Une journée en enfer… ou presque !

Je me décide enfin à reprendre le chemin de mon clavier. Depuis un an j’ai un peu délaissé mon blog, manque de temps, manque d’inspiration, trop fatiguée par des nuits trop courtes et encore trop souvent entrecoupée de réveils multiples. Tiens faudrait que j’en parle dans un prochain billet !

Aujourd’hui je voulais vous raconter ma journée d’hier. Ici ce sont les vacances scolaires, ouf elles s’achèvent à la fin de la semaine ! (EDIT : billet commencé vendredi et fini aujourd’hui jour de rentrée !) J’adore Melle C. mais 15 jours de vacances c’est l’équivalent de 15 mercredis d’affilés. Et je ne sais pas pourquoi mais le mercredi est le seul jour de la semaine où Melle C. se lève aux aurores sans difficultés. Tous les autres jours de la semaine je dois la réveiller pour qu’elle se prépare à aller à l’école mais le mercredi alors que cette année elle pourrait en profiter pour dormir un peu plus, elle se réveille sans difficultés. Et 15 mercredis c’est également 15 idées de repas à trouver le midi en plus de ceux du soir. Faites des enfants !

Bref tout cela pour dire que, comme nous ne partons pas, il m’a fallu trouver des activités pour l’occuper. Et cette fois L’Homme a proposé que nous allions tous les 3 au Salon de l’Agriculture (Petite L est restée bien au chaud chez Super Nounou, la chanceuse !). Déjà sur le papier je n’étais pas des masses emballée mais cela faisait plaisir au père et à la fille. Qui suis-je pour leur refuser ? Le salon de l’agriculture je l’avais déjà fait un fois avec L’Homme. Impossible de me souvenir en quelle année c’était, si Melle C. était avec nous ou si c’était avant son arrivée. Je n’en ai qu’un souvenir diffus : du monde, du monde et du monde… tout ce que j’adore !

Nous voilà donc parti, sous la pluie… même le temps a essayé de me dire que ce n’était pas une bonne idée… mais je n’ai pas voulu voir les signes. Dommage ! Je vous passe le trajet en RER qui a été plutôt tranquille, Melle C. contrairement à son père est une habituée de ce mode de transport. Cela n’a toutefois, pas été le cas du trajet en tramway : un avant-goût de ce qui allait nous attendre : du monde, du monde et du monde… pas très poli, pas de très bonne humeur et vraiment pas sympathique. J’ai réussi à caser Melle C. dans un coin afin qu’elle ne se fasse pas piétiner. C’est dingue comme les adultes ne font jamais attention aux plus petits. Bref.

Enfin nous y voilà. Il était recommandé aux familles de faire leur entrée par la porte B, mais au vu de l’averse et du monde nous entrons par la première porte que nous apercevons ! Tant pis pour le sac plein de prospectus que nous aurions pu avoir ! Je suis vraiment triste de rater le bon gratuit pour une barbe à papa.

Une fois à l’intérieur nous entrons dans le 1er pavillon que nous apercevons et tant pis si ce n’est pas par-là que nous voulions commencer. J’ai marché dans une flaque et une de mes Converse a pris l’eau, j’ai froid et j’ai déjà envie de rentrer chez moi alors le plan et l’ordre de la visite conseillée je m’en fiche un peu ! Comment ça je n’y mets pas de la bonne volonté ?! Ok, peut-être je peux vous l’accorder mais je n’aime pas la foule.

Nous commençons donc par le pavillon réservé aux chiens et aux chats. Je n’ai pas tout à fait compris le rapport avec l’agriculture mais pourquoi pas. Et puis je me dis que comme ça j’obtiendrai peut être un coup de pouce de Melle C. pour que nous prenions enfin un chien. La première chose que l’on découvre, avant les animaux, ce sont les stands qui vendent tout et n’importe quoi. Euh je me suis trompée en fait nous sommes à la foire de Paris, c’est ça ? Ah ça y’est voilà les chats. Melle C. est aux anges même si je la sens quelque peu angoissée par le monde : telle mère, telle fille ! Les chats sont magnifiques, euh exception faite du chat sans poils… ce n’est vraiment pas beau ! J’entends la propriétaire vanter ses qualités : doux, sage et affectueux, et moi je ne peux m’empêcher de penser à l’épisode Friends où Rachel a acheté un chat sans poil qui se révèle être un véritable monstre ! Il faut bien l’avouer les chats sont d’un calme qui m’étonne au vu de la foule qui s’amasse devant leurs vitrines.

Au tour des chiens beaucoup plus représentés. Et là premier choc, les cages dans lesquels ils sont plus petites que ma table basse. Eux contrairement aux chats ne sont pas en vitrine et donc beaucoup plus exposés aux mains baladeuses et au bruit. Ils ont l’air franchement malheureux. Je suis assez scandalisée et je n’ai pas tout vu. Un peu plus loin installé en rotonde de minuscules cages où l’on retrouve encore des chiens… mais cette fois on trouve avec eux dans les cages les maîtres qui semblent pour certains s’ennuyer ferme. Je trouve une certaine justice à voir ses gens enfermés eux aussi en cage, même si je me dis qu’eux l’ont choisi alors que les animaux non.

