A l’aide !!!

Hello !

Allez un petit billet tout court qui s’adresse, j’avoue, principalement aux Mamans de mon entourage. Je suis en effet à la recherche du tapis d’éveil parfait pour Crapouillette. Pour Melle C. je ne m’étais pas vraiment penché sur la question et j’avais pris le modèle assorti à ses doudous, parure de lit et autre… sauf que voilà il n’était pas adapté. Esthétiquement il était beau mais trop pastel pour un bébé et les jeux étaient inaccessibles… bref intérêt zéro !

J’ai gardé tous les éléments mais j’aimerai bien investir dans un nouveau tapis pour Crapouillette et vu le prix j’aimerai bien trouver LE bon !

Alors si vous avez des idées je suis preneuse !

Mais comme je suis difficile j’ai quelques prérequis enfin j’en ai surtout deux ! Le premier et probablement le plus important il faut qu’il soit lavable ! Un bébé RGO m’a vacciné contre les jouets non-lavables !

Et mon deuxième pré-requis est le bruit. Je ne sais pas pourquoi les inventeurs de jouets s’obstinent à nous créer des jeux qui font un boucan d’enfer qui rendent rapidement fous tous parents normalement constitués ! Sans compter que je ne suis pas certaine de la non-nocivité pour les oreilles de nos petits. Bref de la musique pourquoi pas mais que je puisse la déconnectée à volonté et que Crapouillette ne puisse pas mettre en marche à tout bout de champs !

Enfin, je me pose la question entre d’un tapis tout en un ou d’un tapis un peu moelleux avec une arche indépendante. Une opinion là-dessus ?

Je suis donc ouverte à toutes suggestions ! J’ai encore un peu de temps avant que Crapouillette en ait besoin mais cela risque d’arriver vite !

Bisous et merci d’avance !

L.

 P.S : Ah oui, et si en plus, il peut être bio ou tout du moins respecter des respecter une charte éthique qui n’inclut pas le travail d’enfants dans un pays lointain c’est encore mieux !

Une nouvelle Crapouillette est attendue !

Bonsoir,

Voilà un moment que j’ai déserté le clavier mais je ne trouvais pas de sujet inspirant. Euh ce n’est pas que j’en ai trouvé un ce soir mais j’avais juste envie de retrouver le plaisir de taper sur mon clavier en espérant que cela ne parte pas dans tous les sens !

Ce soir j’avais envie de vous parler de cette 2ème grossesse car finalement j’ai assez peu abordé le sujet sur ce blog. Seuls 3 petits articles consacrés dont 2 qui sont passés inaperçus car je n’en ai pas fait la promotion sur un célèbre réseau social (vous n’avez plus qu’à chercher !) !

En même temps moins de choses à raconter et oui pas de poussette à acheter, ni de chambre à commander, pas même besoin de vêtements (bon j’ai quand même pas pu résister à l’envie d’acheter 2/3 petites choses). Pas même de nounou à chercher puisque nous avons la chance de garder Super Nounou pour Crapouillette ! Les seules choses qui nous manquaient ne nécessitaient pas de faire des articles ! Quoiqu’en y réfléchissant je ferais peut-être un appel au secours pour choisir un nouveau tapis d’éveil ! Et oui pour un 2ème enfant on a déjà beaucoup de choses voir quasiment tout et surtout si, comme nous, vous attendez une 2ème petite fille ! Et je ne vous cache pas que mon banquier a été plutôt soulagé d’apprendre qu’il s’agissait d’une Crapouillette : il n’a pas eu besoin de me demander de calmer une éventuelle fièvre acheteuse liée aux hormones de grossesse !

Mais du coup c’est un peu frustrant. J’ai eu l’impression de consacrer moins de temps à cette nouvelle grossesse, de lui donner moins d’importance et je me suis immanquablement posée la question de mes sentiments vis à vis de ce bébé : est-ce que je serais capable de l’aimer autant que mon aînée. Bon question stupide, je vous l’accorde mais parfois avec les hormones on déraille un peu ! Et en même temps qu’elle future Maman, que ce soit pour le 1er, le 2ème ou même j’en suis persuadée les suivants, ne se posent pas la question ! Allez, je vais être joueuse que la 1ère qui ne s’est pas posée la question me jette la 1ère pierre virtuelle (je vous laisse trouver un émoticône en forme de pierre !).

Cette 2ème grossesse est à la fois un recommencement de ce que l’on connait déjà et en même temps totalement différente de la 1ère.  Une sage-femme a gentiment tenté de m’expliquer c’était une nouvelle grossesse donc une nouvelle aventure et qu’il fallait faire table rase du passé : dans l’absolu je suis d’accord avec elle : nouveau bébé, contexte différent etc… Mais en réalité on ne peut pas faire abstraction de notre vécu,  cela n’est pas possible, ou tout du moins moi je n’y suis pas arrivée. Les petits bobos ne sont pas forcément les mêmes mais ils n’en sont pas moins là, mais surtout les angoisses sont toujours belles et bien présentes voir encore plus présentes. Par contre elles sont différentes. J’ai traversé ma 1ère grossesse sur un nuage, je planais littéralement sans me rendre compte des dangers que nous courrions avec Melle C.. Sauf que cette fois je n’ai pas décollée, entre temps j’avais pris conscience des risques auxquels nous avions échappé et j’ai donc passé une partie de mon temps à appréhender que cela n’arrive à nouveau. Pas vraiment facile d’être sereine dans ses conditions.

Cette 2ème grossesse me permet déjà d’appréhender ce qui finalement me fait le plus peur : apprendre à partager mon temps entre mes filles. Comment leur apporter tout ce dont elles ont besoin sans en léser une et sans me perdre. Je suis issue d’une fratrie un peu particulière qui fait de moi une « quasi » fille unique en raison de la grosse différence d’âge entre mes frères et sœurs et moi, et mon homme lui est totalement fils unique (pour mon plus grand malheur !)… alors tout cela est nouveau pour moi. Il s’agit probablement d’une angoisse pré-natale car quelque chose me dit qu’une fois Crapouillette là, je n’aurais pas trop le temps de me poser des questions ! Mais ça n’en reste pas moins une source de stress… surtout que cette année n’ayant plus d’activité professionnelle j’ai consacré plus de temps à Melle C., alors comment lui en consacrer moins sans que cela ne la blesse ? Partager mon temps de manière comptable : il y a longtemps que je sais que la vie ne fonctionne pas comme cela ! Je n’ai pas encore trouvé la solution et je ne sais pas pourquoi mais j’ai l’intuition qu’il n’existe pas de solution parfaite !

