour moi qu’elle aille se coucher en étant propre. Oui je sais par moment je ne suis pas très nette comme fille ! Mais voilà Crapouillette a une peau encore plus fragile que ne l’avait sa sœur et une forte tendance à faire de l’eczéma. Et puis les premiers temps le bain relevait plus du calvaire que du plaisir alors j’ai pour un temps renoncé au bain quotidien après tout une fois tous les 2 jours c’est pas mal aussi. Bon depuis qu’elle est chez Super Nounou j’avoue nous sommes revenu au bain quotidien (question d’odeur, je déteste toujours autant sentir le parfum de quelqu’un d’autre sur mes enfants). Mais maintenant elle adore ça et c’est un moment de complicité partagé avec son père qui me semble essentiel à sa journée. Toutefois je suis désormais capable de ne pas la doucher un soir si nous ne sommes pas chez nous, si je la trouve patraque ou si nous n’avons juste pas envie !!! Et cela sans me sentir mal !

Autre exemple les fringues… Quel que soit le temps j’ai toujours mis à Melle C. un body, cela me semblait aussi essentiel que mettre une culotte pour moi (oui bon y’a des gens pour qui mettre une culotte n’est pas essentiel mais je n’en fait pas partie !). Alors même en plein été elle avait systématiquement un body et une robe. Le seul endroit où j’ai arrêté de le faire c’est lorsque nous sommes allés à Tahiti… mais là c’est surtout parce qu’elle passait ses journées en couches ! Lorsqu’il s’est enfin décidé à faire beau et chaud l’été dernier j’ai vite compris la stupidité de la chose ! Ma pauvre Crapouillette avait déjà bien assez chaud comme ça, il n’était peut-être pas nécessaire de lui rajouter une couche supplémentaire de vêtement. Elle a donc passé l’été soit en body soit en robe. Elle était aussi bien et cela faisait moins de lessives pour moi !

Des exemples comme ça sans en avoir à la pelle il y en a d’autres et il y en aura d’autre. Après tout c’est aussi ça être parent : évoluer en même temps que nos enfants, apprendre de nos erreurs, avoir le droit de changer d’avis. Et avec un autre enfant à la maison, des machines qui se sont multipliées, il me semble important de se facilité la vie et de revenir à l’essentiel : le bien-être de mes filles !

Et vous aussi avez-vous vu des changements notables dans votre façon de faire entre vos premiers et les suivants ?

 Bisous

L.

4 ans cela se fête !!!

photo

Bonsoir,

Me revoilà avec un billet un peu plus léger pour vous raconter les 4 ans de Melle C. Et oui déjà 4 ans, j’ai encore du mal à réaliser. Elle grandit bien trop vite à mon goût ! J’ai bien essayé de lui dire d’arrêter mais elle ne semble pas du tout d’accord avec cette idée. Alors j’essaye de me faire à cette idée !

Chaque année nous fêtons sa nouvelle bougie en plusieurs fois : en famille à 3 jusque-là et désormais à 4, puis avec ses grands-parents et enfin avec nos amis les plus proches pour un après-midi goûter suivi de la traditionnelle raclette. Soit 3 gâteaux et une raclette à 1 mois de Noël… top pour la ligne !!!

Mais voilà cette année elle a réussi à m’extirper l’autorisation d’inviter des copains d’école. Et j’ai craqué ! La fourbe m’a eu pendant les vacances, il faisait beau, chaud, j’étais sur la terrasse autour de la piscine et mon cerveau était en vacances… j’ai espéré un instant qu’elle oublie à notre retour… c’était mal connaitre ma fille. Elle a une mémoire phénoménale et encore plus quand il s’agit de se souvenir de chose dont elle ne devrait pas ! Bref, à peine la rentrée faite elle m’a gentiment harcelé avec son anniversaire… et comme je n’aime pas revenir sur ce que j’ai promis (oui elle est forte elle avait réussi à me faire promettre !) je n’ai pas eu d’autre choix que de m’incliner. Ma seule condition a été d’avoir un droit de regard le nombre d’invités et sur les invités. 4 ans ce sera donc 4 invités et pas un de plus. Non parce que si je l’avais écouté nous aurions invité toute sa classe et une partie des petits et des grands !

La liste a été assez vite faite : 4 filles pour un anniversaire de filles !

En Super Maman j’ai décidé de ne pas m’y prendre à la dernière minute et donc dès la rentrée passée j’ai commencé à demander à mon ami Google de m’aider à organiser cet anniversaire. Oui j’aurais pu demander à L’Homme mais bizarrement il était aux abonnés absents !