Melle C. reste ravie, elle a pu voir des chiens qui ressemblaient à des loups (on est en pleine phase d’amour/répulsion pour les loups), elle a aussi trouvé « trop mignon » un yorkshire. Mais là je pense que ce sont surtout les couettes qu’elle a aimé. Mais au cas où je ne vais peut-être pas la rallier à mon projet « je veux un chien », parce que personnellement je déteste les yorkshires (je n’aime pas trop les petits chiens, enfin si on peut appeler cela un chien !).

Il est temps pour nous de changer de pavillon et d’aller voir de vrais animaux de ferme. Je vous fait la version courte, nous entre-apercevrons des chevaux, des ânes, des moutons, des porcs mais surtout et avant tout un nombre de stands qui vendent de tout (et n’importe quoi) : cela va de la machine agricole (ça je peux comprendre), aux vêtements (admettons), à la nourriture pour animaux (ok), en passons par des peluches (euh…), de la brosse qui nettoie tout, aux attrapes rêves et autres choses totalement inutiles.

Les vrais stars de ce salon restent les vaches et c’est probablement les animaux qui l’on peut le mieux voir. Bon en même temps une vache (ou un taureau) c’est loin de passer inaperçu. Les enclos n’en sont pas vraiment et une fois de plus je suis impressionnée par le côté zen des animaux. Heureusement car j’imagine que ce serait un gros bazar si le plus gros taureau du salon (1691 kg) se mettait à ruer. Nous avons même la chance d’apercevoir Bella. Alors si comme moi vous pensiez que Bella était l’héroïne d’une série de romans pour jeunes adultes, je vais vous apprendre qu’il s’agit en fait de La Star du salon : celle qui a son œil un peu partout en photo. D’ailleurs son statut de star lui permet d’avoir un enclos plus grand que mon salon rien que pour elle ! Elle parait toute petite dedans !

Nous avons fini par le pavillon dédié aux régions. En gros là où nous trouverons à manger ! Pour le coup ne nous sommes pas dans un salon touristique, les régions sont représentées par leurs spécialités culinaires et principalement par le vin ! Nous sommes bien en France ! Ce qui aura le plus intéressé Melle C. c’est la glace au chocolat que je lui ai achetée (parfois la foule me fait faire n’importe quoi… heureusement j’ai un bon détachant !). Pour nous la visite s’est terminée là, en voyant le monde qui semble s’être démultiplier depuis notre arrivée je me suis dit qu’il était temps de rentrer.

Ce que je retiendrais de ce salon ? Le monde ! Non plus sérieusement, pas grand-chose. La prochaine fois nous irons à la ferme, nous verrons mieux les animaux et je n’aurais pas mal au cœur en voyant les conditions dans lesquels ils sont traités. Maintenant le but de notre visite était avant tout de distraire Melle C. et ça semble lui avoir plu. Nous avons volontairement sauté toute la partie liée à l’agriculture et son avenir, les nouvelles technologies, la partie culture etc… Je pense que pour le coup Melle C. était encore trop jeune. Est-ce que je le referai ? Non, L’Homme amènera seule Petite L. lorsqu’elle en aura l’âge !

Bisous et à très vite.

L.

Global Positioning System

Je tiens tout d’abord à dédier ce billet à Mimicracra qui m’a tenue compagnie et remonter le moral pendant ces longues heures de route. Merci beaucoup sans toi je crois que j’aurais fini par rentrer à pied !

Me voilà de retour ! Cette fois un peu moins d’attente et un nouveau billet pour vous raconter nos derniers déboires.

Global Positioning System ou GPS dans le langage commun.

Vous savez cette invention qui semble si merveilleuse : plus de cartes à lire, plus d’engueulades à propos d’une carte lue dans le mauvais sens, plus besoin de demander son chemin à un passant. Grâce à cette merveilleuse et quelque peu mystérieuse invention il n’est plus nécessaire de planifier un déplacement dans un lieu inconnu et plus jamais aucun conducteur ne devrait se perdre.

J’avoue j’ai été la 1ère à exiger d’en avoir un dans la voiture, marre des détours sans fin, marre des engueulades car je me suis peut-être trompée entre la gauche et la droite (ben quoi cela arrive à tout le monde, même à des gens très bien). Désormais la voiture serait à un nouveau havre de paix.

Un nouveau joujou à dompter… j’adore ! Première chose à faire changer la voix car après quelques trajets la voix aigüe paramétrée me tape sur le système. Mais à part ce petit détail c’est génial !

Bon par moment je ne comprends pas la logique de la machine… et j’ai l’impression qu’elle nous fait faire de drôle de détour mais qui suis-je pour oser remettre en cause la suprématie de la Bête. En tout cas L’Homme semble penser qu’elle m’est largement supérieure en ce qui concerne le sens de l’orientation.

Pourtant ce week-end j’ai pu démontrer que la Bête n’était finalement pas si infaillible que ça !