Mais cette 2ème grossesse est aussi magique, magique car tellement désirée et surtout magique car je la partage avec L’Homme mais cette fois également avec Melle C. et ça c’est le meilleur remède à mes angoisses. Nous avons fait le choix de la laisser libre de s’y impliquer ou non. La seule chose à laquelle j’ai tenu c’est qu’elle soit la 1ère informée. Je ne voulais pas qu’elle l’apprenne autrement que par nous et qu’elle n’ait pas l’impression qu’on la laissait de côté. Sur le coup à part nous dire « je veux une petite sœur » on a eu le sentiment que ça lui passait largement au-dessus de la tête ! Au moins je n’ai pas eu l’impression de l’avoir perturbée. Puis petit à petit l’idée a du faire son chemin et elle a commencé à en parler : c’est finalement elle qui l’a annoncé à nos amis les plus proches. Au fur et à mesure que mon ventre s’arrondissait elle a fini par s’intéresser à ce qu’il pouvait bien y avoir dedans. Elle n’a d’ailleurs jamais voulu démordre que c’était une petite fille ! Enfin sauf le jour où nous avons pu lui annoncer qu’elle avait raison et qu’elle allait bien avoir une petite sœur, j’étais tellement heureuse de pouvoir le lui annoncer que sa réaction m’a laissé sans voix ! Nous avons eu le droit a : « mais moi je veux un petit frère ! ». Chipie va !

Les mois passant elle s’est mise à vouloir communiquer avec cette petite sœur : elle lui parle, chaque matin ou presque elle lui explique le déroulement de nos journées, elle lui fait des bisous et notamment des « bisous-prout ». Parfois elle nous raconte ce que sa petite sœur fait dans mon ventre (j’ai parait-il une véritable bibliothèque en moi !). Et puis quand elle n’est pas d’humeur elle m’explique que sa sœur elle n’en veut pas alors charge à nous de lui expliquer qu’elle n’est pas forcée de l’aimer, de la vouloir mais qu’elle est là et que c’est comme ça. Et même si cela changera son quotidien cela ne changera jamais l’amour que nous avons pour elle. Cette petite sœur elle l’attend avec beaucoup d’impatience, peut-être encore plus que nous ! Et ça c’est génial !

Cette 2ème grossesse est vraiment différente je n’ai peut-être pas autant de temps à lui consacrer mais elle est déjà entourée de beaucoup d’amour et finalement c’est ça le plus important non ?

A très vite

Bisous

L.

Histoire de poussette FIN !

Bonjour !

En relisant quelques billets du blog je me suis aperçue que je n’ai pas fini de vous raconter mes histoires de poussettes. En effet lors de mon précédent post à ce sujet Mini-Nous n’était pas encore parmi nous et le monstre que me semblait être ma poussette n’était pas encore dompté.

 En vu d’être une maman parfaite et fin prête je nous avais prévu un programme de formation « Poussette-Cosy-Nacelle » avec au menu

– Apprendre à mettre et à enlever la nacelle sans réveiller bébé,

– Plier/déplier la poussette d’une main et

– Apprendre à mettre bébé dans le cosy sans le tordre dans tous les sens.

 Bref, un super programme avec dans le rôle de Mini-nous une peluche. Au début je voulais prendre le chat(qu’il serve au moins à quelque chose), mais cet abruti aurait mis pleins de poils dedans.

Etonnamment ce programme n’a pas soulevé un enthousiasme débordant chez l’Homme… et notre monstre est resté sagement replié dans la chambre. D’un commun accord, on donc a remis à plus tard cet alléchant programme. Et puis on avait le temps, Mini-Nous était sensée arriver début décembre et à écouter le corps médical était même partie pour faire du rab.

On aurait peut-être du écouter le diction « ne jamais remettre au lendemain ce qui peut être fait le jour même », et savoir que notre fille était bien la digne héritière de ses parents… Elle est arrivée avec un peu (beaucoup) d’avance. Résultat je me suis retrouvée hospitalisée sans avoir touché au monstre !

C’est pas compliqué quand mon médecin m’a annoncé que j’allais finalement accoucher le lendemain (enfin le surlendemain) les premières choses qui me sont venues à l’esprit sont :

– euh ma valise est pas prête

– ouf, on a finit la chambre de bébé avant hier

– je sais pas me servir de ma poussette

– je suis pas prête !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! (mais ça c’est encore un autre sujet !).

Une semaine plus tard nous voilà donc à sortir de l’hôpital avec notre Petite Merveille. En père dévoué et attentionné, l’Homme a bien évidement pas pris le temps de fixer le kit auto dans la voiture mais il m’assure que c’est super simple… Nous voilà donc dans le parking de l’hôpital à tenter de fixer la nacelle. Heureusement pour lui c’était en effet super simple. Pour la poussette ben on verra plus tard, pour le moment nous n’en avons pas besoin.

Deux jours plus tard, première sortie en famille… et là plus moyen de reculer, il nous faut sortir la Bête de son antre. Et là, miracle en moins de 2 la poussette est dépliée, la nacelle fixée et notre Merveille installée confortablement et au chaud. Trop trop facile ! Et tout le reste va nous sembler aussi simple.

Je ne sais pas à quoi est ce du. Devenir parent déclenche un gène récessif qui permet de comprendre d’un seul coup le fonctionnement et le maniement d’une poussette qui semblait jusque là être un objet non identifié ? Le corps scientifique devrait peut être se pencher sur cette étonnante question.

Une chose est sûre :  après onze mois d’utilisation intensive, je ne regrette pas notre achat et pour rien au monde je n’échangerai ma poussette. Elle est parfaite ! Enfin si un bémol, rose n’était peut être pas la couleur la plus passe partout et la plus raisonnable surtout si notre 2ème Merveille s’avère être un Mini-L’Homme. Tant pis on verra en temps voulu !