Sauf que cela s’est révélé être une très mauvaise idée de demander son avis à Google. Google est certes mon meilleur compagnon mais il est quelque peu anxiogène parfois, surtout quand il s’agit des enfants. Je suis tombée sur un tas de site dédiés à l’organisation des anniversaires et un tas de blog de Mamans Parfaites qui racontaient en long en large l’anniversaire génial qu’elles avaient organisé pour leur progéniture parfaite. Mais qu’est-ce que je suis allée me mettre dans cette galère… j’aurais mieux fait de faire un plongeon dans la piscine lorsque Melle C. m’a parlé d’inviter du monde.

Après avoir lu les sites trouvés j’ai eu envie : 1) de fermer mon ordinateur, 2) de trouver n’importe quel prétexte pour punir Melle C. (quoi admettez que c’est tentant ! Quel parent n’a jamais puni son enfant pour s’éviter une corvée ? Hein ??? Allez soyez honnête avouez !), 3) de faire l’autruche et me dire que novembre c’est super loin j’ai encore plein de temps pour m’y coller….

J’ai aussi découvert que naïve que j’étais organiser un anniversaire de nos jours ne consistait pas à faire comme ma mère faisait : inviter des enfants, faire un gâteau et les laisser jouer ensemble. Oui bon à l’époque j’étais plus vieille et nous avions un immense jardin. Là nous serons en novembre dans un appart… il serait peut-être plus judicieux de prévoir un minimum de canaliser l’énergie de 5 mômes de 4 ans !

Donc pour être une Mère Parfaite et pour organiser un anniversaire parfait il faut : faire un super gâteau en forme de trains/châteaux/voiture/poupée… accompagné de bonbons, organiser des animations super méga top : bricolage/peinture/chasse au trésor/maquillage… et prévoir des cadeaux pour les invités.

Alors le principe des animations pourquoi pas dans l’absolu, sauf que peinture/maquillage c’est hors de question je tiens à mon appartement et à rendre des enfants propres, une chasse au trésor : une fois encore je tiens à mon appartement. Bricolage : euh c’est quoi ce mot ?

Un cadeau pour les invités… mais ce n’est pas censé être l’inverse ? Ils ont 4 ans et nous devons les remercier d’être venu ? Pour moi il y a quelque chose de bizarre dans cette idée mais pourquoi pas. Reste à savoir quoi ? Pour le comment ça sera une pêche à la ligne ! Le parc de Crapouillette sera parfait pour ça !

Quant au gâteau en formes diverses et variées… mouais je ne suis pas convaincue et puis s’ils ne l’aiment pas le gâteau qui est ce qui va en manger pendant des jours et des jours ? Nous. Et il faut bien l’avouer même si je ne suis pas mauvaise en pâtisserie, le bricolage même s’il est culinaire ce n’est pas mon truc. Quant aux bonbons cela va totalement en contradiction avec les valeurs alimentaires que nous tentons je tente d’inculquer à nos filles.

J’ai donc listé un certain nombre d’activités qui m’ont semblé à notre portée à L’Homme et à moi. Oui, non parce que c’est une chose qu’il ne s’intéresse pas aux préparatifs, il en est une autre de tenter d’échapper à cette petite sauterie ! Et puis il faut bien que sa carrière d’animateur de centre aéré, même si elle remonte, serve à quelque chose. Non mais !

Bref, je finis par trouver des jolies barrettes à offrir aux invités de Melle C., une animation de confection de bracelet et à mettre au point 2 idées de pâtisserie : un traditionnel, indémodable et inratable gâteau au chocolat, des pop cakes et je veux même bien lâcher prise exceptionnellement sur les bonbons.

Nous sommes à 15 jours de l’évènement, les invitations sont arrivées et prêtes à être finalisées. Les achats sont presque finis tout roule !

Enfin ça c’est sans compter sur Melle C. Alors que nous allions rédiger les invitations elle m’annonce qu’elle veut finalement inviter deux garçons en plus. Euh comment dire : NON. Maligne elle finit par négocier une substitution : deux garçons contre deux filles. On respire un bon coup, on regarde les tickets de caisse pour s’assurer qu’on ne va pas offrir à des garçons de jolies barrettes et qu’un échange est donc encore possible et on finit par accepter. Après tout  je n’ai que ça à faire de courir les magasins !

Cette fois par contre je vais prendre des cadeaux mixte. De toute façon je n’ai pas trop le choix vu que nous avons opté de faire une pêche à la ligne. En effet, il n’est pas question de se prendre la tête pour s’assurer que les garçons pêcheront des jeux de garçons et les filles des jeux de filles et je ne veux pas avoir à gérer des jalousies « moi je veux ça mais c’est à moi… ». Maintenant il ne reste plus qu’à trouver quoi prendre ! Après avoir arpenté en long et large les magasins ce sera des petites figurines Playmobil.