En effet, nous avons voulu profiter du seul long week-end que le calendrier nous a concédé pour aller faire un tour à la plage. Le beau temps étant en plus au rendez-vous il n’était pas question de rater cela. Surtout que pour cause de mariage cette année les vacances se feront à la maison.

Nous voilà donc parti mercredi soir après le boulot. Contrairement à mes craintes la route est plutôt fluide. Petite Puce a tenté de se lancer dans un nouveau jeu : la valse des doudous. Le but étant que j’arrive à les récupérer sans retirer ma ceinture. J’ai fini par obtenir une victoire pas KO ! Au final, la route se passe plutôt bien et dans la bonne humeur seul un accident nous ralenti quelque peu mais nous faisons les 442 km en un peu moins de 5 heures.

Après un beau week-end il est à nouveau temps de reprendre la route. Le Dieu de la Météo semble comprendre notre faible motivation pour reprendre le chemin de la maison et surtout du boulot, il nous a donc gentiment envoyé la pluie. Nous, nous nous réveillons sous la grisaille qui nous décide à partir finalement en matinée. Il est prévu que nous nous arrêtions voir le Grand Père de L’Homme. Cela nous demande un léger détail d’une vingtaine de kilomètres.

Nous partons vers 10h30 direction Pouzauges. Au moment de quitter l’autoroute nous découvrons que déjà des bouchons se forment. Je sens que nous ne sommes pas les seuls à avoir eu la bonne idée de partir plutôt en raison du mauvais temps. Moi qui espérais être rentré avant le goûté de Petite Puce il va peut être falloir que je revoie mon estimation à la hausse.

Après avoir passé un petit moment chez le Grand Père de L’Homme nous reprenons la route. Le GPS nous annonce une arrivée à 16h30. Parfait… quelques minutes après il nous annonce 17h30 puis 20h30… euh c’est quoi ce délire ??? Il est 12h20 cela me parait impossible de mettre autant de temps pour faire 370 km. Enfin bref nous verrons bien.

Petite Puce est sage dans son siège, elle a mis la main sur un magazine et essaye de trouver les solutions des mots croisés de son père avec l’aide de ses doudous. Pour le moment bien qu’il y ait du monde sur la route nous roulons. Mais je ne comprends toujours pas pourquoi l’heure d’arrivée indiquée ne change pas ?

Tiens pourquoi alors qu’au rond point la direction de l’autoroute est indiquée à la 1ère sortie alors que le GPS nous indique de sortir à la 3ème ? Et pourquoi L’Homme qui est aussi étonné que moi de cette indication suit bêtement ce que nous dit le GPS ? Nous voilà embarqué sur une 2×2 voies, impossible pour nous de faire demi-tour. Je le sens mal ce trajet de retour…

Moi qui attendais avec impatience la première station service pour nourrir Petite Puce c’est raté. Bon finalement nous trouvons un endroit où faire une halte le temps de tenter de faire déjeuner Petite Puce. Au moment de repartir je farfouille dans les différents menus de la Bête afin de trouver le chemin qu’il a prévu de nous faire prendre. Et là stupeur je découvre qu’il nous fait passer par Nantes.

Je comprends mieux pourquoi alors que nous n’étions qu’à 370 km de chez nous en prenant cette sortie sur le rond point nous sommes passés à plus de 400 km. Bon ben tant pis, maintenant que nous sommes embarqués dans galère autant continuer. De Nantes nous rattraperons l’A11 pour rejoindre Angers puis direction la maison via la route habituelle. Au moins ça roule me fait remarquer justement L’Homme.

Nous contournons Nantes et à nous Angers. L’heure d’arrivée est même désormais prévue à 18h30. Je trouve ça long mais toujours plus raisonnable que 20h ! Sauf qu’arrivé à Angers les bouchons nous rattrapent. Après un petit détour par le centre ville d’Angers nous rattrapons l’A11 et un chemin connu. Petite Puce a finit par s’endormir et je vais pouvoir en faire de même. Désormais c’est tout droit jusqu’à la maison !

Je suis réveillée par le son de la pluie sur le pare-brise. L’Homme nous apprend que nous sommes un peu avant Le Mans et que nous sommes à l’arrêt ben parce que tout le monde est à l’arrêt. En effet je découvre autour de moi pleins de voitures à l’arrêt et rien ne semble vouloir les faire avancer.

Le GPS nous propose un petit détour qui devrait nous permettre de gagner pas mal de temps. Tant mieux car l’heure d’arrivée est passée à 21heures. Pas totalement réveillée je fais confiance à L’Homme qui fait lui-même confiance au GPS, enfin La Bête. Je finis par faire comme Petite Puce je rejoins à nouveau Morphée.

A mon réveil je ne comprends pas pourquoi nous sommes toujours à plus de 300 km de chez nous. L’Homme m’explique que nous passons par Alençon afin de rejoindre la N12 puis l’A86. Je vous ai perdu ? Promis je tente de vous mettre une petite carte à la fin du billet. Bon ben pourquoi pas. Il est déjà 16h30. Si cela peut nous permettre d’arriver le plus vite possible, il peut bien passer par la Chine moi cela m’ira. J’en ai marre. Petite Puce n’est pas encore réveillée mais j’appréhende quelque peu ce moment.