C’est ainsi que s’achève mon haletante histoire de poussette !

Bisous

L.

La fin d’un mythe

Bonsoir,

 

Voilà un bon moment que je n’ai pas pris le temps d’écrire… manque de temps, manque d’inspiration et surtout l’impression que je ne serais capable que d’écrire que des niaiseries. La naissance de ma fille a quelque peu affecté mes neurones. Je me surprends à gagatiser sur tout ce qu’elle fait… et quand je dis TOUT c’est TOUT. Lamentable je sais… mais j’adore !!!

 

Toutefois ça fait un moment que j’ai envie de reprendre le chemin du clavier pour vous raconter mes mésaventures de jeune maman. Bon autant vous dire que j’en connais un certain nombre mais là c’est tout un mythe qui s’effondre… les P*mpers peuvent fuir. Oui oui vous avez bien lu les P*mpers peuvent fuir et cela même lorsqu’elles sont bien mise.

 

Depuis la naissance de mes sœurs je suis marketée par cette célèbre marque de couches. A l’époque c’était l’avènement des petits élastiques sur le côté et surtout ils avaient mis au point des couches pour filles et des couches pour garçons. D’ailleurs vous remarquerez que depuis les couches sont redevenues unisexe… vive le marketing ! Il faut admettre que de ce côté là ils sont fortiches chez P*mpers.

Bref, depuis des années je sais que lorsque j’aurais un enfant je lui mettrais moi aussi des P*mpers et cela quelque soit le prix. Je sais cela peut paraître stupide, que c’est de l’argent fichu en l’air. Surtout lorsqu’on voit le prix d’une couche à l’unité autant vous dire que ça fait mal… et encore plus lorsqu’on voit qu’un paquet fait à peine une semaine. Oui oui un paquet de 53 couches me fait tout juste la semaine… surtout que ma fille est une coquine qui adore faire tourner sa mère en bourrique notamment en salissant sa couche toute juste changée… mais ça s’est une autre histoire. Je vous raconterai ça dans un autre post !

 

Bref, tout ça pour vous dire qu’une fois sortie de la maternité où d’ailleurs les couches fournies étaient également des P*mpers, attendait bien sagement dans la chambre de Petite Puce des P*mpers. Bon sauf que ma fille étant une petite crevette, celles achetées étaient trop grandes et il a donc fallu courir en acheter des spéciales préma. Jusque là tout allait bien pas de problèmes particuliers à déplorer. Les choses se sont compliquées lorsque les préma sont devenues trop petites et qu’on est donc logiquement passé aux nouveaux nés taille 1. Là ça été la catastrophe… pourtant le poids indiqué étaient 2-5kg et Petite Puce faisait plus de 2,5kg donc on aurait pu penser que tout irait bien… Sauf que ça n’a pas été le cas… et j’ai pu ainsi expérimenter les fuites de couches… et euh sans rentrer dans les détails, le pouvoir absorbant des couches n’est pas remis en cause et est super efficace avec les liquides. Mes problèmes de fuites avaient une autre cause bien moins liquide et bien plus odorante !

 

La première fois j’ai cru que j’avais mal mis la couche, que c’était ma faute surtout que la couche précédente avait été mise à 3h du mat’… je n’étais peut-être pas totalement réveillée. Je me suis maudit et j’ai été bonne pour faire une lessive de plus et changer ma puce entièrement une fois encore. La deuxième fois j’ai lâchement accusé mon Homme qui avait changé sa fille la fois d’avant d’avoir fait n’importe quoi… mais la troisième j’ai commencé à remettre en cause les couches.  Après avoir bien observé la couche et la fille sous tous les angles je me suis aperçue qu’elles étaient trop grandes pour ma crevette et que du coup les petits élastiques sur les côtés (argument de vente il y a 16ans) ne serraient pas assez les cuisses de ma puce et laissé passer le contenu dès lors que celui-ci était un peu trop important.

 

Et cette constatation a été la fin d’un mythe… une vérité que je croyais absolue s’est avérée être erronée. Pour moi ça a été un peu comme si on m’avait dit que le Père Noël n’existait pas !

Mais où va le monde si on ne peut plus avoir confiance en ce type de vérité absolue…

 

Allez bonne soirée !

Gros bisous

L.

 

P.S : bon je vous rassure depuis Petite Puce a pris du poids et mes problèmes de couches se sont envolés. J’appréhende juste le passage à la taille au dessus. Mais on a encore un peu de temps et je vais donc patienter ! Surtout que je trouve que je fais déjà assez de lessives comme ça. C’est fou qui aurait pu croire qu’un petit bout de 47 cm et de 2,3kg pouvait se salir autant et faire en sorte que le nombre de lessive par semaine explose littéralement.

P.S’ : j’ai oublié de vous dire… je suis devenue une experte dans l’art de plier et déplier ma poussette ainsi que pour fixer la nacelle ! Le vendeur avait raison, c’est un vrai jeu d’enfant.

Histoire de poussette – suite et fin, enfin j’espère !

Hello !

 

Voilà un moment que je n’ai pas pris le temps d’écrire mais je me suis dit que ça vous amuserez de connaitre la suite de mes galères de poussette !

Pour ceux qui ont pas suivi ou qui ne s’en souvienne plus on a commandé une poussette fin juillet afin de profiter des soldes. Il était convenu qu’elle soit dispo à partir d’aujourd’hui.

 

Donc ce matin, l’Homme est parti faire un échange de voiture avec ses parents car la notre nous semblait un peu petite et que la nouvelle n’est pas encore arrivée. Bref, nous voilà à la tête d’un veau à grand coffre à sillonner les rues parisiennes. Enfin avant on est allée chez la photographe pour visionner les photos de la séance d’hier (vous raconterez ça dans un autre épisode !) puis direction le magasin qui se situe juste à l’opposé de Paris !

Je vous passe la course poursuite contre la montre pour arriver juste avant la fermeture. D’ailleurs, sans vouloir me lancer des fleurs, en fait si je fais m’en lancer, je pourrais faire GPS dans une autre vie ! On est arrivé 5 min trop tard mais coup de bol, ils étaient encore ouverts ! Bon le gentil monsieur m’a quand même fait remarquer que normalement ils étaient fermés.