Je profite également du dernier week-end avant le lancement des festivités pour tenter les pop cakes. Résultat, euh on va oublier… Melle C. n’aime pas, moi non plus et L’Homme est moyennement motivé pour manger tous les restes ! Je  vous l’ai dit je ne suis pas super douée quand il s’agit de faire du bricolage ! On va donc se contenter d’un bon gâteau au chocolat (inratable !) et de quelques bonbons. La veille Melle C. me réclamera également des guizadas !

Le jour J est arrivé. Un invité a du décliner l’invitation ce qui n’a que peu affectée Melle C. Lorsque je lui ai annoncé la nouvelle elle m’a répondu : « c’est pas grave ! ». Ok alors !

Le goûter est prévu de 15h30 à 17h30, 2h ça me semble largement suffisant ! Avec L’Homme nous profitons de la sieste de Melle C. pour terminer les préparatifs : notre salon ressemble à un magasin de ballons !

Les invités arrivent petit à petit et au fur et à mesure les jeux de Melle C. arrivent dans notre salon ! Nous les laissons jouer tranquillement (enfin, le volume sonore a quelque peu augmenté entre temps !). A eux le circuit et les voitures, la maison, la grosse voiture de Melle C. et autre jeux. Sans jouer forcément tous ensemble ils naviguent d’un jeu à un autre dans la bonne humeur.

L’après-midi va se passer rapidement nous enchainons avec la pêche à la ligne où chacun semble content de son lot ! Puis vient l’heure des cadeaux et du goûter. Je ne regrette pas d’avoir fait simple ! Les bonbons ont bien évidemment un succès fou mais le gâteau est également dévoré  de même que les guizadas.

Et comme finalement je n’ai pas prévu d’atelier ou d’animation (oui j’ai abandonné l’idée de confectionner des bracelets, j’étais pas certaine que cela passionne les garçons !) par manque d’inspiration, on décide avec L’Homme d’improviser ! Et il faut admettre qu’on s’en tire plutôt bien ! Un super cache-cache se met en place, les enfants sont survoltés et L’Homme aussi ! Moi je m’occupe de Crapouillette qui ne comprend pas tout à fait ce qui se passe mais qui malgré le bruit est super cool !

Une demi-heure avant l’heure des parents il est temps de calmer un peu tout ce petit monde, histoire que les parents ne pensent pas que nous leur avons donné de l’ecstasy au goûter ! Nous installons tout le monde autour de la table pour une séance de coloriage de masques en formes d’animaux. Coloriage délaissé petit à petit au profit des légos et de la caisse enregistreuse. Les enfants s’amusent tranquillement, les parents arrivent et c’est déjà l’heure de se dire au revoir.

Une fois la porte refermée sur la dernière invité, Melle C. nous dit avoir passé un super après-midi. Elle est ravie de ses cadeaux (tu m’étonnes !). Et nous nous sommes épuisés mais assez fière de nous ! Non seulement nous avons survécu mais en plus nous nous en sommes super bien tirés !

Au final, ce que je retiens de ce 1er anniversaire c’est que je ne suis probablement pas une Maman Parfaite mais cela tombe bien je n’ai jamais eu la prétention de vouloir l’être ! L’essentiel, et le plus important, c’est finalement que les enfants s’amusent et pour cela il n’est pas nécessaire d’en faire trop : jouer avec les jeux des copains c’est ce qui les amuse le plus et ce qu’ils préfèrent ! Ça et les bonbons !

On verra l’année prochaine si on remet ça ! Et à combien ! Maintenant on va pouvoir s’attaquer aux préparatifs de Noël et de l’anniversaire de Crapouillette ! Oui on a encore le temps… mais cela va vite passer je sens !

Bisous

L.

News en vrac

Hello,

Voilà un moment que je me dis que ce serait une bonne idée de reprendre le chemin de mon clavier… plus de 5 mois sans un billet c’est pas terrible. Sauf que voilà depuis 5 mois j’ai trouvé ni le temps ni l’inspiration ! Mais je sais que l’inspiration ne reviendra que si je me mets devant mon clavier donc voilà… un petit billet pour vous donner quelques news de ces 4 derniers mois avant j’espère un billet plus long très prochainement !

La plus grande nouvelle est bien évidemment l’arrivée de Crapouillette. Elle est née le 26 février à 10h03. Oui il parait que les 3 minutes sont importantes ! Contrairement à mon 1er accouchement celui-ci a été zen et sans stress mais j’en parlerai peut-être plus longuement dans un prochain billet !