17h nous quittons l’autoroute pour rejoindre la N12. Petite Puce est réveillée, elle englouti son biberon tranquillement et reprend ses doudous afin de jouet avec eux. Nous voilà donc embarqué sur une nationale. Pas de pot nous sommes réduits à faire du 110 quand ce n’est pas du 90 voir moins à chaque ville que nous traversons.

Oh je sens que je ne vais pas aimer cela. Et j’aime encore moins cela lorsque les voitures autour de nous s’accumulent. Elles s’accumulent à tel point que nous voilà par moment à l’arrêt. Mais victoire nous ne sommes plus qu’à 100km de la maison. Par contre nous avons toujours une heure d’arrivée à 20h30. Mais à crier victoire trop vite je nous ai une fois encore porté la poisse. Nous voilà à l’arrêt. Et l’enfer commence : 20 minutes pour faire… 1 km… et 1heure pour en faire 2. Je craque. Heureusement je suis pour le moment la seule à craquer. Enfin L’Homme commence à s’en vouloir sérieusement d’avoir écouté les instructions de la Bête.

Je ne vais pas vous faire le détail minutes par minutes les heures qui ont suivi. Petite Puce a été d’une patience d’Ange et n’a commencé à trouver le temps long que quelques minutes avant d’arriver à la maison.

Au final nous sommes arrivés chez nous à 21h. Oui oui 21h soit presque 12heures passées dans la voiture.

Ce qui m’a consolé c’est que j’ai appris le lendemain que notre nounou avait mis 9h pour rentrer de Noirmoutier et un collègue 10h pour rentrer de Royan.

Une chose est certaine on ne m’y reprendra plus à suivre bêtement une machine. Désormais je reprends le contrôle de nos trajets et tant pis si par moment L’Homme ne comprend pas de quelle gauche je parle !

Bisous

L.

Voici ce qu’aurais du être le trajet normal :

Et voici ce que nous avons fait :

Récit d’un week-end dans une ville magnifique !

Hello tout le monde !

 

Je reviens tout juste de week-end et à défaut de vous poster de jolies photos je me suis dit que j’allais vous écrire un petit billet !!!

La semaine dernière c’était l’anniversaire de mon homme et j’ai eu envie de lui faire plaisir, enfin de nous faire plaisir et je nous ai offert un week-end à Prague. Trois jours dans la plus belle capitale d’Europe (dixit mon collègue qui m’a chaudement recommandé la destination !) dans un hôtel 5 étoiles ! Ben oui, autant faire les choses bien !

 

La semaine dernière ayant été plus qu’éprouvante, à croire que j’avais cassé un miroir en passant sous une échelle en croisant un chat noir !!! Donc jeudi soir après un salon emploi direction la maison pour préparer les bagages et direction les parents de mon homme, se sont eux qui nous amènent à l’aéroport. Décollage prévu 9h20 à Orly Sud. A nous le week-end ! Seul hic dans la précipitation j’ai oublié mon portefeuille en changeant de sac ainsi que mes lunettes de soleil. Je vous interdis de penser qu’il s’agit d’un acte manqué… juste un acte du à un surmenage intense et un timing ultra serré. Na !

 

Vendredi matin levé aux aurores pour un jour de congé mais s’est pour la bonne cause. Le temps est maussade mais je suis persuadée que cela va passer. Enfin je veux y croire. Arrivée à Orly et 1ère mauvaise surprise le vol est retardé de deux bonnes heures. On file quand même à l’enregistrement où là on apprend avec surprise qu’il était temps que l’on arrive car l’enregistrement était pratiquement fini. L’hôtesse nous informe que la compagnie a la délicate attention de nous offrir en dédommagement de notre retard. Il nous faut nous rendre au « Take’n Fly ». Nous voilà donc à la recherche de notre petit déj. Après avoir fait trois fois le tour de l’aéroport, demandé au point info on ne l’a toujours pas trouvé. Mon estomac commence à crier famine, j’en ai déjà marre de faire le tour de l’aéroport et en plus on est passé trois fois devant un Colombus Café où à chaque passage leurs muffins me narguent. Je finis par avoir gain de cause et un petit déj digne de ce nom : un thé et un muffin belle Hélène !