 

Bref, nous voilà les heureux propriétaires d’un immense carton bien lourd, qui en effet ne serait pas rentré dans le coffre de notre petite voiture !

Arrivé à la maison je ne résiste pas à ouvrir le carton afin de découvrir… le monstre.

 

C’est là que commence, enfin continue les galères (la 1ère de toute avait je vous le rappelle été de choisir le monstre en question !). Je sors le châssis qui nécessite de monter quelques éléments. Je laisse ce soin à l’Homme, moi je continue l’exploration du carton (qui était assez grand pour enfermer quelqu’un. Tiens j’aurais peut être du le garder au cas où pour enfermer les casses pieds de service !), j’en retire l’assise de la poussette avec sa capote spéciale pluie, et d’autres trucs un peu bizarre. On examinera tout ça en détails l’été prochain quand mini-nous sera trop grand pour entrer dans son cosy. Je tombe ensuite sur la nacelle puis sur le cosy. Là pratiquement pas de montage, il y aura juste le kit-voiture à installer pour la nacelle, mais on va attendre d’avoir la nouvelle voiture pour cela. Pendant ce temps là l’Homme a fini le montage du châssis donc maintenant il s’agit de comprendre comment tout cela fonctionne.

 

1ère chose savoir comment plier et déplier le châssis… euh, ça semblait super simple quand le vendeur nous a fait la démonstration… pourquoi ça ne marche pas chez nous ? Ah oui peut-être parce qu’il a l’habitude lui et le coup de main. Et aussi que c’est son job de faire en sorte que cela paraisse simple, je suppose que c’est plus vendeur ! Bon l’Homme semble avoir compris, sauf quand je lui pose une colle en bloquant la poussette en position fermée. Bon problème résolu. Maintenant passons à la fixation de la nacelle. Alors, où sont les encoches ? Euh… et bien heureusement qu’il n’y a pas de bébé dedans parce que sinon il serait mal en point. Ayé c’est fixé, euh pourquoi ça bouge autant ? Je ne savais pas que j’avais pris l’option balançoire, est ce bien sécuritaire tout cela ? Ah c’est parce qu’on n’a pas levé le bidule machin chouette. Bon ben il ne nous reste plus qu’à enlever la nacelle, relever le bidule et la remettre. Mais plus facile à dire qu’à faire, enlever la nacelle… euh on fait comment ? J’ai trouvé une poignée… et non raté je ne sais pas à quoi elle sert mais là maintenant tout de suite aucun intérêt. Ah de l’autre côté y’a un truc qui bouge. Je crois qu’on tient le bon bout. Depuis le temps je devrais savoir que je ne devrais pas parler trop vite. Bon je n’ai pas totalement pas tort, il s’agit bien du mécanisme pour retirer la nacelle, reste juste à trouver LE truc. L’Homme qui est, il faut bien l’avouer, plus doué que moi a trouvé il faut pousser et appuyer sur le bidule. Cool ça marche, enfin heureusement que l’on n’a pas fait les 1ers tests avec bébé dedans parce que je ne crois pas que bébé apprécierait. Dire que l’on est sensé arriver à fixer et à enlever la nacelle avec un enfant dedans, le tout sans le réveiller… moi je dis chapeau ! Je crois que l’on va devoir s’entraîner !

 

Nacelle retirée, allez pour le fun on retente de la remettre et cette fois en douceur… ah bah non c’est raté ! Faut dire allez mettre une nacelle dans des petites encoches sans rien y voir, j’aimerais vous y voir (euh je parle bien sûr à ceux qui n’ont pas de bout de chou !). Bon passons au cosy, fixé presque rapidement. Maintenant on l’enlève comment ? Pourquoi je ne trouve pas le bouton pour tirer et pousser ? Je sais qu’il y en a un, le vendeur nous l’avait montré. Mmm il est où ce put… de bouton ? L’Homme se contorsionne cherche regarde, il appuie sur des trucs, non ça marche pas, il réessaye et moi je tire… ah non toujours pas, par contre il s’est pris un coup de cosy dans la joue. Oups… euh je n’ai pas fait exprès par contre il n’est pas content mais alors pas content du tout. Par contre moi j’ai enfin trouvé ! J’ai réussi à l’enlever. Je suis la plus forte ! Par contre l’Homme lui en a ras le bol et se barre du champ de bataille qu’est devenu notre salon.

 

Je ne sais pas qu’elle est l’ingénieur qui a pondu une chose pareil mais si je le trouve je lui dirais ma façon de penser. Cette poussette est un monstre quasiment indomptable. Pff je suis certaine que c’est un homme qui en est à l’origine !

Je crois qu’il est temps d’arrêter les essais, je réessayerai demain puis dans la semaine. Il va me, euh nous, falloir un peu, beaucoup d’entraînement pour être au point avant l’arrivée de mini-nous ! Et en attendant, il ne me reste plus qu’à trouver de la place pour ranger tout cela. Je crois qu’on aurait du acheter un appart plus grand pour mettre tout ce qu’on a acheté.

 

Bonne soirée !

Bisous

L.

Choix cornéliens – partie 2

Bonsoir,

Il faut croire que l’inspiration m’est revenue… 3 billets en quelques jours… du jamais vu depuis une éternité ! En fait je m’aperçois que j’avais tous pleins de choses à vous raconter !

L’Homme qui a lu mon billet précédent, enfin parce que je le lui ai envoyé par mail, sinon je pouvais toujours attendre, m’a reproché de n’avoir parlé que de la poussette et d’être passé en vitesse sur le difficile choix de la chambre. C’est peut être parce que contrairement à la poussette il a été mêlé à l’histoire !

Donc tout à commencé il y a bien longtemps dans une contrée très lointaine… Pardon je m’égare.