Depuis qu’elle est là il faut bien avouer que notre a vie un petit peu changée ! La vie est un peu plus mouvementé, il y a un peu plus de bruits, un peu plus de bazar, beaucoup moins de sommeil, beaucoup plus de lessives qui tournent mais surtout beaucoup plus de câlins, de sourire et de bisous !

Melle C. a bien grandit, l’année scolaire est fini (pareil bilan dans un billet à venir !). C’est devenu une grande fille avec une capacité de réflexion qui nous étonne souvent, nous fait rire parfois et nous agace de temps en temps ! Elle a un fichu caractère qu’elle ne tient mais alors certainement pas de moi et qui rende notre vie par moment un peu plus compliqué mais elle reste en même temps une petite fille câline et adorable ! Notre relation est toujours aussi fusionnelle. C’était peut être une de mes plus grosses craintes avec l’arrivée de Crapouillette : comment ce lien perdurerait sans être dommageable pour sa petite soeur… finalement cela s’est fait naturellement, Crapouillette a agrandit notre binôme !

Elle adore sa sœur et s’en occupe avec beaucoup de tendresse. Elle lui parle, lui raconte des histoires, lui fait des bisous et des câlins (parfois plus qu’à moi !) tout en restant dans son rôle de grande sœur !

Quand à ma Crapouillette… nous avons connu des moments difficiles, nous avons partagé quelques nuits blanches afin probablement de mieux faire connaissance (!) et maintenant nous partageons surtout des sourires et des câlins. Bon il perdure encore quelques angoisses mais on ne me changera pas !

Et moi ? Y’a eu des moments difficiles de doutes et de découragement. Je commence à croire que dormir une nuit complète est un mythe inventé pour éviter que tout parent digne de ce nom craque ! J’ai retrouvé mon parfum préféré : une délicate odeur de lait caillé !J’ai l’impression de passer mon temps à courir après le temps et d’être malgré tout toujours en retard ! Et je commence doucement à me faire à l’idée de retrouver une activité professionnelle mais on s’y mettra sérieusement après les vacances ! Mais, et surtout, je ne me suis jamais sentie aussi épanouie et heureuse ! Et le meilleur moment de ma journée reste nos câlins du matin dans mon lit !

Voilà ! Pour un premier retour au clavier c’est un peu court mais cela m’a donné plein d’idées pour des nouveaux billets ! Allez on y croit je vais trouver le temps de vous les écrire !

Pleins de gros bisous et à très vite !

L.

A l’aide !!!

Hello !

Allez un petit billet tout court qui s’adresse, j’avoue, principalement aux Mamans de mon entourage. Je suis en effet à la recherche du tapis d’éveil parfait pour Crapouillette. Pour Melle C. je ne m’étais pas vraiment penché sur la question et j’avais pris le modèle assorti à ses doudous, parure de lit et autre… sauf que voilà il n’était pas adapté. Esthétiquement il était beau mais trop pastel pour un bébé et les jeux étaient inaccessibles… bref intérêt zéro !

J’ai gardé tous les éléments mais j’aimerai bien investir dans un nouveau tapis pour Crapouillette et vu le prix j’aimerai bien trouver LE bon !

Alors si vous avez des idées je suis preneuse !

Mais comme je suis difficile j’ai quelques prérequis enfin j’en ai surtout deux ! Le premier et probablement le plus important il faut qu’il soit lavable ! Un bébé RGO m’a vacciné contre les jouets non-lavables !

Et mon deuxième pré-requis est le bruit. Je ne sais pas pourquoi les inventeurs de jouets s’obstinent à nous créer des jeux qui font un boucan d’enfer qui rendent rapidement fous tous parents normalement constitués ! Sans compter que je ne suis pas certaine de la non-nocivité pour les oreilles de nos petits. Bref de la musique pourquoi pas mais que je puisse la déconnectée à volonté et que Crapouillette ne puisse pas mettre en marche à tout bout de champs !

Enfin, je me pose la question entre d’un tapis tout en un ou d’un tapis un peu moelleux avec une arche indépendante. Une opinion là-dessus ?

Je suis donc ouverte à toutes suggestions ! J’ai encore un peu de temps avant que Crapouillette en ait besoin mais cela risque d’arriver vite !

Bisous et merci d’avance !

L.

 P.S : Ah oui, et si en plus, il peut être bio ou tout du moins respecter des respecter une charte éthique qui n’inclut pas le travail d’enfants dans un pays lointain c’est encore mieux !