9h20 … le petit déj est fini, on retourne devant les écrans au cas où par miracle l’avion serait un peu moins en retard. Et là stupeur et angoisse, notre vol n’apparait plus sur les écrans. Euh l’avion serait-il parti sans nous ??? On file au bureau d’info et là la nana nous annonce aussi surprise que nous que notre avion est annulé. Elle nous renvoi au bureau de la compagnie aérienne. Pas de pot à partir de 9heures y’a plus personne et il est 9h30 ! Petit moment de panique et de flottement, je ne veux pas envisager que le we puisse tomber à l’eau. Mon chéri a eu une idée de génie appeler la compagnie aérienne, le numéro est sur le comptoir. Là il apprend à la nana que l’avion est annulé… humhum comment dire, on respire on reste zen. Mon chéri palabre et on finit par nous proposer de nous reclasser sur le vol de 16h40. N’ayant pas d’autres solutions on finit par accepter. Le seul hic reste le fait que l’on ne sait pas où sont nos bagages… ils se baladent probablement quelque part dans les méandres de l’aéroport. Miracle quelque de Sky Europe ouvre le guichet… la pauvre elle se retrouve seule à affronter une meute de voyageurs en colère. Elle nous confirme que nous sommes bien enregistrer sur le vol de 16h40 et que les bagages vont nous être rendus. Finalement tout s’arrange, je vais même avoir le temps de rentrer à l’appart chercher mon portefeuille et passer à la poste chercher mon recommandé (des places pour le concert de Tryo !!!) et mon paquet (délicate attention de ma frangine) à chaque malheur quelque chose de bon ! Nous voilà de retour à Orly… et là devinez quoi ? L’avion est annoncé à 18h40. Restons zen.

 

Je vous passerez les longues heures d’attentes à l’aéroport. Pour la petite anecdote on a finalement trouvé le « Take’n Fly », il était dans la zone sous douane. On pouvait toujours le chercher !

 

Enfin dans l’avion, cette fois c’est sûr on part à Prague. 1h30 plus tard on atterrit ! Bon l’aéroport de Prague n’a rien d’extraordinaire. On trouve un taxi et s’est parti pour l’hôtel. En passant on découvre petit à petit la beauté de la ville. Ce week-end, malheureusement déjà bien amputé s’annonce génial ! Arrivés à l’aéroport, le portier nous prend nos valises, et nous accueille avec gentillesse. On obtient la clé (magnétique) de notre chambre et on y va. Là s’ouvre à nous une jolie chambre, dans les tons marron, un lit immense et un superbe balcon. Décidément ce week-end s’annonce génial ! Première balade dans la ville on longe la Vltava pour arriver tranquillement sur le pont St Charles. Pas de pot la pluie commence à tomber et une foule dense nous empêche de nous en approcher. On décide donc de s’engouffrer dans les petites rues de la vieille ville à la recherche d’un endroit où manger. On finit par atterrir sur la place de la vieille ville, celle où l’on trouve l’horloge astronomique. Nous voilà installé en terrasse malgré le froid et grâce à des réchauds à gaz. Première grosse difficulté de la soirée, décider ce qu’on va manger. Le menu est en Tchèque traduit en anglais. Pas de pot mon anglais est légèrement rouillé ! Allez on va choisir au hasard. Re pas de pot, mon chéri choisit la même chose que moi, c’est trop bête donc je change. Euh, ça c’est peut être pas ma meilleure idée. On va dire que c’était particulier… du canard grillé (et très cuit) sur un lit de chou mariné avec des dumplings de pain (je ne sais pas comment traduire cela) et une sauce acidulée. Le bœuf de mon homme m’inspire plus… tant pis ! On décide de rentrer tranquillement à l’hôtel en passant par les petites rues. Sauf, que pour ceux qui connaissent Prague seront que ce n’est pas la meilleure de nos idées quand on ne connait pas la ville ! Ce qui devait arriver est arrivé, on s’est paumé et on a tourné un certain temps en rond avant, ô miracle, de retrouver notre hôtel. Je tiens à préciser en passant, juste comme ça, que j’avais la bonne direction mais mon chéri il m’a pas cru… soit disant je n’ai pas le sens de l’orientation. Pff même pas vrai.

 

Réveil à Prague, un coup d’œil à la fenêtre… il ne fait pas beau. On file prendre le petit déj. Un vrai délice pour qui adore tant les vrais breakfasts… bacon, œufs brouillés, tomates, pain au chocolat, fruit, thé. Bref, de quoi tenir toute la matinée. Allez c’est parti pour notre périple dans Prague. Mon chéri regarde rapidement le plan et décide de s’en remettre à notre guide. 1er arrêt à la place Venceslas, puis direction la vieille ville, le quartier juif, le château et retour via le pont St Charles… et tout ça à pied sous la pluie. C’est magnifique, dommage que la pluie donne à la ville un air si triste et cela malgré les jolies couleurs des bâtiments.

Mes pieds eux retiendront les pavés, les 158 marches pour monter au château, les pavés et les pavés !!! Mes yeux, eux une architecture et des bâtiments magnifique, une ville qui a su protéger et garder toute sa splendeur. Mais surtout et avant tout une ville verte, bien entretenue et très propre.

On décide de passer la soirée dans un restau qui selon le Lonely Planet est un bon choix. Il avait raison, on s’est retrouvé dans des caves voutées, bien mis en valeur. La nourriture est délicieuse et le cadre très romantique. Petit bémol, tous les français ayant le même guide que nous ont décidé de venir diner là ! Tant pis !