Donc où j’en étais… ah oui au début. Une fois qu’on a su que j’étais enceinte il a bien fallu réfléchir où on allait le mettre la crevette (crevette étant ici un terme générique, ne cherchez pas à savoir si c’est une fille ou un garçon vous ne saurez pas… Et pour info nous non plus on ne sait pas !). Coup de bol on a une chambre supplémentaire, ah oui c’est vrai on a changé d’appart dans l’optique de fonder une famille. Sauf que dans la dite chambre il n’y avait jusque là qu’une planche à repasser et un étendoir à linge. Et sans vouloir rentrer dans la course aux parents parfaits ça semble un peu léger pour y faire dormir et jouer notre bébé. Dès le départ on a pris la décision d’attendre la fin de l’été pour se pencher sur la question de l’aménagement, de la décoration et des achats divers. Surtout par superstition et puis au début on ne voit pas le nombre de choses qu’il va falloir acheter et faire avant l’arrivée du schtroumpf.

Et puis, j’ai craqué, j’ai quand même voulu voir ce qu’il se faisait sur le marché, juste comme ça en passant, pour me faire une idée de ce qu’il nous fallait, et puis au détour d’une séance shopping ça ne coûte rien ! 1er état des lieux chez Ikea… pas cher, pas mal mais leur système de table à langer nous semble peu solide. En cas de problème financier on sait qu’on trouvera tout là-bas. Ensuite Conforama… euh alors là no way, pas solide et impossible de trouver quelque chose d’assorti. Je veux une chambre assortie et je ne veux rien de dépareillé. Traitez-moi de snob, petite bourgeoise ou autre… mais c’est ce que je veux. Et il ne faut pas contrarier les envies d’une femme enceinte !!!

Tant qu’on y est direction Usine Center, après tout c’est juste en face de Confo… autant faire une pierre deux coups. Non ?! Là je trouve des choses plus sympas, le prix aussi est moins sympas ! Direction d’autres magasins… rien de terrible mais un choix qui me semble plus solide que chez Ikea ou Confo.

Mais bon il est un peu tôt pour y penser, on a dit que l’on ne ferait rien avant septembre… Sauf que l’on avait oublié une donnée non négligeable qui s’est rappelé à nous au moment de l’achat de la poussette… les Soldes. Tant qu’on est chez SauvelNatal, autant en profiter pour regarder ce qu’il se fait. Il faut avouer qu’il y avait de jolies choses, toutes ne sont pas à mon goût mais il y avait de jolies choses. On tombe sur un catalogue et après l’avoir feuilleté deux chambres nous tapent dans l’œil. Simple, blanche avec pour l’une quelques motifs, intemporelle et unisexe. Parfaite. Avec les prix ça serait mieux… on trouve une vendeuse qui nous fait un devis… et là c’est la cata ! Déjà chaque élément est indépendant et donc payant… un lit avec tiroir… le tiroir est en plus, auquel il faut bien évidemment rajouter le matelas. La commode table à langer… en fait il s’agit d’une commode et d’un kit table à langer en plus… etc etc. Il n’y a pas de petits profits et pour le coup la puériculture est croyez moi un marché très très lucratif. Donc revenons à notre vendeuse… 1ère chambre on fait bon ok, c’est la fourchette haute du budget, la 2ème sans toutefois passer du simple au double, explose totalement le budget. La vendeuse nous le confirme, cette chambre est chère. C’est le moins qu’on puisse dire, je ne suis même pas certaine que tous les meubles qu’on a du acheter pour l’appart (soit la table et les chaises, une bibliothèque et un vaisselier) nous ai coûté aussi cher.

D’ailleurs, tous ceux qui ont osé me dire qu’un bébé coûtait cher était un mythe on soit une conception différente de moi de ce qui coûte cher, soit m’ont menti… sinon va falloir qu’ils m’expliquent comment ils ont fait. Non parce que dans notre entourage personne n’est en mesure de nous prêter quoi que ce soit (soit nos amis ont des enfants en bas âge et ont donc besoin de leur matos, soit sont à mille lieux d’envisager une vie de famille) et tout acheter, si on veut un peu de qualité, reviens très vite, très cher.

Bref, la vendeuse nous confirme que les prix donnés sont les prix soldes soit avec 30% de réduction. Finalement, on va peut-être envisager d’acheter la chambre avant la fin des soldes… soit la semaine d’après ! J’embarque le catalogue pour y réfléchir. Il n’est pas question de se décider comme ça, sans avoir vérifié les mesures vont bien, et que c’est vraiment ce qu’on veut. Trop d’argent est en jeu. Et puis l’Homme n’est plus en état de réfléchir, le prix de la 2ème chambre a agit un peu comme un coup de massue. Il est H.S.

Avant de rentrer à l’appart et d’y réfléchir sereinement on décide de repasser chez Usine Center pour retourner voir la chambre qui nous avait bien plu. Elle est toujours là et en solde et moins cher que chez Sauvel. Elle me plait toutefois beaucoup moins que celle que j’avais repérée mais elle plait à l’Homme. C’est peut être l’essentiel. Sobre, unisexe, solide et sympa même si ce n’est pas ça…

Allez, la différence est non négligeable et nous permettrait de pouvoir mettre un peu plus dans la déco. On veut s’assurer que tout rentrera dans notre chambre, mais a priori c’est notre choix. Pour profiter des soldes ont doit juste la commander avant le dimanche suivant.

On rentre à la maison tout content de nous… en une journée on a acheté la super poussette-nacelle-cosy et on a trouvé la chambre. On est les meilleurs !

Sauf, que ben moi la chambre je l’aime pas, mais je ne sais pas comment le dire à l’Homme. Il a l’air tellement fier qu’on ait trouvé et d’avoir participé au choix. En plus lui elle lui plait la chambre… Pff comment lui dire que plus les jours passent et plus l’idée de prendre cette chambre me déprime. En plus, j’ai l’autre, celle que j’aime tant qui me nargue.

Mais peut être que si je la trouvais moins cher que chez Sauvel, je pourrais peut être réussir à faire changer d’avis à l’Homme. Comment ça ce n’est pas bien ?! Mais euh, suis enceinte, on ne contrarie pas une femme enceinte !

Google est mon ami, je tape les références et je trouve d’autres distributeurs… mais quoique je fasse, le prix ne varie que de quelques euros, une dizaine tout au plus. Raté… N’y pensons plus.

La semaine se passe et j’ai beau la regarder cette chambre, je l’aime vraiment pas. Je la trouve lourde, peu esthétique… les goûts et les couleurs ça ne se discute pas.

Vendredi soir, dernière ligne droite, on a prévu de passer chez Usines Center le samedi après midi. Il faut que je dise à l’Homme que je ne l’aime pas, mais vaudrait mieux que je trouve une solution de rechange. Google à l’aide !

Je commence à faire tous les sites possibles et inimaginables pour trouver quelque chose d’autre. Tout sauf celle-là ! Alors en gros j’ai fait : La Redoute… armoire trop petite, Verbaudet… trop cher, Conforama… beurk, et tout un tas de sites spécialisés… Ouin… je ne trouve pas. Et si on revenait sur l’idée de vouloir une chambre complète et qu’on faisait un mix. Ikea et la chambre de mes rêves… là on arrive à un prix plus abordable. J’expose mon idée à l’Homme qui est septique. J’essaye de lui dire en douceur et avec les formes que je n’aime pas celle qu’on a choisit. Il semble ne pas vouloir comprendre mais n’est pas totalement ouvert à mon idée. L’armoire Ikea semble petite… il faudrait la voir sur pièce.

Je vais pour abandonner quand miracle, je tombe sur un site de VPC allemand spécialisé puériculture. Et là une chambre sympas, bien moins cher que celle d’Usine Center, qui me plait et qui semble solide. Je la montre à l’Homme… il me dit ok, j’aime bien. Trop coooooooool !!! Je me renseigne sur le Net sur le site, les appréciations sont mitigées mais dans la moyenne haute. Je passe donc commande, création d’un compte et la commande. Par précaution je demande un paiement à réception de la commande. Je me sens libéré sur le coup et je peux aller me coucher. Sauf, qu’une fois dans mon lit, je ne peux m’empêcher de cogiter… ai-je fais le bon choix ? Et si le site n’est pas fiable on aura tout perdu, les soldes seront finis et il faudra acheter une chambre plein pot, d’ici qu’il n’y ait plu celle que l’Homme aimait tant… Autant vous dire que la nuit a été mouvementé et peu reposante. Réveil le lendemain, je check mes mails… pourquoi je n’ai pas de confirmation de la commande ??? J’appelle le SAV… aucune trace de ma commande. Une gentille madame m’explique que c’est étrange que je n’ai pas reçu de confirmation par mail mais que la commande peut mettre 48h avant d’apparaitre dans leur logiciel… il faut que je rappelle lundi. Sauf que lundi les soldes seront finis… Argh… je me déteste, tout ça est de ma faute, j’aurais jamais du regarder ce qui se faisait ailleurs et surtout aimer la même chambre que l’Homme.

Samedi matin… qu’allons nous faire ? Je sens bien que l’Homme commence à en avoir ras le bol de mes tergiversations et que mes envies de femmes enceintes le gonfle un peu, beaucoup… En même temps, il devrait s’estimer heureux car je n’ai pas envie de fraises à 3h du mat’. Bon c’est peut être parce que j’y suis allergique. Mais il faut admettre que j’ai moins d’envie alimentaire depuis que je suis enceinte ! Oui je sais je ne suis pas normale !

Mais en attendant il faut qu’on se décide car le timing ne joue pas en notre faveur. Décision prise : on va chez Ikea pour voir l’armoire. Si elle convient on la prend avec le reste de la chambre que j’aime tant. Si elle ne convient pas on va chez Usine Center.

Direction Ikea… et m… l’armoire est trop petite. En même temps il faut voir le bon côté des choses, je n’aurais pas besoin d’un tabouret pour attraper ce qu’il y a au fond ! Sauf que l’idée première était quand même d’avoir une armoire qui dure un petit peu et là, je ne vois pas comment ça va être possible.

Direction Usine Center… non décidément cette chambre je l’aime pas et plus je la vois et l’imagine dans la chambre et plus je la déteste. Euh… je crois que l’Homme me trouve très gonflante sur ce coup.

Retour à l’appart… et toujours pas solution. Si j’avais su la galère que c’était j’aurais peut être réfléchi à deux fois avant de faire un bébé… Pourquoi personne ne m’avait expliqué que le début des galères commençaient si tôt. Non c’est vrai quoi, je me suis préparée à devoir affronter les pleurs, les cris, les couches sales, la crise d’ado… mais pas à ça.

Bon il faut que j’arrête de me prendre la tête et il faut qu’on trouve. On a jusqu’à demain pour commander la chambre chez Usine Center, donc à moi de trouver LA solution d’ici là.

Heureusement Google est mon ami ! Comment on faisait avant d’avoir Internet ? Oui je sais je suis totalement accroc, mais faut admettre que ça facilite sacrément la vie !

LA solution c’est un site que j’avais déja parcouru en vitesse qui me l’a donné. Il commercialise la ligne que nous avions vu chez Sauvel au même prix, mais ce que je n’avais pas vu c’est qu’il commercialise une 2ème ligne de meubles moins cher et tout aussi jolie… En terme de prix on est un tout petit peu plus cher que chez Usine Center mais ça reste raisonnable et là pour le coup ça me plait vraiment beaucoup beaucoup plus !!! Quand à l’Homme je crois que je l’ai tellement saoulé en deux jours qu’il était prêt à dire oui à tout rien que pour avoir la paix et me voir déstresser un peu.

On s’est donc empressé de commander et maintenant on n’attend plus que la livraison. Celui qui ne sait pas faire un barbecue (i.e. : le père de l’Homme, promis je vous en parle dans un prochain billet) a été réquisitionné d’office pour le montage parce que je ne fais pas totalement confiance à l’Homme sur ce coup là.

Et dès que tout cela est fait je vous mets une jolie photo.

Et ça ce n’était que pour la chambre et la poussette… non parce qu’il nous reste à choisir le porte bébé, le transat, les habits, le couffin etc etc… Mais j’ai envie de croire que le plus dure est derrière nous. Une chose est sûre le plus cher est derrière nous ! Enfin je touche du bois !

Bisous

L.

P.S : au prochain épisode beau-papa qui fait un barbecue !!! Histoire de sortir un peu la tête des couches culottes !

P.S’ : finalement la commande sur le site allemand était bien passée, je l’ai appris en rappelant le lundi le SAV. Je l’ai annulé… en espérant que l’annulation a bien été prise en compte ou on risque de se retrouver avec deux chambres sur les bras !