 

Dernier jour à Prague, on décide de prendre notre temps. Je souhaite aller à la Maison Nationale puis retourner dans le quartier juif car la veille tout était fermé en raison de Sabbat. On décide cette fois d’épargner mes pieds et de proposer à mon Homme de prendre le métro. Il accepte, pas forcément super emballé, mais c’est ok. Et là stupeur, le métro de Prague ne pue pas et c’est propre, je ne croyais pas cela possible dans un métro ! La Maison Nationale est vraiment superbe, on prend un thé dans le café te situé à côté puis en route pour le quartier juif. Et là forcément, j’ai un peu bcp la poisse en ce moment, tout est fermé. C’est Pessa’h ce week-end. Du coup, on se ballade tranquillement, on décide même d’aller sur les « Champs Elysée » pragois. Petit arrêt chez George What Else pour la frime ! Dommage, j’avais oublié de lui dire que je passerais, du coup il n’était pas là !

On passe devant tout un tas de boutique et mon chéri me convainc de rentrer chez Vuitton pour voir leur sac. Peut être que les prix sont moins chers. Après tout pourquoi pas, ça peut être drôle. Et puis, c’est toujours plus facile de rentrer dans ce type de boutiques quand on est à l’étranger, jugé comme touriste alors qu’à Paris on est tout de suite repéré comme pas de fric ! Je regarde et là je flash sur un super sac, exactement ce que je cherche, grand mais pas trop, plus décontracte que mon sac habituel, grande ouverture pour me retrouver dans mon bordel… bref parfait. Je demande à mon chéri de me convertir le prix. Et là stupeur, il m’annonce 200€. Blonde comme je suis je ne tique pas, après tout la vie est moins cher à Prague, et je décide de me l’offrir. Je suis aux anges et encore plus comme mon homme m’annonce qu’il me l’offre. J’ai l’impression que c’est Noël. Pas tant parce que c’est une Vuitton mais plus parce que c’est exactement le type de sac que je recherche. La vendeuse, m’explique comment en prendre soin, la garantie et prend la carte bleue de mon chéri. Moi je suis toute souriante ! Et là stupéfaction sa carte ne passe pas (pourtant lui il a une vrai carte bleue pas une comme moi qui passe une fois quand elle veut). La vendeuse réessaye, mon chéri se demande pourquoi et fait mentalement ses comptes, ça ne passe toujours pas. C’est pas grave, je vais payer, je sors ma carte bleue… non toujours pas. La vendeuse, toujours charmante nous propose de faire moitié moitié sur les cartes bleues. Et là on est pris d’un doute, au fait il était à combien déjà le sac ? On s’emmêle dans les calculs et on finit de demander à la vendeuse le prix en euros…. oups on s’est trompé d’une zéro… c’était pas 250€ mais 2500€… euh c’est pas tout à fait la même chose, surtout sur nos comptes en banque ! Et puis je n’imagine pas mettre autant dans un simple sac ! Mais voilà quoi dire à la vendeuse ? Je finis par lui dire qu’on va aller au distributeur pour tirer du cash. Direction la porte en vitesse ! Euh, vous vous doutez bien qu’on ne reviendra pas !

Dire que l’espace de 5 minutes j’ai été l’heureuse propriétaire d’un sac Vuitton ! Tant pis ! Au moins on aura bien rigolé !

 

La matinée est bien entamée et il va bientôt être l’heure de rentrer à l’hôtel pour récupérer les bagages et repartir… je veux pas.

 

Forcément l’avion est à l’heure et nous voilà bien trop rapidement de retour à Paris.

 

Mon regret : ne pas avoir eu assez de temps, une météo peu favorable et avoir été top raisonnable et avoir repris l’avion pour rentrer !!! Mais mon chéri m’a promis qu’on reviendrait pour visiter ce qu’on n’a pas pu voir et pour prendre des photos !!!

 

A bientôt

Bisous

L.

Week-end 3S au soleil !

Re…

 

Et oui, ce soir je suis inspirée, deux billets pour le prix d’un ! Celui-ci sera plus court, juste pour vous faire partager le bonheur de voir le soleil et de lézarder sur la plage !

Vendredi dernier, midi… c’est le week-end pour moi et direction Les Sables d’Olonne. Bon avant petit détour, par l’appart pour faire mon sac, préparer les sandwiches et à nous la route des vacances (enfin si on peut parler de vacances pour un week-end !) ! Pour le beau temps on va prier très fort et s’en remettre au Dieu Gillot Pétré qui nous a promis du soleil parce que chose étonnante il pleut là maintenant tout de suite ! C’est parti pour 5 longues heures de route. Je vais être gentille mais je vais vous passer en accélérer mes délires qui ne font rire que moi et ma sieste et les conversations avec mon chéri (chutt c’est top secret !) !

18h30… ça y’est j’ai vu la mer ! J’ai gagné, suis la première à l’avoir vue ! Mon chéri me fait faire le tour de la ville pour me montrer les coins sympas ! J’arrive même à le convaincre de s’arrêter pour que j’aille plonger mes pieds dans le sable. Je pousse même jusqu’à les mettre dans l’eau… glaciale !

Je suis aux anges, j’avais oublié à quel point l’océan et la plage me manquait. Je me sens revivre. En plus, le couché de soleil est splendide ! Tout cela a des airs de paradis !