Choix cornéliens…

Bonsoir tout le monde !!!

 

Voilà un moment que je souhaitais écrire avec quelques sujets en tête mais je n’avais jusque là pas trouvé l’inspiration et tous mes débuts de texte ont fini à la corbeille ! Je ne suis même pas satisfaite du dernier billet publié… bref passons.

Alors ce soir j’ai hésité entre vous raconter les galères pour trouver tout le matériel qu’il nous faut, les joies d’une soirée chez mes beaux parents avec un focus particulier sur mon beau père faisant un barbecue, ou finir de vous raconter les galères qu’on a connues pour vendre notre précédent appartement et autres anecdotes du quotidien !!!

 

Mais j’ai choisi de vous raconter les joies et les galères lié à la maternité. Ah oui, pour ceux qui ne sont pas au courant avec mon chéri nous avons décidé qu’il était temps de fonder notre famille, surtout que quand on connait les nôtres on peut se dire que ce n’est pas un mal ! Et, ce sera chose faite début décembre avec l’arrivée d’un pt schtroumpf ou pte schtroupfette !!!

 

Une fois la joie de cette annonce passée il a fallu commencer à faire la liste de ce qu’il nous faut pour être de parfaits parents. Et là c’est un peu comme les déménagements… vous savez vous commencez à faire une 1ère liste mentale. Tout semble sous contrôle, et c’est vrai que finalement un bébé ça ne coûte pas si cher que ça. Et puis viens la 2ème liste, cette fois un peu plus détaillée que la 1ère. J’ai commencé à fouiner sur le net pour voir tout ce qu’il était nécessaire… et là étonnamment la liste s’allonge de façon exponentielle… et de la même façon le budget commence à exploser. Forcément vous me connaissez, j’ai commencé à paniquer… et mon homme lui est resté zen égal à lui-même ! Et dire qu’une fois la liste faite je pensais avoir fait le plus gros du boulot. Non j’exagère, je pensais que tomber enceinte était la plus grosse partie du boulot !!! Raté. Bref, comme un déménagement quand on commence réellement on s’aperçoit qu’il y en a toujours plus et on finit par croire qu’on n’en verra jamais le bout !

 

Est-ce que certains d’entre vous ont déjà jeté un coup d’œil au rayon puériculture des magasins ? Et bien ce n’est qu’une infime partie de ce qu’il existe. Il existe un paquet de magasins spécialisés et encore plus de sites internet avec dans chacun d’entre eux un nombre impressionnant de références pour un même type d’objet. Et en fait c’est là que les vraies galères commencent. Le reste à côté c’est franchement de la gnognote… euh sans compter sur l’accouchement où là je ne veux pas me prononcer, enfin pas encore !!!

 

Donc les choses se sont compliquées quand j’ai voulu jeter un coup d’œil sur les poussettes. Vous savez cette chose super utile pour promener un bébé. On en voit partout dans les parcs. Le meilleur ami de mon homme (un radin de 1ère) qui a eu sa fille l’année dernière nous avait fait halluciner quand il nous avait dit que sa super poussette (je sais même pas à quoi elle ressemble, je l’ai jamais vu… la poussette, euh la fille aussi remarque !) lui avait coûté 800€. Après un 1er aperçu rapide du marché, j’en avais vu des beaucoup moins cher. Faut vraiment être c… pour mettre autant d’argent dans une poussette. Et puis quoi encore ? Pff vraiment du n’importe quoi.

 

Oui je sais depuis le temps je devrais savoir que je ferais mieux de me taire ! Parce que quand j’ai voulu me pencher sérieusement sur la question… j’ai vite compris que les vraies galères commençaient. Non parce que vouloir une poussette c’est déjà un bon début… mais des poussettes ils en existent un certain nombre de modèles différents pour ne pas dire un nombre certains. 3 ou 4 roues ? Avec des freins hydrauliques ? Des chambres à air pour les roues ? Et ensuite cosy, nacelle ? Un pack tout en un ? Base Isofix ou non ? Et là je ne vous cite qu’une partie des critères existants. Sans compter que se rajoute à tout cela le prix, le poids de la poussette et la marque.

 

On respire à fond et surtout on ne panique pas. Et quand on demande à l’Homme chéri un peu d’aide… sa réponse "ma chérie je n’y connais rien, je te fais confiance". S’il savait ce qu’il peut en faire de sa confiance. C’est vrai c’est connu je suis une experte ès poussette, j’ai déjà eu l’occasion dans ma vie d’en acheter une dizaine. Grrr… Il tente alors un argument selon lui imparable… mais tu as eu des frères et sœurs tu t’y connais forcément plus que moi. Ce qu’il oublie c’est que la plus jeune à 16 ans, qu’à l’époque j’en avais 14 en pleine crise d’adolescence et de rébellion et rien à foutre de savoir qu’elle était la meilleure poussette. Je ne me souviens même plus de ce qu’elle avait comme poussette et si elle en avait une, c’est vous dire.

 

Bref, seule au monde dans mon choix je me suis tournée vers ma Bible… le Net. Jusque là il ne m’avait jamais trahit. Mais toute bonne chose à une fin. Et la trahison est quelque chose de dure à encaisser. Rien qu’en tapant "poussette" sur Google j’ai obtenu 2.310.000 résultats et 6 propositions de recherches associées. J’ai affiné ma recherche par "choisir sa poussette"… plus que 596.000 réponses ! Une broutille !

Là j’ai cru que finalement mon petit coup de speed était du à mes hormones, c’est vrai jamais Google ne pourrait me trahir. Google peut-être pas mais le reste du Net si ! Parce que voilà tout le monde à son opinion sur LA poussette idéale mais au final personne ne dit laquelle choisir. Tout dépend d’un tas de critères personnels parait-il.

 

On respire un grand coup et on fait ça de manière méthodique… quels sont nos besoins réels, nos impératifs et le superflus ? Quelle va être son utilité ? Faire du jogging ou du shopping ? Ahahah… Après un examen rapide de notre mode de vie… la trois roues tout terrain qui fait limite 4×4 c’est peut être pas pour nous. Ce n’est pas que je n’aime pas la nature, c’est plutôt elle qui ne m’aime pas et je reste malgré tout une accroc au béton.

En plus il faut qu’elle rentre dans le coffre de la Twingo qui a beau être grand n’est pas non plus extensible à volonté. Donc ça sera une quatre roues. Bon critère suivant : cosy, nacelle, pousse-cane ? Ma belle mère est totalement contre le cosy, en même temps ce n’est pas comme si je lui avais demandé son avis. Mais renseignements pris et petite observation dans la rue… cela n’a pas l’air hyper confortable, les bébés sont ramassés sur eux-mêmes et y’a peut être mieux pour le dos. Pour des petites distances pourquoi pas mais pour faire un peu de route ça me semble pas terrible.

Ah, sur les différents forums ils te disent que ton bébé ne doit pas rester plus d’1/2 heure d’affilée dans un cosy et ensuite il faut attendre 3 fois la durée où il a été dans le cosy avant de l’y remettre soit 1h30 max avant de repartir. Pratique en région parisienne où le moindre embouteillage rallonge de façon diabolique le temps de trajet. Je fais comment, au bout d’1/2h de bouchon ? J’en fais quoi de mon bébé ? Je lui abîme la colonne à vie, je le prends dans mes bras, j’exige qu’on s’arrête ??? J’imagine la tête de l’Homme si je lui fais le coup : "mon chéri on roule depuis 1/2h, il faut s’arrêter car bébé ne doit pas rester 1min de plus dans son cosy et il faut attendre 1h30 avant de repartir. Oui on est à 15 min de la maison mais non il n’est pas question de continuer"… Pas certaine que ça le fasse ! Bon ben on va prendre une nacelle qui tiendra jusqu’à ces 4 mois, 6 avec un peu de chance après… euh on verra.

 

Et pour la voiture on fera comment du coup ? Ouf on peut avoir un kit auto qui s’adapte… en supplément ou inclus selon les marques.

Alors une nacelle puis une poussette (soit le châssis plus le hamac) qui elle devrait tenir jusqu’à ses 4 ans… Maintenant que je sais ce qu’il me faut ça devrait être simple… Oui, oui je suis toujours aussi naïve !

 

Allez pour résumer… j’ai réduit mon choix à 3 grandes marques : Bébé Confort, Jané et Chicco. Et puis au vu des prix on va prendre ce qu’ils appellent un Trio parce que comble du marketing, cela revient moins cher d’acheter une poussette avec nacelle et cosy que juste la nacelle et la poussette. Faut pas cherche à comprendre. On se servira du cosy pour les toutes petites distances sans embouteillage ou s’il n’est pas déjà trop petit lorsque la nacelle, elle sera trop petite et avant d’acheter un vrai siège auto. Vous me suivez toujours ?

 

Maintenant le choix final… et élément déterminant : le prix. Ayé j’ai choisi ça sera la Chicco. Et surtout on ne lit plus rien sur les poussettes sous peine de changer encore d’avis et d’y passer encore des heures à se prendre la tête. Il ne nous reste plus qu’à passer en magasin pour la voir en vrai et à l’acheter. Au début on avait prévu de faire ça en septembre par superstition et pour ne pas être encombré. Sauf que ce sont les soldes et que les remises vont jusqu’à -40%… on va donc l’acheter maintenant. Pour ce faire direction Paris chez SauvelNatal… LE magasin de référence en puériculture. Forcément c’est plus drôle d’y aller un samedi midi !

 

Arrivés là-bas, me voilà dans le rayon poussette, celui-ci est plus grand que mon salon et cuisine réunit… avec tout pleins de poussettes partout. A ne plus savoir où donner de la tête. Je reste concentrer… je sais ce que je veux, je ne changerai pas d’avis. Non mais, le marketing ne passera pas par moi. Cool un gentil vendeur pour nous aider. Oui la Chicco est bien, solide, de bonne qualité… mais… Non non pas de mais pitié… mais elle est un peu lourde, difficile à manier et puis ses roues sont simples et amortissent moins les chocs… La Peg Pérégo par contre… La quoi ? Euh je l’avais pas vu celle là lors de mes recherches. Quoique… ah si elle était super chère ! Et le voilà qui nous vante les mérites de la poussette… et forcément j’ai craqué. La différence de prix avec les soldes est minime et vous en serez pleinement convaincue. En même temps c’est pour décembre, et une fois acheté il sera trop tard pour me plaindre !!! Il nous propose de l’acheter maintenant pour profiter des prix soldés mais de la récupérer qu’en octobre histoire de ne pas être encombré. En moins de temps qu’il n’en faut pour dire "tarte aux myrtilles" j’avais changé d’avis… c’est celle là que je veux. L’Homme n’a plus qu’à acquiescer et surtout sortir sa carte bleue.

 

Une fois la poussette achetée… je n’ai pas pu m’empêcher de douter… ai-je fais le bon choix ? Je me suis faite avoir comme une bleue… Vite Google aide moi ! Ouf, sur le Net les avis sur la poussette choisie ne sont que superlatifs et hyperboles… j’ai choisi le must du must. Mon bébé est sauvé !!!

Le prix ? Euh question indiscrète mais hors solde on n’était pas loin de ce qu’a payé le meilleur pote de l’Homme… mais chut il ne faut pas le dire !

 

Et tout ça ce n’est que pour la poussette… parce qu’une fois achetée… il a fallu que je m’attaque à la chambre… lit évolutif ou non ? Commode ou plan à langer mobile ? Quelle taille pour l’armoire ? Quel prix ? Quelles couleurs ?… Je vous propose de découvrir ça dans mon prochain billet… il m’aura fallu quand même quelques nuits blanches pour la trouver.

Puis après se sera le porte bébé : écharpe de portage ou porte bébé old school ? Pour une fois l’Homme s’est intéressé à la question : il refuse l’écharpe car les nœuds sont fait à la main donc selon lui ce n’est pas sécurité. Ensuite il y a le transat, le choix d’un couffin pour les 1ers mois… etc etc. Et je suis loin d’avoir fini ! La liste s’allonge de jour en jour.

 

Et dire qu’ensuite il faudra choisir le meilleur mode de garde, la meilleure école, et j’en passe.

J’étais naïve de croire que le plus dure c’était de faire un bébé !!!

 

La suite au prochain épisode !

Bisous