Soirée à l’appart tranquille car moi je suis épuisée de ma semaine et mon homme d’avoir conduit (il est en vacances lui !).

Samedi… réveil sous un soleil magnifique ! Direction la plage. Cette fois je suis au paradis, allongée sur ma serviette au soleil à bouquiner. Il fait bon et ça sent bon le sable chaud ! Mdr !!! Je finis même par ne pas résister à l’appel de l’océan et je vais nager quelques brasses (pas plus elle est froide !).

Vers 14h le soleil tape vraiment fort alors direction la ville pour visiter tout en dégustant une glace italienne !

Soirée sur le port pour boire un verre et diner en amoureux.

Une journée parfaire, je me sens revivre !

Mais toute bonne chose à une fin parait-il. Dimanche levé sous la grisaille et fine pluie. Il est temps pour nous de rentrer !

 

L.

P.S : je ne connaissais pas du tout les Sables… j’adore. D’un point de vu architectural c’est il faut l’avouer très moche, mais c’est une ville très dynamique (étonnant pour la Vendée !), très sympas avec des plages superbes en pleine ville !

P.S’ : pour ceux qui sont curieux j’expliquerai par mail ce que veut dire week-end 3S !!!

Début et fin de ma journée à DisneyLand Paris

Me voilà déjà de retour. Finalement on devient vite accroc à cette petite bête là (mon blog !).
 
Finalement je me suis aperçue hier que je ne vous avez pas raconté ma journée à DisneyLand. Pourtant, je vous jure, c’était une journée fantastique à noter dans les annales… Me suis jamais autant servi de mon portable que ce jour là ainsi que de mon APN (mais ça vous le savez déjà) !
 
DisneyLand Paris… quand j’étais petite j’en rêvais, j’ai même fait la tête à ma Grand Mère toute une journée parce qu’elle a refusé de m’y amener quand je venais en vacances, soit disant pas assez pédagogique. Maintenant que je connais, je sais qu’elle avait tort : on apprend pleins de choses là bas (apprendre à dépenser toujours plus d’argent, déjouer les pièges, à se faufiler dans les files et on entend pleins de langues différentes… bref, des notions de maths, d’éco, de langues et d’histoire : un cahier de vacances en une journée !) !
 
La première fois que j’y suis allée j’avais 18 ans, c’était magique, superbe et ça reste un très beau souvenir. Je crois que j’ai rarement autant ri que ce jour là. La deuxième fois, j’y suis allée en hiver, me souviens surtout de la pluie, du froid et du monde, mais j’étais amoureuse ça reste un merveilleux souvenir. Bon la 3ème fois c’était de nuit, j’ai vu le parc autrement. La 4ème, je l’ai fait avec ma meilleure amie qui était en France, alors c’était fou rire à répétition et puis j’ai fait ce dont toute personne normalement constituée rêve : j’ai déjeuné au restaurant des Pirates. La 5ème fois je l’ai fait avec mes copains, c’était pour l’ouverture du nouveau parc (je vous le déconseille d’ailleurs, y’a rien à voir) donc ça changeait un peu et puis l’aventure avait commencé dès le voyage en TGV avec le litre et demi de punch que j’avais préparé !
Entre toutes ces fois remarquables j’ai bien dû y aller 3 ou 4 fois mais c’était beaucoup moins mémorable.
 
Alors cette fois quand j’ai demandé à ma petite sœur (13ans) ce qu’elle voulait faire et qu’elle m’a répondu Mickey, la première chose qui m’est venu à l’esprit c’est « oh non pas encore ». Mais dans ma grande générosité je me suis tu et j’ai répondu « bien sûr ma princesse ». J’aurais mieux fait de me casser le bras. On décide d’une date, et mon autre petite sœur (18 ans) se joint à nous.
Je profite d’aller faire mes courses chez Auchan pour aller prendre les billets dit Francilien (pub vu dans le Métro). Là on me répond qu’il faut une date exacte. Les problèmes commencent… comme si moi Laetitia, j’étais capable de programmer quelque chose. Bon je prends mon courage à deux mains, je regarde le planning de la famille… rien que ça c’est un casse tête : il faut que mes sœurs soient toutes les 2 sur Paris, que cela n’empiète pas sur ce que ma mère veut faire et que cela soit 5 jours après l’achat des billets, bref un vrai casse tête et pourtant pour moi j’ai eu des cours de gestion de production pour m’aider. Je décide de mettre de côté ma vie perso et mes obligations diverses : faut pas trop en demander à mon pauvre petit cerveau (il a de la chance il est en vacances lui !). Ça y’est miracle j’ai trouvé une date : le 03 août. 
 
Nous voilà donc le 03 août. En avant pour Disney dans la joie et la bonne humeur… euh peut être pas non plus. D’abord levé 6h15…  je suis réveillée depuis 1h par mes petites sœurs (3 filles dans une même pièce c’est pas humain), j’ai dormi 4 heures, on est vraiment très loin des 10h exigées par mon corps, oui je sais je suis une grosse dormeuse. 3 filles sous la douche un matin aux aurores avec un timing serré… c’est le genre d’épreuve qu’on devrait faire passer aux mecs des services spéciaux. Il faut une sacrée endurance et une patience d’ange… tout ce que je n’ai pas.
Bon on finit par être prêtes… le calvaire de la journée peut commencer. Tout d’abord au programme 2h de transports pour y aller et 45€ de dépensé rien qu’en transports. Je sens la tension monter d’un cran. Zen restons zen.
 
On finit par arriver à Marne La Vallée sans trop d’encombre, j’ai même pu continuer ma nuit ! Et là, à peine sorties du RER que voit on, enfin que sent on ? La pluie et le froid. Je crois que j’ai choisi le pire jour de la semaine. Mais comme j’ai pris les billets un jour où il faisait 30°C à 10h du mat je n’ai pas imaginé un instant qu’il pourrait pleuvoir. Ils sont malins chez Disney, comme le jour est imposé ben s’il pleut t’as pas le choix t’y vas qd même. Mais comme ils sont gentils il te vendent de jolis ponchos jaune pour un prix exorbitant. L’avantage de la pluie c’est qu’il n’y a personne.
 
La matinée se passe, sous la pluie… c’est triste un parc d’attraction sous la pluie. Chaque fois c’est le même parcours, aller chercher un fastpass, maison fantôme, train dans la mine, Indiana Jones, tiens il a changé cette fois il est à l’endroit. Au moins ça m’évitera peut être d’être malade.
1ère constatation de la journée : c’est dingue comme les gens sont stressés (moi la première) et pas heureux. Je n’ai vu aucun enfant avec le sourire aux lèvres. Et mes frangines ne font pas exception.
Heure du déj… pourvu que cette fois on m’épargne le hamburger maison. C’est un truc que j’ai jamais compris : comment on peut vendre quelque chose d’aussi mauvais à un tel prix ? Bon finalement ça sera sandwich. Addition 4,60€ le jambon fromage… à ce prix là je ne prends pas de dessert et je le déguste.
Après ça direction Discovery Land pour faire Space Montain. Je vais pouvoir tester le nouveau parcours. C’est parti… Résultat j’aurais peut-être du éviter cette attraction. Le seul changement que j’ai vu c’est qu’on est ballotté encore plus qu’avant, me suis cogné la tête un nombre incalculable de fois au point de me retourner l’estomac. Heureusement j’avais enlevé mes lunettes, au moins y’a pas eu de casse ! Suis pas prête de le refaire croyez moi.
On finit par Ze attraction, Buz L’Eclair, le petit dernier du parc. Y’a jusqu’à une heure de queue et faut prendre son fastpass 3h avant. Il parait que c’est génial, c’est interactif, ça tourne à 360°C, etc etc… Mon avis ? Euh c’est peut être parce que j’ai passé l’âge mais déjà il me faut 3 plombes pour comprendre ce qu’il faut faire (d’ailleurs j’ai compris au moment où c’était fini), on a des pistolets laser et faut tirer sur des cibles. Mmmm, mais faut encore voir les cibles (et ça ça reste la partie la plus simple) et viser pour faire augmenter le score. Mon problème c’est que l’on est dans le noir, que je n’ai toujours pas compris comment on pouvait savoir si on visait bien la cible… alors je tire à tout va. Résultat le môme de devant a fait un score 10 fois supérieur au mien et il avait à peine 10 ans. Honte à moi !
Pour ma défense (vous avez remarqué il me faut toujours une excuse pour tout !) j’ai jamais su viser, en cours quand je voulais envoyer des bouts de cuillère en plastique (plus économique que le papier car piquées à la cantine) sur mon voisin de devant je trouvais moyen de toucher le prof de math qui était dans l’allée (ouf il a jamais su que c’était moi !).
 
On finit la journée comme il se doit par la visite obligatoire des magasins. C’est dingue le nombre de choses inutiles qu’il y  a vendre. Et ce qui est encore le plus dingue ce sont les prix proposés… Je vous épargnerai les 2 heures de transports retour et la délivrance que c’est d’enlever ses chaussures et d’être chez soi au chaud.
 
Pour résumé : je ne suis pas prête d’y remettre les pieds avant un très long moment. Mon seul réconfort avoir fait pleins de jolies photos !
 
L.
 
P.S : (oui j’adore les P.S) : quelqu’un pourrait il m’expliquer un mystère. Je vous explique, chez Mickey, ils ont mis en place pour les grosses attractions des Fastpass pour permettre d’accéder à une heure donnée à l’attraction plus rapidement. Invention génialissime il faut bien l’avouer. Mais ce que je ne comprends pas c’est pourquoi il y a des gens qui continuent à attendre sur ces dites attractions et faire jusqu’à 1h de queue. Ils sont fous ces touristes.
Et mystère n°2 : pourquoi les gens ont l’air si triste et si peu heureux de vivre là bas ? Bon d’accord on ne peut pas dire que j’étais la personne la plus joyeuse du parc mais quand même…
 
Je tiens à préciser qu’il n’y a eu finalement  maltraitance qu’envers mes pieds et que j’ai donc ramené tout le monde à bon port.